Notre existence a-t-elle un sens? 3) Comment ébaucher un « traité de la condition humaine »?



Notre existence a-t-elle un sens? 3) Comment ébaucher un « traité de la condition humaine »?

Cette série d’articles dans la catégorie « notre existence a t-elle un sens »? est  l’expression de  ce que j’ai écrit dans la présentation de mon blog: « Les merveilles de la nature me fascinent. Mes réflexions: le sens de l’Univers et de l’existence. En moi, il y a deux mondes: le monde extérieur du « faire »et le monde de l’intérieur, non conscient, mais tout autant réel. Ma devise: l’essentiel, c’est l’amour, amour du sacré. Mes modèlesJésus (l’amour),Phytagore (la mathématique), Einstein (la physique) ».

Je voudrais faire partager la lecture du livre de Jean Staunenotre existence a-t-elle en sens,  avec mes réflexions et les liens qu’elle m’a permis découvrir à travers internet.

Ma quête est de retrouver (avec Jean Staune), le réanchantement du monde au cours des articles.


Mes articles déjà parus dans cette rubrique:

Notre existence a-telle un sens? 1) à propos de la préface du livre par Trinh Xuan Thuan

Notre existence a-t-elle un sens? 2) Le désenchantement du monde (et de l’homme!)

Je consulte souvent aussi: astrosurf.com -UNE INTRODUCTION A LA PHILOSOPHIE DES SCIENCES

En exergue: « Quoi! La condition humaine n’était pas le titre d’un grand ouvrage de philosophie? Je me rappelle l’étonnement, l’émotion, presque la colère, qu’un tel titre ait pu être disponible pour un roman, si poignant soit-il. »   Jean Fourastier

1) La philosophie et la question « comment vivre?. »

wikipedia.org -Bible-le tanakh

univ-montp3.fr -La vierge contemplant le Christ mort

hindouisme-aum.skyrock.com- shiva

poesie-citation.fr -un sage chinois à la même époque que Confucius et de Buddha, vers le milieu du 4ème siècle av J.C.

seeraa.com -Introduction générale de Confucius en bref

wikipedia.org -Décalogue en hébreu

wikipedia.org -Décalogue de l’église réformée de Gléresse

Les 10 commandements

*Nous l’avons vu dans l’article précédent, une des caractéristiques fondamentales de l’homme est de s’interroger sur la nature et le pourquoi des choses ainsi que sur sa propre destinée. Avec la science, il y a 2 600 ans 2 000 ans, sont nées de nombreuses doctrines, indépendamment les unes des autres, mais répondant toutes à la question « comment vivre? »

          Les grandes écoles philosophiques grecques.

          Les textes de la Bible et des Evangiles.

          Les différentes écoles de l’Hindouisme et les enseignements de Bouddha.

          La doctrine de Lao-Tseu et la philosophie de Confucius

Elles divergent sans doute sur le « pourquoi » des choses, mais, en revanche elles sont en accord sur la façon dont l’humanité doit vivre. On retrouve les Dix commandements sous une forme ou sous une autre dans toutes ces écoles de pensée.

* »Aucune de ces doctrines n’encourage le viol, le mépris de l’autre, mais toutes affirment que l’amour vaut mieux que la haine, la sincérité que le le mensonge, l’altruisme que l’égoïsme… ». Cinq milliards d’hommes sur le six milliards vivant actuellement sur terre se rattachent directement ou indirectement aux valeurs propagées par ces textes, ce qui montre que l’humanité a reconnu que le réponse à la question « comment vivre? » se trouve dans cette voie. Mais il faut reconnaître que 2 500 ans d’histoire ont aussi montré qu’elle était incapable de l’appliquer. 

