Notre existence a t-elle un sens? 11 partie 2) Un point sur les articles déjà parus (l’infiniment grand et l’origine de l’Univers)


Notre existence a t-elle un sens? 11 partie 2) Un point sur les articles déjà parus

(l’infiniment grand et l’origine de l’Univers)

Cette série d’articles dans la catégorie « notre existence a t-elle un sens »? est  l’expression de  ce que j’ai écrit dans la présentation de mon blog: « Les merveilles de la nature me fascinent. Mes réflexions: le sens de l’Univers et de l’existence. En moi, il y a deux mondes: le monde extérieur du « faire »et le monde de l’intérieur, non conscient, mais tout autant réel. Ma devise: l’essentiel, c’est l’amour, amour du sacré. Mes modèlesJésus (l’amour),Pythagore (la mathématique), Einstein (la physique) ».

Je voudrais faire partager la lecture du livre de Jean Staunenotre existence a-t-elle en sens,  avec mes réflexions et les liens qu’elle m’a permis découvrir à travers internet. Ma quête est de retrouver (avec Jean Staune), le réenchantement du monde au cours des articles.


Mes articles déjà parus dans cette rubrique:

Notre existence a-telle un sens? 1) à propos de la préface du livre par Trinh Xuan Thuan

Notre existence a-t-elle un sens? 2) Le désenchantement du monde (et de l’homme!)

Notre existence a-t-elle un sens? 3) Comment ébaucher un « traité de la condition humaine »?

Notre existence a-t-elle un sens? 4) vers de nouvelles lumières.

Notre existence a-t-elle un sens? 5) première partie: Au-delà de cette limite, notre vision du monde n’est plus valable (naissance de la mécanique quantique).

Notre existence a-t-elle un sens? 5) deuxième partie : Au-delà de cette limite, notre vision du monde n’est plus valable (la non-localité).

Notre existence a t-elle un sens? 6-1) Vers un réalisme non physique…première partie

Notre existence a t-elle un sens? 6-1) Vers un réalisme non physique…deuxième partie

Notre existence a t-elle un sens? 7 partie 1) vous qui entrez ici perdez toute espérance …

Notre existence a t-elle un sens? 7 partie 2) vous qui entrez ici perdez toute espérance…

Notre existence a t-elle un sens? 8 partie 1) le murmure du big bang…La deuxième fissure dans les théories classiques

Notre existence a t-elle un sens? 8 partie 2) Le murmure du big bang… la genèse du 

Notre existence a t-elle un sens? 9-1) Dieu revient très fort partie 1

Notre existence a t-elle un sens? 9-2) Dieu revient très fort partie 2

Notre existence a t-elle un sens? 10) où il fait plus noir que vous ne l’imaginez

Notre existence a t-elle un sens? 11 partie 1) Un point sur les articles déjà parus (la naissance de la physique quantique et la connaissance du réel)

Je consulte souvent aussi: astrosurf.com -UNE INTRODUCTION A LA PHILOSOPHIE DES SCIENCES

I-1) Faisons une halte dans cette série d’articles pour faire le point sur ma lecture de cette première partie de l’ouvrage de Jean Staunenotre existence a-t-elle en sens.

Je fais cette halte en deux étapes. Dans une première étape, j’ai résumé les articles au cours desquels nous avons assisté à la naissance de la science qui a finalement abouti à un désenchantement du monde. Nous nous sommes intéressés à la physique quantique, à l’infiniment petit et à la connaissance en nous posant la question « qu’est-ce que le réel? ». 

Maintenant, dans la deuxième partie de cette halte, nous allons examiner l’infiniment grand et l’origine de l’Univers.

I-2) Commençons l’aventure par l’Article 8 partie 1: Le murmure du big bang…La deuxième fissure dans les théories classiques

     1) La deuxième fissure. Nous avons vu dans l’article 5) première partie que le déroulement de la science était plutôt serein au point qu’en 1900Lord Kelvin annonçait que la fin de la physique était proche. Pourtant, il était préoccupé par deux petits « nuages sombres », deux problèmes encore inexpliqués: l’expérience de Michelson et Morley et celle du rayonnement du corps noir. Or ces deux petits nuages deviendront deux tornades qui balayeront les conceptions de la physique de NewtonLe problème du rayonnement du corps noir que nous avons vu dans l’article 5) constituait le premier nuage sombre et la première fissure. Il a aboutit à la révolution conceptuelle qui a engendré, comme nous l’avons vu, la physique quantiqueQuand au deuxième nuage sombre, l’autre fissure, elle va, elle aussi, avoir des conséquences qui vont transformer le faille en gouffre, ce qui va achever de jeter à bas la belle muraille que formait la science classique. Il s’agit des l’expériences faites par Albert Michelson en 1881 puis  par Edward Morley en 1887.

