Les grands mythes de l’humanité.

La grande hypothèse.

La Bible est présente  en permanence parmi les grands mythes de l’humanité, mais le mythe de l’Atlantide représente beaucoup pour moi.

Je l’ai découvert en lisant les livres d’Albert Slosman, la grande hypothèse, le trilogie des origines (le grand cataclysme – les survivants de l’Atlantide – …et Dieu ressuscita à Dendhéra), la vie extraordinaire de Pythagore, Moîse l’Egyptien. Dix livres étaient prévus après Moîse, mais cette série a été interrompue par la mort de Slosman en 1981. Le dernier livre que Slosman avait prévu devait s’intituler l’Eternité n’appartient qu’à Dieu.

 Dans les autres publications, on trouve l’astronomie selon les Egyptiens, le livre de l’au-delà de la vie et le zodiaque de Dendhéra.

Les ouvrages d’Albert Slosman  sont la base de ma réflexion, mais j’ai découvert les écrits  d’Anton Parks.  qui parlent de ce même mythe.

Pour l’ensemble des articles, je renvoie à mon blog: http://monblogdereflexions.blogspot.com/ (libellé « la grande hypothèse »)

ou http://lesmesrveillesdelaconnaissance (catégorie « la grande hypothèse »).

 

 

 

 

 

 

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LA GRANDE HYPOTHESE et les survivants de l’Atlantide.

Ma lecture de « La grande hypothèse » va porter surtout sur le grand cataclysme qui est sans doute une autre façon de voir le Déluge de la Bible. Je crois que tous les grands mythes de l’humanité parlent de ce qui a dû être une catastrophe naturelle que la terre aurait subi il y a 14 000 ans selon Slosman. Les Trois grandes pyramides d’Egypte et le Sphinx seraient selon lui un témoignage des survivants de cet événement à l’adresse des générations futures et un avertissement qui a un écho particulier aujourd’hui où on parle de plus en plus de fin du monde . L’émission de la chaîne 4 (apocalypse en 2012) est significative à cet égard.

 

De « la grande hypothèse », le Figaro écrivait alors: la « construction qui s’accomplît devant nous est peut être un des évènements de notre temps ». Et Slosman le définissait ainsi: « c’était en définitive une histoire du monothéisme des origines à la fin du monde que j’étais en train d’écrire, en voulant démontrer que le Dieu des chrétiens était le même que le Créateur originel. L’éternel était Yahvé, mais aussi Ptah. Dieu était celui de Jésus, de Moîse, d’Abraham mais aussi d’Osiris. Et ce Dieu Un avait déjà été l’unique créateur de la Création, celui qui inspira la Loi à ses créatures! A chaque ère céleste correspondait un Fils de Dieu, un Messie ».

« C’est une Histoire du monothéisme des origines à la fin du monde que j’étais en train d’écrire, en voulant démontrer que le Dieu des chrétiens était le même que le Créateur originel. L’Eternel était Yahvé mais aussi Ptah. Dieu était celui de Jésus, de Moîse, d’Abraham, mais aussi d’Osiris. Et ce Dieu Un avait déjà été l’unique Créateur de la Création, celui qui inspira la Loi à ses créatures. A chaque être céleste correspondait un Fils de Dieu, un Messie ».    Albert Slosman

Cette oeuvre d’Albert Slosman aurait dû être, sous la dénomination générique « L’éternité n’appartient qu’à Dieu ».

 A) LA TRILOGIE DES ORIGINES.

     1) Le Grand Cataclysme (paru en 1976).

     2) Les survivants de l’Atlantide (paru en 1978).

     3) Et Dieu ressuscita à Dendérah (paru en  1980).

 B) LA TRILOGIE DU PASSE.

     1) Moîse l’Egyptien (paru en 1981).

     2) Akhenaton, le Divin mortel (non paru).

     3) Et Dieu oublia l’Egypte (non paru).

 C) LA TRILOGIE DU FUTUR.

1) Jésus le Christ (non paru).

2) L’Apocalypse de la 8ème vision (non paru).

3) L’éternité n’appartient qu’à Dieu (non paru).

 D) LA TETRALOGIE DU SAVOIR.

     1) l’Astronomie selon les Egyptiens (non paru).

     2) Les Mathématiques selon les Egyptiens (non paru).

     3) La Médecine selon les Egyptiens (non paru).

     4) L’Evangile selon les Egyptiens (non paru).

Sommaire de mes articles à lire dans les articles avec le libellé : »la grande hypothèse ».

          1)   Le hasard existe t-il?

          2)   Le destin s’écrit-il aussi?

          3)   Le grand cataclysme.

          4)   L’âme Atlante n’est pas perdue.

          5)   Les rescapés de l’Ahâ Men Ptah.

          6)   La résurrection de Ptah à Dendérah.

          7)   A la découverte du grand labyrinthe, le Cercle d’Or.

          8)   A la découverte de Dendérah, l’ère du Taureau

          9)   L’ère du Bélier: Moïse le rebelle et Dieu oublia l’Egypte (Cambyse le fou).

          10) L’ère des Poissons: Jésus le Christ.

          11) L’éternité n’appartient qu’à Dieu – Pour notre temps.

Ici je présente un bref résumé des articles pour permettre une vision un peu globale.

LA GRANDE HYPOTHESE 1): « Le hasard existe-t-il? »

Les hypothèses d’Albert Slosman sont rejetées sans examen par ceux qui pensent qu’en dehors de la science officielle il n’est pas de salut. C’était un marginal qui a payé très cher le droit de s’exprimer car il a su transformer les épreuves qu’il a subies en source vive de connaissance. C’était un esprit curieux et complet qui apportait à sa quête spirituelle la rapidité et la rigueur d’un informaticien. Il avait dit à son éditeur, Robert Laffont, que les deux ou trois prochaines années permettraient d’apporter à sa théorie deux confirmations concrètes. mais le destin n’en n’a pas décidé ainsi.

Il était persuadé que si Champollion avait découvert la clé du déchiffrage des hiéroglyphes,il était mort trop tôt pour mener son oeuvre à son terme et qu’ainsi des erreurs d’interprétation s’étaient produites et retransmises sans qu’il put être question de les rectifier de nos jours parce qu’elles s’étaient officialisées. Son oeuvre est donc basée sur une interprétation personnelle de l’écriture Egyptienne. Il pensait que l’informatique permettrait de résoudre les données de ce   problème et travaillait sur l’établissement d’un programme informatique qui devait apporter une justification concrète à ses théories.

Son affirmation du rôle essentiel de Dendérah comme le point de départ de la nouvelle ère monothéiste s’appuyait sur la certitude de l’importance archéologique de ce site qui comportait, d’après lui, entre monuments de la plus haute antiquité enfouis sous les ruines actuelles et non encore explorées, le fameux labyrinthe, haut lieu de la science Egyptienne. La découverte de l’emplacement de Troie par Schlieman relevait bien de l’utopie jusqu’au jour où ses contradicteurs furent confondus.