*Dans l’article précédent, 2) Le désenchantement du monde (et de l’homme!), nous avons évoqué la montée en puissance de la science et le désenchantement qui en est résulté: C’était en partie pour délivrer leurs contemporains de la peur qui découlait de la croyance selon laquelle leur destin dépendait du bon vouloir des dieux que Démocrite, LeucippeEpicure ont défendu leur théorie, la première « théorie atomique« , qui explique la genèse du monde. Nous avons ainsi progressivement assisté au triomphe du « faire », et à des progrès fulgurants du « vivre » et de la technologie, mais le « comment vivre? » de toutes ces doctrines a plutôt été laissé-pour-compte:

-A la fin du XVIIIè siècle et au XIXè siècle: les ballons, les machines à vapeur, les trains, la compréhension des lois de l’électricité et du magnétisme

           -Au XXè siècle, les automobiles, les avions, le nucléaire, les satellites, l’informatique, les communications planétaires, les manipulations génétiques

*Il reste donc une question fondamentale: celle de la condition humaine. Sommes nous, comme le pensent  Jacques Monod,  Francis Crick et Jean-Pierre Changeuxdes « paquets de neurones perdus dans l’immensité indifférente de l’Univers »? Ou existe-t-il un autre niveau de réalité que celui dans lequel nous vivons actuellement? Si oui, pouvons-nous entrer en contact avec lui, comment le pensent tours les grandes traditions de l »humanité?

doctrines: sandys.unblog.fr -Les grands courants de la pensée philosophique

philolatresne.free.fr -Philosopher pour s’ouvrir au monde

bible.catholique.org          wikipedia.org -Bible     bibliotheque.editionsducerf.fr -La bible de Jérusalem

wikipedia.org -Evangiles                     evangile-et-liberte.net -Les évangiles apocryphes

wikipedia.org -Hindouisme             Choklinghindouisme-aum.skyrock -Shiva

wikipedia.org -Bouddha                 nidish.unblog.fr -Milarépa est un film tibétain, de Neten 

wikipedia.org -Lao Tseu                poesie-citation.fr -Lao-Tseu   wikipedia.org -Tao-Te-King

wikipedia.org -Confucius               seeraa.com -china-spirituality confucius     ilm.free.fr -Confucius et la sagesse humaniste

wikipedia.org -Le Décalogue   bibleetnombres.online.fr -Les 10 commandements selon la parole de DIEU

le comment vivre?

atheisme.free.fr -Quiconque s’agenouille devant Dieu se façonne à se prosterner devant un roi

scienceshumaines.com -Comment vivre sans Dieu ?

web-libre.org -Manipulation génétique : quand, comment et pourquoi?

societe-et-moeurs.oboulo.com -L’utopie de la communication, le mythe du « village planétaire »

2) La question fondamentale: la condition humaine.

internat.martinique.free.fr -La condition humaine – MAGRITTE

Cette question est certainement une des plus importantes qui se pose à nous actuellement. Comme on vient de le voir, le « comment vivre? » a déjà eu des réponses depuis des millénaires, même si je pense qu’il a été tout de même été laissé-pour-compte. Kant nous a rappelé qu’une société dans laquelle tout le monde mentirait, volerait ou mépriserait son prochain serait invivable. Certes, des questions cruciales se posent encore à nous: « comment guérir le cancer? », « comment nourrir tous les hommes« ?, « comment remplacer les énergies fossiles? ». Mais l’humanité a résolu la plupart des questions portant sur le fonctionnement de la nature et du corps humain. 