Les conceptions de Newton avaient remporté des succès ininterrompus durant près de deux siècles et avaient été érigées en principes absolus et admises d’autant plus facilement qu’elles correspondaient au sens commun.Elles avaient été érigées en principes absolus et admises d’autant plus facilement qu’elles correspondaient au sens commun (à l’exception de la gravitation, force invisible qui exerce une attraction instantanée et supposée transmise par un support nommé »éther« ). Les mouvements des corps se déroulaient dans l’espace qui servait de référentiel absolu. Un observateur (dans le vide stellaire) y est un observateur « absolu » s’il est à l’arrêt, il peut connaître la « vraie » vitesse de tous les mouvements. De même le temps est « absolu ». Quelle que soit notre position et notre vitesse, un évènement aura le même durée. Mais pour les corps en mouvement, celui-ci est relatif.

la Terre tourne autour du soleil et il devrait donc être possible dans cet espace absolu de mettre en évidence cette rotation par des mesures (formule de composition des vitesses)Ainsi,  Albert Michelson eut l’idée de mesurer la vitesse de la lumière dans deux directions orthogonales mais, contrairement à ce qu’on observe dans la vie courante où les vitesses s’ajoutent vectoriellement, toutes les mesures donnaient le même résultat, quelle que fût la direction (vitesse de la lumière +/- vitesse de la Terre = vitesse de la lumière). Ce résultat ne sera compris qu’en juin 1905, lorsqu’un « expert technique de troisième classe » de l’office fédéral des brevets de Berne publiera dans les Annales de la physique un article au titre anodin (« sur l’électrodynamique des corps en mouvement » par Albert Einsteinmais au contenu révolutionnaire ». C’était la naissance de la théorie de la relativité restreinte

Einstein y affirmait les deux principes suivants: 

  -« Toutes les lois de la physique traitent les différents mouvements de la même façon. C’est le « principe de relativité« . Le temps, l’espace, le mouvement sont ainsi relatifs. ils dépendent du référentiel dans lequel se trouve l’observateur. »

     -« La vitesse de la lumière (300 000 km/s) est une constante universelle. » Cette constance de la vitesse de la lumière explique en premier lieu l’échec de l’expérience de Michelson et Morley et elle permet surtout de comprendre que l’espace et le temps « conspirent » pour que cette vitesse soit toujours la même.

Et cela implique 

     -qu’il n’y a pas d’espace absolu: on ne peut mesurer le mouvement d’un corps par rapport à un espace absolu, il n’y a donc pas d’.éther, tout mouvement est relatif.

     –Qu’il n’y a pas de temps absolu: le temps s’écoule différemment pour des observateurs qui ne voyagent pas à la même vitesse.

     2) Le paradoxe des jumeaux. L’histoire du voyageur de Langevin a immortalisé ce paradoxe de la relativité restreinte qui heurte toujours le bons sens. Une description et analyse est à voir dans techno-science.net« Le paradoxe des jumeaux est une expérience de pensée en relativité restreinte imaginée par Paul Langevin en 1911 […]. Plus de détails: lArticle 8 partie 1 au chapitre 2.  

On ne parle plus maintenant que « d’espace-temps » à la suite d’Herman Minkowski, qui fut avec Einstein et Poincaré un des pionniers dans ce domaine: « désormais, l’espace en tant que tel et le temps en tant que tel sont voués à disparaître comme des ombres, et seule une certaine union des deux conservera une certaine réalité« . Après avoir énoncé les bases de cette théorie en 1905, Einstein consacra les dix années suivantes à cette intégration, parvenant à élaborer la théorie de la « relativité générale« , certainement le sommet de son oeuvre. 

    3) Un monde dans lequel les masses ont la propriété de déformer le vide(canal-u.tv/video -la relativité générale)

membres.multimania.fr -courbure de l’espace-temps

     a) La relativité générale est encore bien plus étrange: elle postule que les masses déforment l’espace et le temps. elle postule que les masses déforment l’espace et le temps. l’image qui est souvent prise est celle d’un drap que deux personnes tiennent de façon qu’il soit tendu. Si on pose dessus une boule de billard, elle va s’enfoncer dans le drap. L’espace à deux dimensions qu’est le drap va se « courber ». Si on jette ensuite une bille sur le drap, elle va tomber dans l’entonnoir creusé par la boule de billard et tourner autour d’elle, en s’enfonçant aussi,  mais beaucoup moins car elle est plus légère. 

Pour les corps célestes, c’est la même chose.

La Lune tourne autour de la Terre car elle est en quelque sorte « piégée par le trou que la Terre a creusé dans l’espace-temps. Elle avance en ligne droite mais comme l’espace autour d’elle est courbé par la présence de la Terre, elle ne peut que tourner autour de cette dernière le long dune ellipse sur les parois du puits (En termes plus scientifiques, La relativité générale est fondée sur des concepts radicalement différents de ceux de la gravitation newtonienne. Elle énonce notamment que la gravitation n’est pas une force, mais la manifestation de la courbure de l’espace (en fait de l’espace-temps), courbure elle-même produite par la distribution de l’énergie, sous forme de masse ou d’énergie cinétique, qui diffère suivant le référentiel de l’observateur