 Albert Slosman commence son oeuvre par le chapitre « le hasard existe-t-il »? : voir  la suite dans  l’article 1 libellé « la grande hypothèse » http://lesmerveillesdelaconnaissance.over-blog.com

LA GRANDE HYPOTHESE 2): « Le destin s’écrit-il aussi? »

Cristaux d’aurichalque (à voir dans l’article: à Ta Ouz)

Pour préciser le rôle du hasard et et entrer au coeur du mystère, le plus simple est de remonter le fil du temps jusqu’en 1942 où la deuxième année de l’occupation Allemande fut encore plus sinistre que les précédentes. Il venait d’avoir 17 ans, et ses parents, d’origine russe et israélo-allemande avaient disparu et il venait d’échapper  à des arrestations opérées par la Gestapo. Son frère, de genève, lui conseilla de contacter la Croix Rouge suisse en France occupée, dont la présidente était Mme Odette Micheli. Mais la veille du jour de la rencontre, il fit sa connaissance par « hasard », au cours d’une alerte, dans un centre d’accueil pour enfants. Il y eut un « courant » qui le galvanisa et il ressenti comme un choc pour cette nouvelle coïncidence!

Il vécut mille aventures au cours de cette période, avec la Croix Rouge Suisse. 

voir  la suite dans  l’article 2 libellé « la grande hypothèse » http://lesmerveillesdelaconnaissance.over-blog.com

(extrait): « … C’est alors que l’idée germa qu’il n’y avait au fond qu’un seul Dieu en Egypte, et qu’il devait écrire « une histoire du monothéisme » avec pour seul point fixe la survivance des créatures de Dieu. Ses amis Berbères lui narrèrent leur origine « divine », ils venaient d’un « ailleurs idyllique » qui se perdait dans la nuit des temps et ils croyaient  en ce Dieu juste et bon qui les punit après sa désobéissance. »

LA GRANDE HYPOTHESE 3): « Le grand cataclysme. »

En exergue: 

« Il traitait de l’exploit le plus grand, et qui eût justement mérité d’être le plus illustre de tous ceux que cette cité ai jamais accomplis. Mais par l’effet du temps et de la mort des acteurs, le récit n’est pas venu jusqu’à nous« .                               Platon (Le Critias).

« Peut-être avez-vous entendu prononcé le nom d’Atlas, et celui de la race qui descendit de lui en nombreuses générations? C’est, dit-on aussi, de lui que descendirent les nombreuses familles qui composèrent notre race. Hélas! ce fut jadis une nation heureuse et chérie de dieux aussi longtemps qu’elle honora le ciel. Jérôme Frascator (Siphilidis, chant III).

 


« L’histoire du monothéisme » qui est l’objet de « la grande hypothèse », fait état d’un continent englouti à la suite d’un bouleversement cataclysmique. Quoi de plus normal que d’appeler cette terre « Atlantide », en français, tout comme Platon l’avait fait à la suite du sage Solon qu’il tentait de traduire en prose. Comme on l’a vu dans les premiers articles à propos de l’histoire de Slosman, ce dernier a sa propre lecture des hiéroglyphes, qu’il estime aussi juste que le ce que j’appelle le « charabia » incompréhensible sur ce sujet de l’interprétation sacrée des textes, de la plupart des Egyptologues.

Son nom hiéroglyphique : Ahâ-Men-Ptah ou « Aîné-Couché-de-Dieu ». Ce nom a été contracté dans le livre appelé improprement « livre des morts » en Amenta. Il a cependant conservé sa signification originelle , celui de « Pays des Morts », « Pays des Bienheureux », « Pays de l’Au-delà ». Ce pays était représentatif de l’Eden terrestre décrit par la Bible. Les monarques successifs furent traditionnellement les Ptah-Ahâ ce qui veut dire en hiéroglyphique « Aîné de Dieu ». En effet tous descendaient en droite ligne du premier Fils de Dieu, donc de l’Aîné. Si nous phonétisons en français, Ahâ se lit Ahan qui, devenu Adam, reste l’Aîné. Ptah s’écrit aussi Phtah et dans une phonétisation grecque, où pi devient phi, Phtah Ahan devient Pharaon. Et « l’Aîné » de Dieu » devient « Fils de dieu ». Ainsi après le cataclysme, l’Ahâ-Men-Ptah  (« Ainé-Couché-de-Dieu ») est devenu pour les rescapés Ath-Kâ-Ptah (Deuxième-Coeur-de-Dieu ») et en phonétisation grecque: Aegyptos, soit Egypte en français. Les coptes sont-ils les derniers descendants de cette race illustre? Vont-ils révéler le fameux cercle dOr dont Slosman dit qu’il doit être dévoilé en 2016?

voir  la suite dans  l’article 3 libellé « la grande hypothèse » http://lesmerveillesdelaconnaissance.over-blog.com


LA GRANDE HYPOTHÈSE 4) « L’âme Atlante n’est pas perdue! »

 

 

 

Ta Ouz (le lieu d’Osiris?)

En 1973, A. Slosman n’avait pas encore fait le rapprochement entre l’Amenta du livre dit « des morts » et ce pays englouti lorsqu’il parvint au Maroc pour sa convalescence suite à son accident…La teneur de certains textes des bords du Nil se rapportant au « Lieu du Couchant » ou Ta Mana en hiéroglyphique lui laissait supposer que cette terre était le Maroc, puisque ce nom ne lui était donné qu’en français, gardant sa signification arabe: « Mogreb el-Aqsa » ou le « Pays du Couchant ». Il devint ici lecteur de la bibliothèque du ministère des mines et put connaître la géologie, la minéralogie et la structure géophysique des terrains avoisinants comme ceux des Canaries, ces « Iles fortunées« . Comme son sol sablonneux était constellé de millions de coquillages non fossilisés, il n’y avait aucune impossibilité pour que cet endroit se trouve au bord de la mer et serve de lieu d’accostage et d’abri à des rescapés d’un naufrage 10 000 ans avant notre ère. Ce fut là qu’il entendit parler de Tamanar, village situé à une soixantaine au nord d’Agadir et dont un très vieux prophète en faisait la renommée dans le Maroc tout entier. Puis, pour Ta Ouz, (on y reconnaît Ouzir, Osiris)

voir  la suite dans  l’article 4 libellé « la grande hypothèse » http://lesmerveillesdelaconnaissance.over-blog.com

Extrait:« …Il était incontestable que la tribu des Berbères était la descendante de ceux qui, des millénaires auparavant, avaient accosté à cet endroit au bord de la mer. certaines familles s’étaient implantée ici et avaient fait souche afin d’assurer le arrières du reste des rescapés qui partaient à la recherche de « Ta Meri »,le « Coeur Aimé ». Il fallait que les métaux et le ravitaillement suivent. Lorsqu’il devint inutile d’envoyer tout cet approvisionnement, un deuxième point fixe ayant été établi bien plus en avant (cette implantation devint sédentaire et donna naissance à la grande tribu des Kabyles), ceux qui étaient implantés à Ta Mana y restèrent. Non seulement parce que le climat était sain et la culture facile, mais l’extraction des métaux et des minéraux devait se poursuivre. La troisième raison, plus spirituelle, était que le site funéraire de Ta Ouz devait être toujours être protégé, jusqu’à ce que les temps soient venus de révéler la vérité avant qu’un cataclysme plus radical encore ne détruise totalement le terre!… »