Cette question a des implications sur la plupart des actes ne notre vie quotidienne.  Avec juste raison, Jean Staune nous met en garde: « regardez votre conjoint et imprégnez-vous de l’idée que votre amour ne reposerait que sur la sécrétion de quelques hormones. Regardez vos enfants et admettez, comme vous l’enseignera tout bon sociobiologiste que votre amour pour eux provient uniquement d’un gène choisi par la sélection naturelle« .  Cela fait frémir. Le grand Erwin Schödinger a écrit (dans l’esprit et la matière): « Cher lecteur, ou mieux encore, chère lectrice, rappelez-vous les yeux brillants et joyeux avec lesquels votre enfant vous éclaire quand vous lui apportez un nouveau jouet, puis laissez le physicien vous dire qu’en réalité rien n’émerge de ces yeux; en réalité, la seule fonction objectivement décelable est d’être continuellement frappés par des quanta de lumière et de les recevoir. En réalité! Etrange réalité! quelque chose semble manquer en elle. » En fait, j’ai du mal à me persuader que mes joies, mes peines, mes souvenirs, mon libre arbitre ne sont qu’un « truc de neurones ». Je ne peux regarder une fleur, un papillon, un coucher de soleil en pensant que l’Univers est dépourvu de signification. Est-ce la signification de la boutade de Woody Allen: « Si Dieu n’existe pas, j’ai payé ma moquette beaucoup trop cher!« ? Pour Saint Exupéry, une telle question sur la condition humaine peut certainement modifier tant notre environnement que notre vision de l’univers: « C’est là un bien grand mystère. Pour vous qui aimez aussi le petit prince comme moi, rien de l’Univers n’est semblable si quelque part, on ne sait où, un mouton que nous ne connaissons pas a, oui ou non, mangé une rose…Regardez le ciel. Demandez-vous: le mouton, oui ou non, a-t-il mangé la fleur? Et vous verrez que tout change… Et aucune grande personne ne comprendra jamais que que ça a tellement d’importance!« 

En dernier lieu, la condition humaine est une question fondamentale, car, si les réponses à la question « comment vivre », apportées depuis les millénaires par des conceptions non matérialistes du monde s’avèrent être des illusions, les valeurs minimales à respecter ne vont-elles pas voler en éclat, au profit de conceptions d’apprentis sorciers désireux de modifier l’être humain et d’adeptes de l’intelligence artificielle désireux de nous remplacer par des robots? 

3) Sauvegarder les valeurs? Comment?

Seule une transcendance peut servir de fondement. Si elle n’existe pas, il nous faut respecter « une morale sans fondement ». 

André Comte-Sponville a montré dans « morale sans fondement », que nous ne pouvions fonder nos valeurs et notre morale:

     -Ni sur l’homme (comme le pensent les humanistes matérialistes) car il est capable du pire.

     -Ni sur la nature (comme le pensent les écologistes) car elle est amorale. 

     -Ni sur l’histoire (comme le pensent les marxistes) car elle ne possède pas un sens précis. 

     -Ni sur la science (comme le pensent les scientistes) car, comme la nature, elle ne peut aborder les questions de morale. 

Un philosophe comme André Comte-Sponville en est certainement capable, mais on peut douter qu’une société dans son ensemble le soit, si son unique cadre conceptuel est celui du « désenchantement du monde ». D’autant plus que Luc Ferry a montré l’extrême difficulté, voire l’incohérence, qu’il y a pour un matérialiste à parler de morale: « Il est incohérent de se dire matérialiste et d’envisager la moralité des actes humains comme si elle pouvait dépendre d’une liberté qu’on déclare par ailleurs tout à fait illusoire. Par où il me semble qu’un matérialisme conséquent devrait toujours se borner à une « éthologie » sans jamais parler de morale autrement que comme d’une illusion plus ou moins nécessaire. »


Saint Exupéry nous a déjà dit que l’humanisme matérialiste est sans issue et que le fondement de la liberté, de l’égalité et de la fraternité provient de notre « grande image de l’homme né de Dieu », en fait de la laïcisation d’un concept judéo-chrétien. Donc, si les fondements disparaissaient, toute forme d’humanisme risquerait bien d’être engloutie. Lorsque les religions dominaient les sociétés humaines, celles-ci n’étaient guère brillantes en termes de droits de l’homme, mais c’était bien parce que ceux qui les représentaient faisaient exactement le contraire de ce que disaient les textes sacrés qu’ils devaient enseigner!