 b) Les preuves de l relativité générale. La première preuve fut fournie par l’éclipse de soleil de 1919.,On sait que dans un espace plat (euclidien),la lumière utilise toujours le chemin le plus court pour aller d’un point à un autre. Mais dans un espace courbé, c’est une ligne courbée qu’on appelle géodésiqueLors de l’éclipse, on compara la photo d’une partie du ciel au moment où l’éclipse se produisait, avec une photo de la même partie du ciel prise la nuit. Grâce à l’éclipse, on a pu voir des étoiles situées « derrière » le soleil, c’est à dire dont les rayons lumineux doivent, pour nous parvenir, passer à proximité du soleil. On constata alors que la position de ces étoiles par rapport aux autres étoiles avait varié, comparativement à la position qu’elles occupaient toutes les nuits avant l’éclipse. Il fallut se rendre à l’évidence, le soleil avait bel et bien déformé l’espace autour de lui. Une autre victoire concerne l’explication d’un des rares phénomènes que n’expliquait pas la théorie de Newton: l’avance du périhélie de MercureCe point se décale sur l’orbite de Mercure d’une façon que, contrairement aux autres planètes, les lois de Newton ne permettent pas d’expliquer. La méthode utilisée par Le Verrier  en 1846  pour la découverte de Neptune, fut utilisée pour expliquer les anomalies de mercure, mais elle est restée vaine. La bonne explication est donnée par la relativité générale, dont c’est  ainsi une deuxième victoire. 

Depuis lors; les succès ont été en s’accélérant, le GPS étant une des réalisations rendues possibles par la relativité générale. 

I-3) Le murmure du big bang…la genèse du big bang:résumé de l’Article 8 partie 2.

1) La genèse du big bang.

     a) Où l’on découvre que l’Univers est en expansion.

En développant son modèle de la relativité générale sur le gravitation, Einstein s’est rendu compte avec effroi qu’il prédisait… une expansion de l’UniversMais il n’a pas osé aller jusqu’au bout de ses équations, et il dira plus tard que c’est la plus grande erreur de sa vie. En effet, en 1922, un jeune physicien russe, Alexander Friedmann, publia (dans les annales de la physique) un article décrivant des modèles d’univers en expansion. Il  y décrit trois types d’évolution dans le temps de l’Univers, impliquant notamment une singularité initiale

     b) Une controverse sur la nature de l’Univers. 

Pendant ce temps, un jeune physicien belge, Georges Lemaître assiste à la résolution d’une controverse essentielle sur la nature de l’Univers (à voir dans l’ouvrage de Jean-Pierre Luminet « L’invention du Big bang » Kant avait postulé que les nébuleuses observées étaient des « univers-îles » contenant d’innombrables soleils comme le nôtre. Les moyens d’observation se perfectionnant, Edwin Hubble put démontrer en 1924 que que certaines nébuleuses en forme de spirale sont situées à l’extérieur de notre galaxie. Ce sont les « céphéides« , étoiles dont l’éclat varie périodiquement, qui ont permis la démonstration (voir l’Article 8 partie 2 chap. 2 b): Hubble démontra que les céphéides de la galaxie d’Andromède étaient à 2 millions d’années-lumière de nous (notre galaxie a un rayon de 100 000 années-lumière). 

Une deuxième révolution lui succéda en 1925, lorsque , grâce au télescope du Mont WilsonHubble put mesurer le spectre des galaxies et se rendre compte qu’elles s’éloignaient toutes de nous à grande vitesse. A l’exception des galaxies proches telles Andromède, les spectres de toutes les galaxies sont décalés vers le rouge, donc elles s’éloignent de nous. Et plus une galaxie est éloignée, plus elle s’éloigne rapidement. La proportionnalité entre la distance et la vitesse d’une galaxie, s’appelle maintenant la loi de loi de Hubble (la constante de Hubble donne l’âge de l’Univers). Elle fut énoncée en 1929 par Hubble, mais Georges Lemaître avait publié cette loi en 1927, en en donnant lui, une explication: « c’est parce que l’Univers est en expansion, que plus une galaxie est éloignée de nous, plus plus elle s’éloigne rapidement. Si on « rembobine » le film, on voit donc toutes les galaxies se rapprocher les unes des autres« . Lemaître en déduira logiquement que « nous pourrons sans doute concevoir le début du monde sous la forme d’un atome unique dont le poids atomique est la masse de l’Univers entier. Cet atome instable se serait divisé d’une façon analogue aux corps radioactifsC’est donc l’acte de naissance du Big Bang.

C’est alors qu’un troisième homme entre en scène le russe Georges GamowIl prédit, en 1946, que si le big bang avait eu lieu, il devait exister un rayonnement de fond « résiduel ». Mais ce n’est qu’en 1965, que les astronomes Arno Penzias et Robert Wilson découvrirent accidentellement en 1965 le fond diffus cosmologique cette trace fossile du Big Bang.

     2) Les autres preuves du big bang… un changement de paradigme de la cosmologie.

     a) Les preuves du big bang par l’observation.

Très vite, après ces découvertes, le paradigme de la cosmologie changea et le big bang devint la théorie standard. Les astrophysiciens trouvèrent de nouvelles preuves en sa faveur:

-La nucléosynthèse primordiale.