LA GRANDE HYPOTHESE 5): « Les rescapés de l’Ahâ-Men-¨Ptah. »

Après l’hébétude, la souffrance et les recherches pour trouver d’autre survivants, les rescapés de ce qui fut l’Ahâ-Men-Ptah commencèrent de s’organiser en la Ta-Mana, la terre où ils avaient accosté (Le Maroc selon Slosman). Ce fut la première idée qui surnagea du cataclysme: vivre le temps d’avertir comme il le fallait les générations à venir qu’un pareil malheur pourrait survenir à nouveau faute d’obéir au Créateur de toutes choses. Les premiers Conseils des Anciens, qui réunirent ceux qui avaient échappé sur leurs « mandjits« , grâce à Dieu, recherchèrent les moyens de retenir la leçon du passé. 

voir  la suite dans  l’article 5 libellé « la grande hypothèse » http://lesmerveillesdelaconnaissance.over-blog.com

extrait:« …C’est dans l’énorme boucle effectuée dans le cours du Nil, comme en une intention précise par le Très-Haut, que le pontife et les prêtres reconnurent l’endroit trois fois sacré où se reconstruisit le Cercle d’Or qui fut englouti bien longtemps auparavant dans l’Ahâ-Men-Ptah. Ses rescapés se mettraient à l’ouvrage immédiatement afin que renaissent dans la gigantesque construction dorée, les Combinaisons-Mathématiques-Divines. »

LA GRANDE HYPOTHESE 6) « La résurrection de Ptah à Dendérah »

Le grand cataclysme eut lieu le 27 juillet 9792 avant notre ère, et cette date est certaine grâce à la carte du ciel gravé au plafond d’une salle du temple de Dendérah, plus connue sous le nom de « zodiaque », dès le moment de sa découverte par les savants lors de la campagne d’Egypte par Napoléon. Les rescapés ont accosté à Ta Mana, au Maroc et ont fondé leur survie sur la mémoire de cette catastrophe afin d’avertir les générations futures qu’un tel malheur pourrait à nouveau survenir, faute d’obéir au Créateur de toutes choses. Après une errance de quelques 5 000 ans, et des luttes fratricides entre les partisans d’Ousir, le descendant de l’Aîné de l’Ahâ-Men-Ptah et, Seth, son frère Rebelle, ces multitudes venaient d’aboutir sur le plateau qui dominait au loin cette immense boucle du fleuve et à l’intérieur de laquelle croissait une si verdoyante oasis. Cet exode ne fait-il pas penser à celui du peuple juif hors d’Egypte quelque 5 000ans plus tard, fondant une nouvelle religion? Ce miracle  devint le signe de l’Alliance avec Ptah: ce serait Dendérah!

Denderah le temple

C’est là que devait s’implanter la Double-Maison-de-Vie qui serait la détentrice de tous les textes sacrés. Ceux-ci étaient devenus trop difficiles à conserver oralement dans leur intégrité et leur intégralité. Ceux qui avaient appris depuis l’enfance un ou deux chapitres n’avaient pu résister jusqu’au bout à l’énorme effort d’endurance qui consistait à arriver vivant sur la Terre promise. Aussi, il fut demandé au peuple un autre effort prodigieux, il faudrait ériger en ce lieu, incontestablement béni par Dieu, qui redeviendrait la gloire du nouveau pays, après été celle du continent englouti: le grand complexe qui permettrait à nouveau le calcul de Combinaisons-Mathématiques-Divines. 

voir  la suite dans  l’article 6 libellé « la grande hypothèse » http://lesmerveillesdelaconnaissance.over-blog.com

La grande hypothèse 7) A la découverte du grand Labyrinthe, le Cercle d’Or

Dendérah-le zodiaque

 

 Il est bien difficile de s’imaginer le gigantesque de la construction du Cercle d’or tant qu’il ne sera pas mis au jour (voir plus loin, le Cercle d’Or,  « Et Dieu ressuscita à Dendérah »). Les fouilles datant de l’époque de Slosman avaient montré quelques dalles datées du temps de Chéops. Mais rien de nouveau ne s’est passé depuis. L’existence des six constructions précédentes au temple actuel, dont parle Slosman n’a pas été confirmée malgré les documents qui parlent du Cercle d’Or. Mais  l’existence de Troie avait longtemps mise en cause avant la découverte des ruines par Heinrich Schliemann en 1871.  On trouve des écrits, en particulier le manuscrit original écrit par le Père Jésuite Claude Sicard en 1718 que Slosman a compulsé à Chantilly. Pour en arriver à la compréhension de la réalité du Cercle d’Or, il faut entreprendre le même cheminement que Slosman, afin de suivre pas à pas, comme si on y participait et parvenir d’abord à la découverte de ce qu’est devenu le Grand Labyrinthe

voir  la suite dans  l’article 7 libellé « la grande hypothèse » http://lesmerveillesdelaconnaissance.over-blog.com

La grande hypothèse 8 partie1 ) A la découverte de Dendérah, l’ère du Taureau en Ath-Kâ-Ptah.

 

Dendérah est le pivot central de  l’« histoire du monothéisme« , 

          1) Le temple actuel est la sixième reconstruction de l’édifice originel, qui remonte aux « suivants d’Horus », donc aux rois prédynastiques.

          2) Ce temple avait la seule école enseignant l’astronomie dédoublée dans une « Double-Maison-de-Vie« : l’une pour le jour, l’autre pour la nuit.

          3) Son Planisphère, ou « Zodiaque », reste le monument le plus controversé découvert en Egypte, depuis que des mises à jour archéologiques sont faites. 

          4) Les Combinaisons-Mathématiques-Divines gravées sur les parois du temple content l’histoire d’un peuple originel dirigé par Osiris, Horus et Isis, la Triade Divine, dont justement le Zodiaque est la justification, puisqu’il représente le carte du ciel le jour du Grand Cataclysme qui eut lieu il y a 12 000 ans environ.

Il faut comprendre l’originalité incontestable de ce monument qui ressort de toutes ses murailles, toutes ses galeries, ses colonnes, ses plafonds, ses escaliers intérieurs couverts d’inscriptions hiéroglyphiques, de ses cryptes souterraines ou cachées dans les épaisseurs du sol lui-même et enfin de ses chambres initiatiques nichées dans la terrasse supérieure, tout comme de la planisphère devenue Zodiaque qui en est l’élément dominant. L’entrée dans ce temple s’effectue après la traversée d’une vaste esplanade entourée d’un haut mur d’enceinte, percé en son centre sud par un portique impressionnant. 


voir  la suite dans  l’article 8 partie 1 libellé « la grande hypothèse » http://lesmerveillesdelaconnaissance.over-blog.com

La grande hypothèse 8 partie 2) A la découverte de Dendérah, l’ère du Taureau en Ath-Kâ-Ptah. 