Pour mieux en discener les effets, relisons Fédor Dostoïevski et la légende du grand inquisiteur. C’est un des plus profonds écrits sur la condition humaine. C’est l’un des points forts du roman et un conte philosophique remarquable de la littérature moderne traitant de la nature humaine, de la liberté et de la manipulationL’auteur imagine que Jésus est revenu sur terre pour voir de plus près l’inquisition espagnole, cet épisode historique si peu conforme à son enseignement.

wikipedia.org -Ad maiorem Dei gloriam

Le Christ apparaît à Séville au Grand Inquisiteur, cardinal de l’Eglise catholique, qui vient de faire brûler une centaine d’hérétiques pour « la plus grande gloire de Dieu« . Il s’ensuit un dialogue hallucinant. Le Grand Inquisiteur se charge à la fois des questions et des réponses, car Jésus reste silencieux. Il lui reproche de ne pas avoir cédé aux tentations du diable. Les hommes sont faibles, incapables d’assumer leur propre liberté. C’est pour le bien de l’humanité  que les hommes comme lui (tous ceux qui utilisé la religion pour asseoir leur pouvoir temporel), ont dû beaucoup travailler pour réparer la « bêtise » faite par Jésus lorsqu’Il a voulu rendre l’homme libre. Alors, le Grand inquisiteur finit par avouer qu’ « ils » sont avec « l’autre » et non avec le Christ au nom duquel ils agissent. Malgré cet écart extraordinaire pouvant exister entre un texte religieux et les actes commis en son nom, la perpétuation de ces textes sacrés fait partie des tâches fondamentales d’une religion, avec l’espoir persistant que des nouvelles générations se rendent compte de la « trahison des clercs » et inversent la tendance. 

Heureusement aujourd’hui, l’Eglise catholique est infiniment plus proche du message du Christ qu’elle ne l’était à l’époque des bûchers et de celle où le pape  était un Borgia, famille bien connue pour son goût du meurtre et de l’orgie. Quant à l’islam, il semble probable que l’ensemble des musulmans rejette un jour le meurtres commis au nom « d’Allah le tout miséricordieux« , tout comme les chrétiens rejettent aujourd’hui les massacres commis au nom de jésus. Je pense que Jean Staune a raison de dire qu’il semble que pour l’humanité dans son ensemble (non pour un individu donné vivant sous le joug d’une inquisition ou d’un fondamentalisme tyrannique), il vaille mieux une civilisation non matérialiste, même dévoyée de manière temporaire par ses responsables, qu’une civilisation matérialiste parlant constamment des droits de l’homme, mais n’ayant rien pour la fonder dans le long terme. Civilisation non matérialiste ne veut pas dire forcément une religion, mais un système fondé sur une transcendance, une réalité plus profonde, dont le notre serait issu et dans lequel une partie des valeurs et du sens n’est pas une création humaine mais un « donné » venant de l’extérieur.  

tour de Babel

La « légende » du Grand Inquisiteur de Dostoïevski va dans ce sens car elle ne dénonce pas seulement les religieux ayant trahi leur religion, mais ceux qui prétendront faire le bonheur de l’homme sur le plan strictement matériel et qui, pour cela, édifieront une société totalitaire dont Dieu aura été exclu.

C’est en effet saisissant de prophétisme lorsque le Grand Inquisiteur dit à Jésus: « Sais-tu que des siècles s’écouleront et que l’humanité proclamera par la bouche de sa science et de sa sagesse que le crime n’existe pas, et que, par conséquent, il n’y pas de pécheurs mais seulement des affamés. Nourris-les, et alors seulement exige d’eux la vertu! Voilà ce que l’on tracera sur l’étendard que l’on brandira contre Toi et qui détruira Ton temple. A sa place surgira un nouvel édifice: une terrible Tour de Babel […] Jamais, jamais, les hommes ne parviendront à se nourrir sans nous! Aucune science ne leur donnera du pain aussi longtemps qu’ils resteront libres et ils finiront par déposer leur liberté à nos pieds pour nous dire: « Soumettez-nous à votre joug, mais nourrissez-nous. » Ils comprendront enfin que la liberté et le pain terrestre pour tout le monde son incompatibles, car jamais, jamais, ils ne sauront se répartir le pain entre eux. » En fait, le Grand Inquisiteur se révèle être un matérialiste  et là est son secret, dit Dostoïevski.