-La théorie du big bang permet d’expliquer pourquoi il fait noir la nuit (le paradoxe d’olbers).

L’âge de l’Universsi l’on considère que la vitesse de récession des galaxies est constante au cours du temps, alors il est possible d’estimer quand la matière qui a formé une galaxie donnée était dans notre voisinage immédiat (au moment du Big Bang). Actuellement, les derniers résultats donnent un âge proche de 13,7 milliards d’années.

 –L’âge des plus vielles étoiles. Plus une étoile est massive, plus elle brûle rapidement son combustible nucléaire et moins elle vit longtemps. L’analyse des étoiles observées dans l’Univers montre que les plus anciennes ont entre 13 et 16 milliards d’années. 

L’âge des plus vieux atomes. Le thorium 232qui  a une période de 14 milliard d’années  a permis d’évaluer l’âge de plus vieux atomes de l’univers entre 10 et 17 milliards d’années.

     b) La théorie et les grands accélérateurs de particules.

Nous savons (aujourd’hui) que 4 forces fondamentales existent dans l’Univers: force nucléaire forteforce électromagnétiqueforce gravitationnelleforce nucléaire faibleLa théorie nous dit que si nous remontons très tôt dans le temps, il n’y aurait plus que deux forces, la force forte fusionnant avec la force électro-faible (à 10-35 seconde à une température de 1032 Kelvin). En remontant encore plus loin, on devrait assister à l’unification de toutes les forces. Mais là, les modèles théoriques manquent. La gravitation est décrite par la théorie de la relativité, alors que les trois autres forces sont du domaine de la physique quantique, ces deux grandes théories refusant de se « marier ». Leur unification dans une éventuelle « gravitation quantique » est le graal de la physique actuelle.

     c) La limite de Planck. En « rembobinant le film à l’envers », depuis l’infiniment grand, nous sommes arrivés au big bang et au mur de Planck. Il semble qu’il ne puisse pas exister de temps plus court que 10-43 secondes. ni d’espace plus petit que 10-35 m dans notre Univers. 

     d) Ainsi on peut  résumer l’histoire de l’Univers actuellement: à 10-43 secondes, l’Univers avait un diamètre de 10-35 m et une température de 1032 degrés. Toute l’énergie qui existe aujourd’hui était déjà présente dans ce point singulier, rien n’a été « ajouté » depuis. Ce modèle initial du big bang, qui semblait bien établi dans les années 1980 a cependant dû faire face à deux problèmes majeurs. 

     3) Premier problème. Pourquoi l’Univers est-il si homogène?

C’est pour résoudre le problème de l’horizon ainsi que le problème de la platitude qu’Allan Guth développa en 1980 la théorie de l’inflation: « il dota le big bang d’un véritable bang, plus explosif que celui auquel quiconque aurait pu s’attendre« . Jonh Barrow explique dans « Les origines de l’univers » que « Si une telle accélération est possible, l’intégralité de l’Univers visible peut provenir de l’expansion d’une région suffisamment petite pour avoir pu être traversée par un signal lumineux depuis le début de l’expansion. Son homogénéité et son isotropie sont alors compréhensibles« .

     4) Deuxième problème. Pourquoi l’Univers n’est-il pas totalement homogène?

Il fallait que de très légères inhomogénéités existent, sortes de grumeaux, embryons des futures galaxies afin de pouvoir expliquer la structure actuelle de l’Univers. Et c’est bien le cas! En 1992, le satellite COBE a analysé depuis l’espace la structure du rayonnement de fond (voir le chapitre I-2 1 b) dans toutes les directions. Le résultat montre que la température varie de quelques cent millièmes de degrés entre les zones les plus sombres et les zones les plus claires, les plus claires étant en quelque sorte, les grumeaux de la soupe primordiale.

     5) conclusion de cet,article

Ainsi, tout notre Univers vient d’un point très petit (infiniment petit?). Cela veut-il dire que que notre Univers a été créé par Dieu? Cela serait aller un peu vite! Pourtant on a retrouvé dans les papiers de Georges Lemaître la phrase suivante: « Je pense que quiconque croyant en un être suprême soutenant chaque être et chaque acte, croit aussi que Dieu est essentiellement caché et peut se réjouir de voir comment la physique actuelle fournit un voile cachant sa création« . 

I-4) Dieu revient très fort (partie1): Résumé de l’Article 9 partie 1.

Dans cet article nous allons voir que Dieu a laissé plus d’indice et qu’en fait, « Dieu revient très fort ». 

     1) Pourquoi l’Univers est-il si grand?