 

sérapeum de Saqqarah 

De la masse des document, un point d’interrogation appelle une réponse précise: celui de la date du commencement de la I’ère dynastie pharaonique. La divergence de vue entre tous les Egyptologues est telle qu’elle nécessite une réflexion plus approfondie.Partons uniquement d’un calendrier astronomique, puisque Têta (Thot ou Athotis), disait dans les annales de son temps avoir rétabli l’ère calendérique en partant du jour de la conjonction Sirius-Soleil. La dernière configuration céleste de cette importance, connue et répertoriée, se produisit le 21 juillet de l’an 139 de notre ère. Partant de cette date, et en remontant dans le temps, il y avait avant Christ, quatre possibilités astronomiquement valables: 1322, -2783, -4244, et -5705.La chronologie mise par le Sainte Eglise inspira sans doute les chercheurs. Les Egyptologues anciens et modernes laissèrent de côté l’astronomie et donnèrent des dates présumées qui n’avaient aucun rapport avec la motivation annoncée par les Textes Sacrés, à savoir l’avènement du Taureau Céleste et l’Année sothiaque, soit:

Champollion: -5867, Lesieur: -5773, Boeckh: -5702, Africanus: -5619, Pochant: -5558, Sir Flinders Petrie: -5546, Hensy: -5303, Lenormant: -5124, Mariette et Maspéro (selon Manéthon): -5004, de Saulcy: -4717, Brugsch: -4455, Meyer: -4244, Borchardt: -4186, Lepsius: -3892, de Bunsen: -3623, Weigall: -3407, Moret: -3315, Junker: -3300, Leclant: -3000.

Le créneau est énorme puisque l’écart est de près de 3000 ans. A l’époque de Slosman, il existait encore deux écoles chronologiques chez les égyptologues, dont l’officielle était la plus courte., représentée par J. Leclant, le célèbre traducteur des « Textes de Pyramides ». 

Aujourdh’hui, on situe le Commencement de la première dynastie pharaonique autour de -3105. Le drâme pour tous ces savants, c’est qu’une fois pour toutes, pour eux, tout ce qui est antérieur à 3 000 ans avant christ, est de la préhistoire et non de l’histoire. 

 

voir  la suite dans  l’article 8 partie 2 libellé « la grande hypothèse » http://lesmerveillesdelaconnaissance.over-blog.com

Extrait: « …D’après la liste de Manéthon des Dynasties et des rois, la seule date possible est celle préconisée par E. Meyer il y a cent ans, et dont le chanoine Dioron ne voulait aucunement entendre parler: 4244 avant notre ère! Cette date est par ailleurs la en concordance avec l’entrée du soleil en Taureau. Tout le complexe de Dendérah en fait foi, et pas seulement le Zodiaque, comme l’a laissé pressentir J.-B. Biot…. »

La grande hypothèse 9 partie 1) L’ère du Bélier: Moïse le Rebelle

 Aucun pays n’a connu une longévité et une durée de stabilité historique dans sa vénération monothéiste qu’Ath-Kâ-Ptah. Siècle après siècle, millénaire après millénaire, dynastie après dynastie, qu’elles aient été memphites, Saïtiques étiopiennes, hycksos ou ptolémaïques, seule l’Egypte survécut tant que le culte de Ptah symbolisa  le pays en même temps que sa création, qui provenait de Créateur unique de tout ce qui s’y trouvait. Cette indestructibilité dura le temps de la croyance monothéiste, ce qui confirme que les civilisations les plus avancées meurent de leur impiété avant toute autre considération. Cette vérité était flagrante au moment de la naissance de Moïse, qui nous amène au XVIéme siècle avant Christ. La chronologie officielle, dite courte (dont l’actuelle), ne diffère plus ici que d’un siècle, bien qu’il y ait eu un changement de dynastie: elle donne la naissance de Moïse sous Ramsès II. Or, nulle part dans la bible, ce nom n’est cité, mais seulement « Pharaon ». Ensuite, si on admet que la mort de ce Roi dans la mer Rouge, ll ne peut s’agir d’aucun des souverains de la XIXéme dynastie, puisque tout ce qui concerne leur décès est connu. Il n’en va pas de même avec le Pharaon Thoutmôsis II, de la XVIIIème dynastie, dont les annales ont délibérément disparu et dont les textes gravés ont été martelés.

Pour le détail, il faut se référer au livre de Slosman: « Moise l’Egyptien. Ce qui suit est ma lecture de « la grande hypothèse ».

Chronologie des Pharaons de la XVIIème dynastie selon A. Slosman:

Manéthon: N°  xxx Noms grecs     durée de règne           Datation        Fait marquant

                         171  Amosis              25 ans               1480-1555    Naissance de Moîse

                         172  Aménophis I      23 ans               1558-1532    Fut co-gérant pendant 3 ans

                         173  Thoutmôsis I     12 ans                1532-1520     

                         174  Thoutmôsis II     20 ans                1520-1500   Mort  dans la mer Rouge 

                         175   Hatchepsout     23 ans                1500-1477   C’est l’Amenset de  Manéthon                         

                                                                                                                et de Champollion.   

                          176  Thoutmôsis III    30 ans                1477-1447

                          177  Aménophis II     35 ans                1447-1412

                          178  Thoutmôsis IV     9 ans                1412-1403

                          179   Aménophis III    36 ans               1403-1367

                          180   Aménophis IV   16 ans               1367-1351  Transforma son nom en Akenathon

Moise sauvé des eaux (Nicolas Poussin)

1500 est donc la date essentielle de l’histoire de Moise, puisqu’elle situe le passage de la Mer rouge. Les erreurs commises à ce sujet proviennent d’une tentative d’interpréter les textes de Manéthon.

voir  la suite dans  l’article 9 partie 1 libellé « la grande hypothèse » http://lesmerveillesdelaconnaissance.over-blog.com

extrait:  « …Moise. Le plus important, et qui n’est pas écrit dans cette chronologie manéthonienne, est que cette même année naquit une « enveloppe charnelle » du sexe masculin, qui n’eut aucune appellation connue pour sceller l’entrée de sa « parcelle divine » dans ce corps. Trois mois plus tard, le nom de Moses lui sera donné par la belle et jeune Thermoutis qui l’avait trouvé dans les roseaux proches de la plage du palais d’été, là où elle se baignait avec ses suivantes… 

La grande hypothèse:  9) Compléments sur Moïse (Chapitre L’ère du Bélier)

 

la traversée de la mer rouge.

Ainsi, Slosman a reconstitué la vie de Moîse avec l’aide des faits historiques troublés de ce temps et des écrits contenus dans le deuxième livre de l’Ancien Testament, désigné selon l’antique coutume juive par le mot: Chémot, ou « les noms »  que les auteurs grecs ont rendu par Exodos. Les textes bibliques , recueillis, oralement, ont été mis par écrit environ quatre siècles après la mort de Moîse par les prêtres lévites, les plus fidèles à l’esprit mosaîque. Mais la crainte d’en laisser perdre quelque bribe véridique vitale, a conduit les rédacteurs du texte définitif à y inclure certains récits en double, ou des variantes sujettes à caution, d’autant plus que cela se passe quelque mille ans après Moîse, au Ve siècle avant Christ.! C’est pourquoi ce fond spirituel du monothéisme, qui remonte à la nuit des temps, doit être lu au travers des pensées qui animaient les prêtre juifs du VIe et Ve siècle, correspondant à la déportation en Babylonie, à l’exil et au retour avec la reconstruction du Temple de Jérusalem. Il est impensable que ces méditations à l’étranger n’aient pas influencé la rédaction du texte d’un exode vieux d’un millénaire, qui rappelait étrangement l’aveuglement et la décadence d’un autre peuple primitivement élu du même Dieu, dont l’origine égyptienne remontait aux temps les plus reculés.