liens: wikipedia.org -Jésus-Christ   wikipedia.org -Jésus de Nazareth

harunyahya.fr -Au nom d’Allah, le tout miséricordieux, le très miséricordieux

islamfrance.com     wikipedia.org -Islam           wikipedia.org -Eglise catholique

4) « Notre existence a-t-elle un sens?« 

La question « notre existence a-t-elle un sens? » est donc de la plus grande importance, car elle a un effet sur notre vie de tous les jours et peut-être la survie de notre civilisation dans le long terme en dépend-elle? 

« Quoi! La condition humaine n’était pas le titre d’un grand ouvrage de philosophie? Je me rappelle l’étonnement, l’émotion, presque la colère, qu’un tel titre ait pu être disponible pour un roman, si poignant soit-il. »   Jean Fourastier.

Jean Fourastié a ébauché ce que pourrait être un « traité de la condition humaine », « le résumé de ce que l’humanité sait ou croit savoir d’elle-même et du milieu dans lequel elle vit. » On peut aussi relire ce que dit Jean Staune, dans « Science et sens » -Rencontre entre les connaissances les plus récentes et des intuitions millénaires.  

« Beaucoup des chapitres pourraient être écrits dès maintenant, auraient pu l’être ou même, l’ont été. Ce sont les synthèses qui manquent. Et surtout la conscience des lacunes et le consensus. L’ouvrage serait divisé en deux tomes: le milieu de vie (où sommes-nous?) et l’homme (que sommes-nous?). Dans le premier, on trouverait la description du cosmos, de la Terre, la géologie, la géographie, la flore et la faune; non seulement on nous ferait savoir l’essentiel pour nous de ces choses, mais on nous les ferait comprendre. On nous dirait pourquoi et comment elles sont là; pourquoi, comment, et dans quelle mesure nous formons -ou non – avec elles un même projet, dans un même « plan » rationnel, ou une même aventure. Le second tome traiterait de l’homme et des groupes qu’il forme: familles ethnies, sociétés, nation. On y trouverait les grands résultats de la démographie, de la biologie, de la génétique. » Dans cet hypothétique « traité de la condition humaine », Fourastier décrit surtout les sciences exactes. C’est dans l’ouvrage dans lequel il évoque la nécessité d’un tel traité qu’il consacre une grand partie à analyser les religions et leur rôle dans la société humaine. En effet, religion et philosophie ne sont pas à même de donner des réponses argumentées aux questions portant sur la nature de l’homme et de l »Univers. Seule la science peut le faire.

Certes, les théories scientifiques évoluent, une conclusion établie sur la base d’une théorie scientifique peut se révéler fausse lorsqu’une théorie aura été remplacée par une autre qui en prend le contre-pied. Mais une multitude choses sont définitives en science. Par exemple, des conceptions comme la certitude que la Terre est au centre du monde, que le monde a été créé en moins de 10 000 ans, ou que le coeur et non le cerveau est le siège de notre conscience sont définitivement abandonnées. Nous sommes quasiment assurés que l’évolution des sciences ne leur redonnera pas une crédibilité. Si on ne peut pas dire que Platon soit plus proche de la vraie nature de l’Univers qu’Aristote, par contre, on peut dire que Newton est plus proche de la vérité que Ptolémée et qu’Einstein en est plus proche que Newton. C’est ce qui fait la force et l’intérêt de la science, qui peut permettre de répondre à la question fondamentale « notre existence a-t-elle un sens »?


En conclusion de ce chapitre, la condition humaine est certainement la question fondamentale. Si la science est à même d’apporter des réponses à la question Notre existence a-t-elle un sens?Seule une transcendance peut servir de fondement pour vivre mieux notre condition humaine. Dans le prochain article, nous avancerons dans notre recherche… vers de nouvelles « lumières. »

2 réflexions au sujet de « Notre existence a-t-elle un sens? 3) Comment ébaucher un « traité de la condition humaine »? »

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