Seuls les éléments légers (hydrogène, hélium…) se sont formés avec le big bang.  Beaucoup plus tard, les éléments tels que le carbone ou le fer ont été produits dans le coeur des étoiles alors que les éléments plus lourds sont apparus lors d’explosions d’étoiles, les supernovas, au cours desquelles sont atteintes des températures gigantesques. Ces étapes ont demandé des milliards d’années. Etant donné le temps qui est nécessaire à l’évolution pour aboutir à des êtres d’une complexité suffisante pour être conscients, il est théoriquement impossible que des être conscients puissent observer un Univers d’un diamètre de quelques milliards d’années-lumière. Le temps et l’espace étant liés, l’Univers dans lequel peuvent apparaître des observateurs conscients, nous en l’occurrence, ne peut être que gigantesque. Cela répond à la question « pourquoi l’Univers est-il si grand en comparaison de nous? ». 

     2) Pourquoi l’Univers est-il si bien réglé? (explications: l’Article 9 partie 1 chapitre 2).

Avec les superordinateurs on peut alors modifier les constantes fondamentales (masse du proton, charge de l’électronconstante de gravitation…) ou les forces (nucléaire forte ou faible…) et voir à quels Univers elles conduisent. En faisant varier les combinaisons de forces ou de constantes, on peut obtenir un nombre quasi-infini d’Univers différents. La grande découverte, c’est que presque tous les Univers sont stériles. Des coïncidences « extraordinaires semblent s’être conjuguées pour aboutir à l Univers tel qu’on le connaît:

     -« les conditions initiales » (densité initiale vitesse d’expansion). Elle a dû être très proche de la « densité critique » pour laquelle l’expansion n’est ni trop rapide, ni trop lente. Le réglage de la densité par rapport à la vitesse d’expansion a dû être incroyablement précis à l’origine (de l’ordre de 1/1060 ?). 

     -La charge électrique de l’électron et du proton sont exactement les mêmes, mais de signe opposé. 

-Le rayonnement du rayonnement du fond cosmologique, « fossile » du big bang », est très homogène, sans l’être totalement. 

     -La force nucléaire forteSi elle était un peu plus faible, les étoiles se formeraient bien, mais le feu thermonucléaire ne pourrait pas s’allumer. Un tel Univers serait mort. 

     -La masse du neutron est un peu plus grande que celle du protonCela entraîne la désintégration rapide du neutron (voir les conséquences dans l’Article 9 partie 1 chapitre 2). 

     On peut multiplier les exemples de cette sorte comme le montre l’ouvrage de Jonh Barrow et Frank Tipler, « The anthropic cosmological principle« . L’existence d’un réglage précis pourrait être un heureux hasard, mais on se trouve devant toute une série de réglages précis, a priori indépendants les uns des autres, qui reposent sur une quinzaine de constantes fondamentales et de conditions initiales. Cela pose des formidables questions qu’on ne peut ignorer et cela constitue certainement la base d’une nouvelle approche de l’Univers..  

3) Le principe anthropique: lorsque la science pose ouvertement la question du sens.

C’est l’astrophysicien Brandon Carter, qui le premier en prenant conscience de cette situation l’a érigée en principe: le « principe anthropique« . Les discussions autour de ce principes sont aussi passionnées que contradictoires. (voir l’Article 9 partie 1 chapitre 3) dont l’épilogue est: peut-on dire alors qu’il est démontré que l’Univers correspondrait au déroulement d’un projet? Celui de Dieu?

I-5) Dieu revient très fort (partie2): Résumé de l’article 9 partie 2).

1) Une infinité d’univers parallèles permettent-ils d’éviter Dieu?

Allan Guth avait développé l’idée d’inflation. Le cosmologue Andreï Linde a, lui, développé un modèle d’inflation éternelle. Dans ce modèle, la processus permet à des « mini-univers » de s’engendrer les uns les autres. On parle même de « code génétique ». POur résumer la situation:

     -Soit il y a une infinité ou un nombre immense d’Univers (10 puissance 80 voire 100 ou 120) et nous sommes là par hasard dans le seul qui a donné la bonne combinaison, les autres étant stériles.

     -Soit il n’y a qu’un seul univers, mais alors il faut postuler l’existence d un principe créateur ou d’un Grand Architecte, parce que le réglage de cet univers est tellement précis qu’on ne peut pas être là par hasard »  comme le dit Trinh Xuan Thuan.   

Qu’il existe un seul Univers dont les réglages seraient dus au hasard est donc extrêmement improbable et la science ne démontre nullement la nécessité d’un principe créateur ou d’un Dieu, mais on peut considérer qu’elle amène à examiner cette question sans recourir à des principes théologiques ou métaphysiques, mais à des réflexions fondées sur nos connaissances scientifiques. Le postulat d’un très grand nombre d’Univers parallèles constitue un échappatoire qui ne résout pas vraiment le problème.

 3) Quand les  matérialistes sont sous la menace d’un coup de rasoir.