Le document sur l’exode a donc été composé dans le but unique d’apporter des enseignements stricts,copiés sur les commandements originaux, afin qu’Israël survive dans un premier temps. puis vive selon les préceptes rigoureux, en accord avec les Tables de la Loi et l’érection du temple monumental prévu.C’est cette déformation lévite que Slosman a tenté de laisser délibérément tomber. Pour le fond, les notes jointes au livre « Moïse l’Egyptien » apportent assez de preuves que les Dix Commandements existaient déjà des siècles avant  quitte les bords du Nil et qu’en tant que grand’prêtre il en connaissait la teneur par coeur. 

Ce chapitre vital a été écrit de cette façon suite à un long séjour au Sinaï. Slosman a passé 3 jours et 2 nuits au sommet, seul,pour se replonger dans l’espace et le temps où Moïse le Rebelle, épris de Dieu, s’y trouvait. La lecture l’a aussi beaucoup aidé. En particulier, le très savant Jean Salvador a publié « les Institutions de Moïse » en 1881. Un des passages prouve que les Commandements ont bien été amenés d’Egypte.

voir  la suite dans  l’article   9) compléments sur Moïse  libellé « la grande hypothèse » http://lesmerveillesdelaconnaissance.over-blog.com

Extrait: « …Moîse, élevé parmi les prêtres égyptiens, savait tout de leur science. Si donc les Hébreux emportèrent leurs vêtements, des vases d’or et d’argent, des instruments pour dresser leurs tentes, Moise emporta aussi de quoi écrire, ainsi que les lois écrites sur des rouleaux de papyrus conservés dans les sanctuaires d’Egypte… »

 

La grande hypothèse 9) Partie 2: Et Dieu oublia l’Egypte (Cambyse le fou).

La partie 1 a traité:  L’ère du Bélier -Moïse le Rebelle.

le taureau Apis

 

A peine le dernier quart de navigation solaire le long du « Grand Fleuve Céleste »  en Bélier fut-il commencé, qu’Israël et l’Egypte perdirent leurs identité dans le même temps! Les Hébreux furent déportés en Babylonie, et les Perses transférèrent 500 000 prisonniers égyptiens vers leur pays, où très peu arrivèrent vivants. Ainsi, les défenseurs de l’ère du Bélier furent balayés de leurs deux mères patries. Moîse  et Akhénaton n’avaient pas réalisé leur rêve d’un monothéisme défenseur des droits de chaque humain à vivre dans la paix de Dieu sur Terre.  Les cinq siècles restant à accomplir jusqu’à l’entrée du Soleil dans la constellation des Poissons virent un énorme brassage de population dans ce Proche-Orient au courant de toutes les prophéties devant s’accomplir avant l’ère nouvelle. Chaque pays faisait tout pour influer sur les évènements pour qu’ils tournent en faveur du plus fort ou du plus malin. Le troisième livre de Manéthon qui énonce les noms et titres des 66 derniers pharaons présente une division remarquable des dynasties. Les « hauts faits » ayant marqué le règne de Cambyse nous sont connus par le récit d’Hérodote dans son Voyage en Egypte.

L’impiété s’implantant de plus en plus et une nouvelle idolâtrie introduite par les Grecs appelés en renfort par le pharaon Amosis amenèrent les Perses à agir rapidement. C’est pourquoi, les temps s’accomplissant, Dieu oublia l’Egypte pour punir tout ce méchant monde! Les Perses, avec Zoroastre, leurs Mages et leurs Prophètes, connaissaient l’attente anxieuse dans laquelle vivaient les égyptiens. Ceux-ci savaient leur fin inéluctable! Les Combinaisons-Mathématiques-Divines en avaient décidé ainsi! Comme dans les temps les plus reculés d’Ahâ-Men-Ptah, les Maîtres de la Mesure et du Nombre l’avaient assuré. Les Perses, de leur côté, le reconnaissaient formellement. Leurs prêtres profitèrent de l’occasion d’un Cambyse, un esprit faible dans un corps malade, dont la violence des idées l’emportait dans son désir de tout soumettre à sa volonté pour l’influencer vers une guerre sainte. Or, il y avait une certitude que les égyptiens se laisseraient tuer sur place plutôt que de se défendre devant la fatalité… Et l’armée de Cambyse fonça vers la conquête des zoolâtres en une guerre sainte destinée à anéantir le Taureau Apis!

voir  la suite dans  l’article 9) Partie 2 libellé « la grande hypothèse » http://lesmerveillesdelaconnaissance.over-blog.com

 

extrait: « Pourtant, durant l’occupation gréco-romaine qui suivit celle des Perses  et avant l’entrée du Soleil dans la constellation des Poissons, le grand Alexandre, tombé amoureux de l’Egypte, commença la restauration des lieux du culte. Mais ce fut un ultime sursaut. Les véritables monothéistes s’assemblèrent en une population spirituelle différente, qui garda le patronyme de « Coeur-de-Dieu »: Kâ-Ptah, qui devint Koptos en grec et copte en français. » Leur signe de ralliement fut un poisson gravé sur un scarabée  dans l’oeil d’Isis, pour tromper ceux qui voulaient leur perte en les empêchant de se réunir. Avec l’entrée dans l’ère des Poissons, le Messie apparut. Et le poisson devint le symbole des premiers chrétiens.

 

 

La grande hypothèse10 partie 1) L’ère des Poissons: Jésus le Christ. (la naissance)

 

 La naissance de Jésus.

Les questions chronologiques interfèrent inévitablement sur la vie de Jésus, en particulier la date précise de sa naissance. On peut la recalculer dans le contexte historique entre les années qui précédèrent l’ère chrétienne avec Hérode, puis les années qui suivirent avec Ponce Pilate. Les textes les plus anciens ont été relevés dans « les Constitutions Apostoliques » (livre V page 13). Il n’y a point à douter de cette authenticité, car elle est approuvée par la savante démonstration effectuée par Siméon de Magistris, reproduite dans les Patrologies de Migne (page 523 et suivantes) qui ne réfute que quelques altérations additives de Paul de Samostate , et prouve que saint Clément, pape et disciple des Apôtres, tout autant que saint Hippolyte a conservé la stricte vérité. Toutes les dates, jours et mois, y sont décomptées par le calendrier hébreu, seul valable en ce temps des Apôtres, presque tous d’origine juive, qui ne connaissaient rien d’autre! Et l’année sainte débutait alors le jour du retour du printemps. Par conséquent, les premiers chrétiens nommaient le mois d’avril la premier de l’année ecclésiastique.  Partant de cet axiome érigé en loi, le 25è jour du 9è mois se trouvait être le 25 décembre de l’année romaine et païenne. Quand à l’épiphanie, le 6è jour du 10è mois était donc le 6 janvier. Le reste de l’imposant ouvrage des « Constitutions » règle tout avec ce calendrier qui ne fut changé que durant le règne de Charles IX en France. Cela suffit à prouver que ces deux fêtes remontent bien aux temps apostoliques.

Il existe d’autre part, dans les livres saints, trois points de repère qui permettent de cerner cette date; dans Saint Matthieu et Saint Luc

     a) Jésus est né avant la mort d’Hérode Ier, dit le Grand.

     b) Trois évènements intervinrent entre la naissance de Jésus et la mort d’Hérode: l’adoration des Mages, la fuite en Egypte, et son retour après la mort d’Hérode.

     c) La naissance de Jésus coïncida avec un dénombrement général des habitants de l’Empire romain.

La mort d’Hérode étant survenue en l’an 4 avant notre ère, et les traces du passage de Jésus à Jérusalem pour y célébrer la Pâque juive en l’an 7 où il est alors âgé de 12 ans étant historiquement prouvées, on peut ainsi cerner la date naissance du Messie. Jésus est donc né le 25 décembre de l’an 5 avant notre ère.

voir  la suite dans  l’article 10) Partie 1 libellé « la grande hypothèse » http://lesmerveillesdelaconnaissance.over-blog.com

extrait: De même que pour la naissance d’Osiris, né de sa mère Nout engendrée par Ptah sous le sycomore sacré, le croyant des temps pharaoniques renouvelait sa foi à chaque lecture de ce passage des Ecrits sacrés, ceux de Râ haussaient les épaules en ricanant, car pour eux, c’était Râ, le soleil, qui avait enfanté le premier humain. 

La grande hypothèse10 partie 2) L’ère des Poissons: Jésus le Christ  (la vie et la mort de Jésus). 

Jerusalem au temps d’hérode

La partie 1) a été axée sur le monde et les évènements dans l’Empire romain en ce début de l’ère des Poissons. La naissance du Christ évoque de façon troublante une autre naissance, plus de 12 000 ans auparavant, celle d’Osiris, né de Dieu dans des circonstances similaires, mais non totalement identiques. La profondeur et la vérité de ce mythe restent troublantes pour moi.

Ce texte de Slosman, que je résume et dont je donne ma lecture, écrit par Slosman vers 1980, provoque peut-être aujourd’hui des réactions dues aux évènements récents, à la radicalisation de la laïcité et de la tolérance qui font qu’on ne peut plus dire certaines choses sans réactions violentes de rejet, les commentaires en seront donc des plus intéressants.

voir  la suite dans  l’article 10) Partie 2 libellé « la grande hypothèse » http://lesmerveillesdelaconnaissance.over-blog.com

Jésus et pilate: « ecce homo ».

extrait« Les docteurs, et les premiers d’entre les juifs, révoltés contre la doctrine de Jésus qui les confondait, et furieux de voir le peuple courir en foule sur ses pas, forcèrent Pilate, commandant en Judée pour les romains, de le leur abandonner, pour le crucifier. Lui-même, il l’avait prédit. Ce n’était pas assez: les prophètes l’avaient prédit longtemps auparavant. »

 « Les juifs, ayant saisi Jésus, le présentèrent à Ponce Pilate, lequel, en sa qualité de délégué de ’empire, gouvernait alors la Syrie. Ils lui demandèrent de l’attacher à la croix, ne reprochant à jésus rien d’autre que s’être dit le Fila de Dieu et le Roi des Juifs. Pilate, ayant entendu ces accusations, et voyant que Jésus ne disait rien pour se défendre, déclara qu’il ne trouvait rien en lui qui fût digne de la mort. Mais ces injustes accusateurs, de concert avec le peuple qu’ils avaient excité, se mirent à crier et à demander opiniâtrement son crucifiement, par des cris violents et menaçants. Alors, Pontius fut vaincu par ces clameurs et pars les instances du tétrarque Hérode qui craignait d’être détrôné. Néanmoins, li ne prononça point de sentence; mais il le livra aux Juifs, pour qu’ils le jugeassent selon leur loi. »

 

La grande hypothèse11 partie a) Ce que j’ai vu et compris 

voir  l’intégralité dans  l’article 11 Partie a libellé « la grande hypothèse »  dans http://lesmerveillesdelaconnaissance.over-blog.com


Extraits de l’article 11 partie a):

a) L’éclair-la lueur.

Selon Decartes, l’étendue est l’essence des corps. Disons plutôt que l’âme possède l’insondable densité de l’espace qui l’a propulsée dans l’enveloppe charnelle, restant sa détentrice durant son séjour terrestre.

Il n’est pas dans mes intentions de de philosopher ici, mais simplement de raconter ce que j’ai vu, et qui m’a donc permis de de comprendre l’ensemble de la réalité cosmique. Pas plus que de parler de l’accident (mon AVC) qui a développé certaines facultés mentales et spirituelles. mais partir plutôt de ce instant primordial, au sortir de l’anesthésie, celui où j’ai découvert la lueur qui me manquait. C’est un peu ce que déclare A. Slosman (en beaucoup primordial évidemment, vu ses accidents). Il parle donc lui, de la lueur qui lui manquait pour faire la jonction entre tous les éléments épars de de la compréhension trouvée, qu’il avait déjà emmagasinés. Je vais donc essayer de partager ce que j’ai découvert à sa lecture que je m’imagine comprendre, dans la découverte de mon existence bouleversée suite à mon AVC. 

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Slosman décrit ainsi son « éveil à la Connaissance »:

« Tout cela, je l’ai connu durant mes hospitalisations prolongées. J’avais le temps d’ouvrir ou de fermer les yeux, de réfléchir, de voir les lumières, ou de rester plongé dans les ténèbres. Je cherchais la lumière et elle venait à moi, à force de réfléchir. Dans cette Egypte fascinante, j’avais longuement médité, mais la présence agglutinante de la masse des touristes, faisait que je ne pouvais pas me recueillir comme je le désirais, hormis à Dendérah… Il convenait de mettre noir sur blanc mes réflexions et de développer les centaines de diapos que je faisais, pour en étudier attentivement la hiéroglyphique. Car tout était là, dessiné, gravé reproduit en signe d’avertissement destiné au futur. Rien d’autre n’était possible!

Ma compréhension globale des faits m’avait déjà permis de discerner le principe communautaire de ces antiques qui ne voyaient que deux classes: celle de leur peuple et celle des étrangers. Eux, ils comprenaient pratiquement sans études le besoin de se mettre sous la protection de Dieu. C’était inné chez tous les natifs de cette terre seconde. Les autres, ceux qui vivaient ailleurs, leur étaient indifférents, et ils restaient pour cela dans l’ignorance. Ils ne cherchaient pas à répandre la bonne parole, ceux qu’elle intéressait n’avaient qu’à venir s’établir sur les bords du Nil. Les autres devenant ainsi les infidèles de Ptah, mais non des ennemis; ils restaient des étrangers indignes d’être instruits. 