L’argument du « rasoir d’Occam« , selon lequel il ne faut pas multiplier les entités sans nécessité, et mis en scène par Umberto Ecco dans « le nom de la rose« , a été, durant des siècles, une arme utilisée par les matérialistes pour se défendre contre les spiritualistes. Ce « principe d’économie » est considéré comme l’une des bases de la démarche scientifique. Faire l’hypothèse qu’il existe un Dieu, des anges ou tout autre entité qui n’est pas strictement nécessaire, c’est de la métaphysique. C’est ce qu’affirment les matérialistes dans leur certitude de représenter la rationalité. La cosmologie moderne retourne maintenant la situation. Pour éviter l’existence d’un principe créateur, la seule échappatoire que le principe anthropique laisse semble être de postuler une infinité d’Univers parallèles, tous inobservables. Maintenant, ce sont donc les matérialistes qui tombent sous le coup du rasoir d’Occam et à qui on peut donc prêter le fait de faire de la métaphysique et non de la science. 

     4) L’hypothèse d’un créateur n’est plus hors du champ de la science.

Une critique adressée au principe anthropique est d’être antiscientifique parce qu’il évoque l’existence d’un principe créateur. C’est ce que dit Christian Magnan dans lacosmo.comMais la vraie question est: qu’est-ce qui en théorie, empêche la science de s’occuper de l’existence ou de la non-existence de Dieu? Rien comme le prouve un article récent écrit par deux astrophysiciens chinois vivant aux Etats-Unismessage in the sky« .qui montre que la science peut traiter de l’existence d’un créateur, mais attention, traiter la question de cette existence ce n’est pas obtenir une réponse.

     5) Et voici le principe anthropique « superfort« !.

 « L’Univers n’est pas seulement adapté à l’existence d’observateurs intelligents comme nous, mais également à l’existence d’observateurs beaucoup avances et  intelligents que nous« . Voir les implications dans l’article 9 partie 2 chapitre 5)  

On peut penser que si Dieu existe et qu’il a conçu un univers réglé de telle façon que nous puissions y apparaître, celui-ci soit adapté à ce que nous pourrions être dans un milliard d’années. et éviter qu’avec des niveaux immensément élevés de civilisation, l’une d’entre elles puisse « déchirer le tissu de l’espace-temps » et que, comme dans le livre d’Arthur C. Clarke, toutes les étoiles s’éteindre une à une…(L’hypothèse selon laquelle la création d’une bulle de « faux vide«   qui pourrait conduire à une destruction progressive de notre Univers a été prise au sérieux au début des années 1980). De même on peut penser qu’il a pris ses précautions pour préserver sa cohérence et interdire, entre autres, le voyage dans le temps, ce que Stephen Hawking a appelée « la conjecture de protection chronologique »  

     6) Dieu et la longueur d’absorption des neutrons.

Mais, revers de la médaille, si la cohérence de l’Univers peut apparaître comme un indice de la validité du principe anthropique fort, la « longueur d’absorption du neutron »pourrait bien être un « horrible petit fait » qui « tue cette belle théorie.

Partons de la réaction de fission nucléaire: l’uranium 236 étant instable, il éclate en créant deux atomes plus petits et en émettant plusieurs neutrons. Les neutrons émis vont être absorbés par d’autres atomes d’uranium 235 qui vont à leur tout se transformer en uranium 236, provoquant une réaction en chaîne. Si la « distance de réabsorption du neutron dans l’uranium avait été seulement dix fois plus importante, une réaction nucléaire aurait nécessité un volume de matière fissile mille fois plus grand; ce qui aurait accru la masse critique d’autant et eût rendu la réalisation des bombes (et des réacteurs) économiquement inenvisageable. » 

A l’inverse du principe anthropique et de cohérence, y aurait-il un principe de destruction?  En fait ce n’est pas un argument contre le principe anthropique fort. Si Dieu existe, l’observation du monde montre qu’il tient à respecter notre libre arbitre: nous sommes absolument libres de faire le bien ou le mal et de fabriquer des bombes atomiques ou seulement des centrales nucléaires. La seule chose importante,c’est que nous avons le choix entre des utilisations positives ou des utilisations négatives, entre le bien et le mal. En revanche dans le cas de la « bulle de vide » que nous avons évoquée au chapitre 5, il n’y a pas d’utilisation positive, leur utilisation détruirait soit l’Univers, soit sa cohérence. Mais cela pose la question: et si la la mort planétaire était programmée?
     7) Mais où sont-t-ils?
les extra-terrestres et le paradoxe de Fermi (voir 
l’article 9 partie 2 paragraphe 7). Ce paradoxe a fait couler beaucoup d’encre comme on peut le constater dans wikipedia: le paradoxe de Fermi. Mais comme le suggère « peut-être est-ce là une incroyable conséquence de la longueur d’absorption du neutron. Dans ce cas, le principe thanathropique serait un garde-fou destiné à empêcher une espèce de conquérir, et donc de perturber toute une galaxie.«  

     8) Conclusion. Que penser du principe anthropique et d’un créateur? 
On le voit, il y a beaucoup de débats autour du principe anthropique. Si les réticents y voient une atteinte à la scientificité, il n’en reste pas moins que la science elle-même réintroduit la question (et non la réponse, qui reste personnelle) d’un créateur au sein même de la démarche scientifique. 
Tous ces développements ont fait voler en éclats le « postulat d’objectivité de la nature » cher à Jacques Monod (le »refus systématique de considérer comme pouvant conduire à une connaissance « vraie » toute interprétation des phénomènes donnée en termes de causes finales, c’est à dire de projet. ») 

C’est un bouleversement épistémologique énorme que le scientisme s’interdisait. Ces développements inversent les rapports entre matérialistes et spiritualistes. Les matérialistes sont maintenant menacés par le tranchant du « rasoir d’Occam« .