Leur grande crainte provenait du fait, prévisible, que leurs générations futures, celles de leurs cadets, oublient les leçons du Passé et deviennent des étrangers sur ce sol béni une seconde fois de Ptah; Ath-Kâ-Ptah, le « Second Coeur de Dieu ». Là était le raison majeure de l’enseignement indestructible gravé sur les murs de pierre, partout dans le temple de Dendérah. Là était la raison majeure de ces énormes blocs étagés pour soutenir cette écriture sacrée destinée à défier le temps, pour être retrouvée plus tard, si Ptah décidait d’oublier l’Egypte aux temps prévus. »

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Le mythe de Prométhée, par exemple, qui est un des plus beaux fleurons d’Hésiode, prophétise le Christ! Il est fascinant par les réminiscences émanant des traditions originelles et du début du christianisme. Un de ses protagonistes, Chiron le Centaure est mis en vedette par Nostradamus, voir page 63 du livre Nostradamus trahi, par Elisabeth Bellecour. 

 

Prométhée était le fils d’un Titan, Japet, donc Titan lui-même, et père de Deucalion et Hellen. Au temps où il vivait, Jupiter venait de détrôner Saturne et se trouva donc le roi des dieux présidant l’OlympePour se venger du désintéressement humain à sa nouvelle gloire, Jupiter cacha la nourriture aux hommes les obligeant ainsi à un travail pénible pour s’en procurer et subsister, ce qui dégénéra en en une dispute mémorable entre les divers dieux et les créatures de la terre au sujet de la part revenant à l’Olympe et du sacrifice que cela occasionnait aux mortels. Pour arbitrer justement le différent, Prométhée partagea un boeuf en deux morceaux, plaçant d’un côté tous les os recouverts de la graisse de l’animal, et de l’autre les chairs sous la peau entière du boeuf. Jupiter, roi des dieux, feignit de s’y laisser prendre et il choisit exprès les os recouverts de graisse. Et pour punir Prométhée de sa rébellion, il cacha le feu aux hommes. Mais par son habileté le Titan le retrouva et l’introduisit auprès des mortels. Nouvelle vengeance de Jupiter: ce fut Pandore, la première femme de limon fabriquée par Vulcain sur l’ordre du roi des dieux, afin de séduire Epiméthée, le frère de Prométhée. Ce fut elle dont la curiosité punit toute la terre, car elle ouvrit l’amphore d’où sortirent tous les maux de l’humanité! Et Prométhée fut lié à une colonne où un aigle arrivait chaque jour pour dévorer son foie immortel. Ce fut Hercule, le propre fils de Jupiter et d’Alcmène qui délivra Prométhée, qui en perdit ainsi son immortalité. Ce ne sera qu’ensuite que grâce à Chiron le Centaure, qu’il la retrouvera.

§§§  §§§  §§§

 

En guise de récapitulation de l’oeuvre, cette certitude d’Albert Slosman résonne  en moi comme une révélation:

« Voilà ce que j’ai vu et compris dans mon lit de douleur: c’est la connivence de fait, spirituellement parlant, entre toutes les théologies hébraîques, chrétiennes et même grecques, mais partant d’un seul monothéisme: celui immergé avec l’Ahâ-Men-Ptah, retransmis par ses survivants jusqu’en Ath-Kâ-Ptah (Aegyptos ou Egypte) ».

 

La grande hypothèse 11 partie b) Pour notre temps


 

Notes préliminaires pour cet article:

a) « Le zodiaque de Dendérah nous montre la constellation des Poissons au zénith de son tracé. Il domine le ciel avec une évidence criante. De surcroît, entre les deux vertébrés aquatiques, inscrit dans un cadre rectangulaire, se trouve le hiéroglyphe des fortes inondations, voire du déluge, composé de trois lignes brisées en dent de scie, enfermées dans un cadre symbolique, semblable  à celui inscrit dans un cartouche.

Ainsi, il y a six millénaires au moins, Les Maîtres de la Mesure et du Nombre portaient déjà à la connaissance de leurs élèves, les futurs grands-prêtres l’état dans lequel parviendrait le globe terrestre à la fin du cycle des Poissons pour entrer dans celui du Verse-eau. »

« Quelle est donc la lueur qui sauvera le monde, et qui seule est susceptible en cette fin d’ère des Poissons de faire retrouver à l’humanité sa conscience; la FOI. Et ce n’est pas le christianisme générique, mais l’entendement d’un Dieu Créateur, ayant engendré des Fils, des Messies, des Prophètes et l’Humanité que nous formons tous aujourd’hui, quelque soit la couleur de la peau. C’est ce qu’ont assuré tous les philosophes et patriarches depuis des millénaires. C’est ce qu’a dû se dire Galilée qui est mort quatre ans après être devenu aveugle! Car on oublie que du jour où il a maladroitement renié ce qui était la simple vérité, à savoir que  c’était la Terre qui tournait autour du Soleil et non le contraire, il a perdu la foi et l’étincelle de clarté qui s’accrochait à sa parcelle Divine! Il fallut attendre mars 1980 pour voir le Vatican rouvrir le dossier en réhabilitation de Galilée. 

Le Cercle d’Or restera-t-il dans le noir complet avant que la nouvelle ère ne l’efface de la surface du globe? Se trouvera-t-il enfin une équipe aux yeux très grands ouvert pour bien comprendre le cycle éternel de l’éternité?

Mais la situation en cette fin d’ère des Poissons est toute différente de celles du passé, elle dépend de plus des hommes eux-mêmes! 

b) A titre de commentaire voici ma réponse à un commentaire de Maxime:

Maxime R: Que tout cela est bien compliqué. Si tout est écrit d’avance qu’en est-il de la valeur de la liberté humaine ? Toute décision ne serait-t-elle alors qu’une fausse illusion d’avoir un peu d’influence sur le cours des chose ? Il y a des phénomènes qui nous échappent : météorites et super volcan ont la capacité de nous faire disparaître.Notre propre arsenal nucléaire (civil ou militaire) peut nous exploser à la figure. La fin du monde, de ce monde est une vérité scientifique. Il n’est nul besoin d’aller se faire peur, la vie est assez compliquée comme ça et en plus si nous n’y pouvons rien à quoi cela sert-il ? Le livre de l’Apocalypse en ce sens est plein de sagesse, c’est un livre d’espérance. N’est-ce pas ce dont l’homme a besoin pour vivre en harmonie avec la Planète, les Autres et Lui-même.

Ma réponse: Tout n’est pas « écrit »  par quelqu’un, par un humain, mais dans le lois du Créateur, que j’appelle les lois de la nature. On les a traduite en lois physiques et elles sont devenues « la science ». 

Nos ancêtres les ont subies et ont vécu des cataclysmes, dont certains sont restés dans l’inconscient et sont devenus les grands mythes de l’humanité. Les religions en sont sans doute issues. 

Pour dominer et maîtriser cette nature, la « parcelle divine » qu’est le conscient et l' »intelligence » s’est peu à peu éveillée en science et technologie (Dans la Bible, Dieu a bien « dit »: … »dominez »…). Puis dans nos civilisations de cette ère des Poissons, après la révélation des Evangiles et le « rendez à César ce qui est à César » (le « matériel » du monde), et à Dieu ce qui est à Dieu (le divin de l’Etre), la désacralisation a abouti à un monde seulement scientifique, technologique, d' »avoir », de performance,… L’homme veut se libérer de Dieu et maîtriser la nature par sa seule intelligence toute puissante et en oubliant son Créateur. Il se crée ainsi les conditions de sa propre destruction et disparition. On le voit dans les progrès inouïs qui devraient le bonheur avec les promesses de la science et de la technologie. La décision a une influence sur le cours des choses, mais la certitude de la liberté de l’homme dans sa toute puissance est une illusion et on le découvre de plus en en plus après les certitudes scientiste. Il ne s’agit pas de faire peur, car la fin de monde, si elle est vérité  « scientifique », n’est pas « vérité » tout court. 

Encore une fois, la « Parcelle Divine » a cette espérance (pas exactement l’espoir), l’apocalypse. C’est la lueur dont il est question en cette fin d’ère des Poissons: on crée les conditions de notre destruction, mais contrairement à ce que disent les « prophètes », ce n’est pas la fin du monde et la destruction. La situation est toute différente, le cataclysme est proche, mais pour la première fois, l’issue dépend de plus des hommes eux-mêmes! Vont-ils voir l’harmonie de la nature?…

voir  l’intégralité dans  l’article 11 Partie a libellé « la grande hypothèse »  dans http://lesmerveillesdelaconnaissance.over-blog.com

§§§ §§§ §§§

A nous de réfléchir et de méditer sur la nécessité du destin et de la connaissance de l’avenir. Le zodiaque de Dendérah nous montre la constellation des Poissons au zénith de son tracé. Il domine le ciel avec une évidence criante. De surcroît, entre les deux vertébrés aquatiques, inscrit dans un cadre rectangulaire, se trouve le hiéroglyphe des fortes inondations, voire du déluge, composé de trois lignes brisées en dent de scie, enfermées dans un cadre symbolique, semblable  à celui inscrit dans un cartouche.

Ainsi, il y a six millénaires au moins, Les Maîtres de la Mesure et du Nombre portaient déjà à la connaissance de leurs élèves, les futurs grands-prêtres l’état dans lequel parviendrait le globe terrestre à la fin du cycle des Poissons pour entrer dans celui du Verse-eau.

§§§ §§§ §§§

« Quelle est donc la lueur qui sauvera le monde, et qui seule est susceptible en cette fin d’ère des Poissons de faire retrouver à l’humanité sa conscience; la FOI. Et ce n’est pas le christianisme générique, mais l’entendement d’un Dieu Créateur, ayant engendré des Fils, des Messies, des Prophètes et l’Humanité que nous formons tous aujourd’hui, quelque soit la couleur de la peau. C’est ce qu’ont assuré tous les philosophes et patriarches depuis des millénaires. C’est ce qu’a dû se dire Galilée qui est mort quatre ans après être devenu aveugle! Car on oublie que du jour où il a maladroitement renié ce qui était la simple vérité, à savoir que  c’était la Terre qui tournait autour du Soleil et non le contraire, il a perdu la foi et l’étincelle de clarté qui s’accrochait à sa parcelle Divine! Il fallut attendre mars 1980 pour voir le Vatican rouvrir le dossier en réhabilitation de Galilée. 


Le Cercle d’Or restera-t-il dans le noir complet avant que la nouvelle ère ne l’efface de la surface du globe? Se trouvera-t-il enfin une équipe aux yeux très grands ouvert pour bien comprendre le cycle éternel de l’éternité

 

La grande hypothèse 11 partie c) (conte prophétique): L’éternité n’appartient qu’à Dieu 

Il existe des récits prophétiques du temps des premiers pharaons. Les prophètes étaient des conseillers fort écoutés des Aînés. La noirceur des tableaux qu’ils dressent de l’avenir de l’humanité n’a rien à envier à celle d’Isaïe, de Saint Jean… ou de Nostradamus. La traduction d’un récit original qui suit, « Le grand Roi et les Magiciens » a été reproduite de nombreuses fois comme un conte à dormir debout! Nul des éminents égyptologues ne conteste l’authenticité du document original qui remonte à 5 000 ans A cette époque, nos propres ancêtres vivaient nus dans des grottes enfumées! Les sauvages ne pouvaient en aucun cas être ceux qui écrivaient des récits prophétisant ce qui se produirait des millénaires plus tard. Il faut cesser de considérer ces antiques sages comme des sauvages. C’est plutôt nous qui le sommes encore avec notre course insensée aux armements! C’est le seul moyen de comprendre l’obscurantisme dans lequel nous nous enfonçons de plus en plus, et qui risque de faire glisser notre planète dans le noir absolu. Ce texte, qui remonte à la nuit des temps, met en scène Khoufou (Khéops), qui s’attribua la Grande Pyramide et fit reconstruire  pour la troisième fois le temple de la Dame du Ciel, à Dendhéra.

voir  la suite dans  l’article 11 Partie c) libellé « la grande hypothèse » http://lesmerveillesdelaconnaissance.over-blog.com

Extrait:

 

« Inexorablement, l’histoire et les prophéties s’enchevêtreront dans  la longueur démesurée du temps terrestre, pour s’accomplir selon les prédictions. Le Cercle d’Or réapparaîtra sans nul doute au moment propice, voulu par les Combinaisons-Mathématiques-Divines. Ceux qui « prédisent » le retour de l’Atlantide par un nouveau bouleversement en 1983 ou 1999, ou tout autre date, se trompent,! Non pas sur le sens même des prophéties, mais sur l’interprétation qu’ils donnent aux Textes sacrés.Ils disent qu’Ahâ-Men-Ptah resurgira de ses propres cendres en une certaine configuration céleste de l’année. xxxx, seule possible pour cela. Mais ne peut-on dire que plutôt que les documents originaux, tous les écrits sacrés des premiers jours d’Ath-Kâ-Ptah, retraçant l’histoire complète d’Ahâ-Men-Ptah, seront mis au jour à ce moment-là dans le Cercle d’Or? Ce serait une telle révélation que l’Atlantide resurgira véritablement de ses cendres! Car l’Eternité seule est au pouvoir de Dieu… Enregistrons seulement les données prophétiques…


3 réflexions au sujet de « Les grands mythes de l’humanité. »

  1. Sans aucun doute, Les grands mythes de l’humanité. | Thomassonjeanmicl's Blog se trouve être un site à explorer au plus vite. Une feuille particulièrement bien conçu grâce à un article véritablement sympathique.

    • Merci pour le commentaire. Je repense souvent au mythe de l’Atlantide et au « grand cataclysme » quand je vois les peurs modernes d’apocalypse et les évènements où violence, haine ne diminuent pas. En ce moment j’analyse le livre de Jean Staune « notre existence a-t-elle un sens? ».

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