I-6) Où il fait plus noir que vous ne l’imaginez : Résumé de l’article 10).

     1) Les trous noirs.
Après avoir évoqué la possibilité d’un principe créateur  avec le principe anthropique, nous allons terminer notre parcours dans l’Univers en passant en revue des être étranges de ce « grand bestiaire céleste » dont certains sont maintenant observés alors qu’ils n’étaient au début que objets théoriques issus des conséquences de la Relativité générale.
Commençons notre exploration par les trous noirs. Nous savons par la relativité générale que toute masse courbe l’espace autour d’elle. Plus un corps est massif, plus cette courbure sera forte. Imaginons alors un corps tellement massif et comprimé dans un rayon si petit qu’on ne puisse sortir du puits que ce corps creuse dans l’espace-temps que grâce à une vitesse supérieure à celle de la lumière. En 1915, l’astronome Karl schwarzschild fut le premier à théoriser ce qui pouvait se passer dans un tel cas. Les astronomes et physiciens, résistèrent longtemps à une telle idée tellement elle paraissait folle. Mais à l’heure actuelle, le progrès des connaissances est tel ceux-ci font partie des connaissances d’un nombre de plus en plus grand de personnes. Mais qu’est-ce qu’un trou noir et comment se forme t-il? Les étapes nous en sont contées par futura-sciences.com.

Mais comment être sûr qu’on a affaire à un trou noir? L’Observation directe est quasiment impossible. Une des premières méthodes de détection d’un trou noir est la détermination de la masse des deux composantes d’une étoile binaire, à partir des paramètres orbitaux. Cygnus X-1, détecté en 1965, est le premier objet astrophysique identifié comme pouvant être la manifestation d’un trou noir. C’est un système binaire qui serait constitué d’un trou noir en rotation et d’une étoile géanteOn connait de nombreux autres candidats dont les plus gros, tapis au coeur de galaxies appelées « quasars« , auraient une masse équivalente à 1 milliard de soleils. 

     2) Un raccourci à travers l’espace-temps les trous de ver (vidéo).Deuxième objet, les trous de ver« , sont eux-aussi rendus possibles par la Relativité générale, même s’ils sont plus spéculatifs que les trous noirs. « En 1935Einstein et Rosen  « découvraient […] en combinant les équations de la gravitation et celles de l’électromagnétisme que […] des « feuillets » repliés sur eux-mêmes pouvaient être reliés par de nombreux « ponts » à l’échelle quantique« . Depuis lors, il a été souvent imaginé des « raccourcis » permettant de connecter deux régions de l’espace de façon bien plus rapide que s’il fallait parcourir la distance « normale ». Kip Thorne, l’un des plus grands experts dans les applications de la théorie de la relativité générale d’Einstein décrit comment les trous de ver pourraient être utilisés pour les voyages dans le temps. Mais ses travaux montrent que si on veut utiliser un trou de ver, celui-ci explose dès qu’il est prêt à fonctionner en temps que machine à voyager dans le temps. On retrouve là ce que nous avons vu dans l’article 9-2 (chapitre 5)il n’est pas encore démontré que le voyage dans le temps est impossible, ce n’est pour l’instant qu’une supposition que Stephen Hawking a appelée « la conjecture de protection chronologiqueMais si une démonstration venait à être faite, cela renforcerait le principe anthropique superfort selon lequel la cohérence de l’Univers serait plus forte que la cohérence minimale nécessaire à l’existence d’une civilisation comme la notre.  

     3) Des mirages dans l’espace. Troisième objet du grand bestiaire céleste, « les mirages gravitationnels » 
     4) Quand l’invisible devient plus important que le visible.
Fritz Zwicky, avait prédit l’existence de  la matière noire. En effet, en mesurant la vitesse de déplacement d’un ensemble de galaxies, celui de l’Amas de la Chevelure de Bérénice ou Amas de Coma, il s’aperçut que le masse visible de ces galaxies était beaucoup trop faible pour qu’elles restent ensemble étant donné leur grande vitesse. Il en déduisit que cet amas devais contenir une quantité de matière environ 10 fois supérieure à celle de la matière visible pour créer une force gravitationnelle suffisante pour assurer sa cohérence, mais cette matière était invisible. Depuis, il a été montré que c’est le cas non seulement pour les amas, mais aussi pour quasiment toutes les galaxies. Mais de quoi est constituée cette matière invisible ou matière « noire« ?
-1) Ce serait de la matière ordinaire que nous ne voyons pas
-2) Il pourrait s’agir aussi de matière noire « exotique », soit de matière noire « chaude » composée de particules légères et rapides, soit de « matière noire « froide », composée de particules lourdes et lentes. Les deux catégories interagissent très peu avec la matière et sont donc très difficiles à détecter.
La nature de la matière reste encore une inconnue, mais comme nous allons le voir, il y a encore plus fort…
     5) L’énergie noire: une mystérieuse force répulsive.
L’accélération de l’expansion de l’univers a été mise en évidence en 1998 par deux équipes internationales, le Supernova Cosmology Project et le High-Z supernovae search team, équipes qui cherchaient à détecter des supernovaes de type Ia à mesurer la vitesse avec laquelle elles s’éloignaient de nous (le fameux « décalage vers le rouge). Leur but était en fait de mesurer la décélération supposée de l’Univers. Pourtant les résultats montrèrent le contraire. Après 7 milliards d’années d’expansion de l’Univers, celle-ci a progressivement ralenti et à partir de là, on constate une inversion.

Cette accélération semble due à une force répulsive. Nous avons vu en I-2 paragraphe 3 que pour expliquer l’homogénéité de l’Univers, Allan Guth avait proposé un mécanisme plausible permettant l’existence d’une nouvelle forme de constante cosmologique, produisant un effet répulsif et contrecarrant les effets de la gravitation). On se rappelle que ce terme correctif aux équations d’Einstein, la constante lambda, avait été introduite pour « stabiliser l’univers » et empêcher son expansion, car selon Einstein, celui-ci devait rester statique. Selon futura-sciences.com, nul ne sait encore quelle est la nature de cette énergie. L’expansion accélérée pose de redoutables problèmes, comme celui de l’énergie quantique du vide, et constitue un défi majeur pour les théoriciens. En outre, elle pourrait surtout être une fenêtre ouverte sur de la physique au-delà du modèle standard, comme celle de la supergravité.

     6) L’unification: la quête du Graal du XXIè siècle.

La détermination de la nature de la matière  noire et de l’énergie noire va être un des chantiers importants de la physique du XXIè siècle. Un autre chantier fondamental se situe dans la suite du rêve d’Einstein, il concerne l’unification de la relativité générale et de la physique quantique. Un des « candidats » les plus sérieux à cette unification semble la théorie des cordes que présente « Futura-scienceA partir de 1984 ont été développées 5 théories de « supercordes » qui nécessitent l’existence de 9 à 25 dimensionsC’est alors qu’en 1995, Edward Witten a montré qu’elles pouvaient être elles-aussi unifiées par une théorie unique, la théorie M qui elle , comprend 11 dimensionsAutres théories: 

     –Alain Connes a développé une théorie fondée sur la géométrie non commutative dont un des buts serait d’obtenir un cadre mathématique cohérent dans lequel il serait possible d’écrire une gravitation quantique.

     -L’Univers chiffonné de Jean-Pierre Luminet est une structure qui implique qu’en fait, l’Univers réel serait plus petit que l’univers observable. Une des galaxies lointaines serait des mirages et des mages fantômes de galaxies plus proches.

     -La relativité d’échelle de Laurent Nottale est « fondée sur les travaux des Américains Richard Feynman et Albert Hibbselle consiste à supposer que les trajectoires des particules sont fractales,

     7) combien d’autres dans la galaxie?

Après avoir sondé les mystères de l’Univers, du visible et de l’invisible, nous pouvons poser la question: sommes-nous seuls? C’est sans doute un des ultimes chantiers du XXIè siècle qui, à l’opposé du précédent, qui est entièrement spéculatif, concerne purement l’observation. 

On peut citer Frank Drake, qui a mené la première expérience moderne de SETI (Search for Extra-Terrestrial Intelligence, que l’on peut traduire par « recherche d’une intelligence extraterrestre ». On a encore peu de résultats.

Par contre, la détection des exoplanètes est désormais possible. En 1995, les suisses Michel Mayor et Didier Queloz ont été les premiers à détecter une planète extrasolaire autour de l’étoile Pégase 51Depuis, plusieurs centaines de planètes ont été détectées. Avec la progression des moyens d’investigation, des millions de planètes seront probablement découvertes. Depuis, plusieurs centaines de planètes ont été détectées. Avec la progression des moyens d’investigation, des millions de planètes seront probablement découvertes.






3 réflexions au sujet de « Notre existence a t-elle un sens? 11 partie 2) Un point sur les articles déjà parus (l’infiniment grand et l’origine de l’Univers) »

    • Merci pour vos commentaires. Je vais terminer dans le prochain article ce qui concerne la description du réel et de l’univers. J’ai pu réagi sur le net ces temps derniers, car j’au eu des problèmes. Mon PC se bloquait et je devais le relancer sans arrêt en coupant l’alimentation. Mon réparateur m’a dit qu’il y avait un virus très puissant. Je l’ai récupéré, mais cela se produisait toujours. On a alors vu que ça venait de la souris. Maintenant, ça va mieux. Je vais pouvoir profiter de vos articles que je regarde aussi via facebook. Amitiés.

      • C’est drôle, vous qui déchiffrez les messages de l’Univers, bloqué par une souris😀
        Ravie que ça aille mieux et j’attends toujours vos articles.
        Merci de me lire, amitiés…

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