Equation du tout…et information


Equation du tout…et information

Le voyage des enfants du Big Bang nous entraîne vers les questions fondamentales de l’homme (comment fonctionne l’Univers) et nous partons alors à la recherche de l’équation du tout. Mais quel espoir pour nous de déchiffrer l’Univers et finalement découvrir l’esprit de Dieu (pour citer une expression de Hawking)?

Comme nous le voyons dans la vidéo (Voyage dans l’espace-temps: L’équation du tout), tout commence avec jere Jenkins et Ephraïm Fischback qui découvrent que les lois de la physique immuable pouvaient être modifiées  à l’occasion d’observations sur une éruption solaire. Avec Fishback, nous faisons connaissance avec une physique non-conventionnelle l’énergie noire dans findarticles.com.


2)  Le monde est-il réel? Anton Zeilinger et les applications de la non-localité. (A voir quantinger.blogspot.fr: le blog de Zeilinger)


strange-univers.over-blog.com -Le temps n’existe pas

IAnton Zeilinger est physicien autrichien, né le 20 mai 1945 à Ried im Innkreis. Il est connu pour ses travaux de téléportation quantiquell a été spécialement connu pour son expérience de téléportation quantique à Innsbruck et à Vienne. Celui-ci est surnommé « Mr. Beam ». En outre, il travaille sur l’application de la physique quantique, particulièrement dans les nouveaux domaines de l’information quantique et de la cryptographie quantique. Ses intérêts principaux restent cependant les fondements de la physique quantique et ses implications dans la compréhension de la vie de tous les jours, qui repose sur notre expérience.

Innsbruck, il est membre d’honneur des sociétés d’étudiants « A.V. Austria Innsbruck » et « Teutonia ». En octobre1997, il participe en tant que conférencier à une des représentations de Mind and Life Institute sur le thème « The New Physics and Cosmology ».

liens sur la non localité.astrosurf.com -le paradoxe epr     wikipedia.org -Paradoxe_EPR

non-localité          principe de séparabilité

Anton Zellinger      téléportation      information quantique.

video.google.fr -l’intrication quantique 

outre-vie.forumactif.com -la principe de non localité (la conscience)

philoscience.over-blog.com -/non-localite (Entretien avec Michel Gondran et Jean-Paul Baquiast

www.unige -non localité l’approche EPR2

molaire1.perso.sfr -EPR ou la tranmission de pensée? 

rustyjames.canalblog.com -la lumière corrélée, les photons qui informent

exobiologie.info -non séparabilité quantique et atemporalité

strange-univers.over-blog.com -Le_temps_nexiste_pas

3) Yves Couder et le « réalisme » en physique quantique.

« …Dans l’expérience des deux fentes, nous pouvons modifier le comportement de la réalité simplement en l’observant. Cela voudrait-il dire que la réalité n’existe pas? » 

La réponse moderne à cette question, c’est que le chemin pris par le photon ne fait pas partie de la réalité…

dualité onde-corpuscule

*Yves Couder travaille au Laboratoire Matière et Systèmes complexes de l’Université Paris Diderot. Après une formation en physique de la matière condensée, il s’est orienté vers la physique non-linéaire sous ses aspects divers ; chaos spatio-temporel, turbulence en 2 et 3 dimensions et morphogénèse. Dans ce dernier domaine il s’est intéressé aux formes résultant de la croissance soit dans divers systèmes physiques, soit en biologie végétale. Ses travaux récents sont consacrés à la dualité onde-particule à l’échelle macroscopique.

*lps.u-psud.fr -Yves COUDER: Un cas de dualité onde-particule à échelle macroscopique:

La physique à l’échelle quantique est dominée par la dualité onde-particule, une caractéristique généralement considérée comme n’ayant pas d’équivalent en physique macroscopique. Nous avons montré qu’une goutte rebondissant sur une surface liquide vibrant verticalement peut devenir auto-propulsée par son interaction avec l’onde de surface qu’elle excite. A travers la présentation de plusieurs expériences sur cet objet dual, nous pouvons nous poser une question centrale : comment une onde étendue dans l’espace peut-elle avoir une dynamique commune avec une goutte localisée ? On trouve que dans tous les cas où son onde est divisée (par diffraction, interférence ou effet tunnel), la trajectoire de la goutte parait aléatoire lors d’une expérience unique mais se révèle déterministe dans la statistique de réalisations répétées. La troncation de l’onde génère donc une incertitude du mouvement de la goutte. Ce système où une particule est guidée par une onde se distingue des modèles théoriques d’ondes pilotes par le fait que tous les points récemment visités par le marcheur restent des sources d’ondes. La structure du champ d’onde forme donc une « mémoire » du chemin antérieur parcouru par la goutte. Un effet remarquable de cette mémoire de chemin est observé lorsque le marcheur a un mouvement orbital : le rayon de l’orbite mesurée ne peut prendre que des valeurs quantifiées. Les limites dans lesquelles ces résultats peuvent être comparés à ceux habituellement observés à l’échelle quantique seront discutées.

* La nature de la réalité:

http://tomroud.owni.fr/2011/05/30/la-nature-de-la-realite: Cet article propose une vision « réaliste » du réel qui reprend les idées de Louis de Broglie et David Bohm. Peut-on en déduire que les « objets quantiques » sont réels au sens classique d’objet???…

Ce qu’il y a d’étonnant dans la mécanique quantique est qu’elle donne une vision fondamentalement incertaine du monde. Les particules quantiques se comportent tantôt comme une onde, tantôt comme une particule, une observation ne donne pas un résultat déterminé, mais probabiliste.

L’école de pensée, dite de Copenhague, a fini par s’imposer.

Einstein (parmi d’autres) n’accepta jamais cette interpétation. Il propose avec Podolsky et Rosen un argument en 1935, appelé “paradoxe EPR”, visant à réfuter l’interprétation de Copenhague, théorie dite “non-locale”.

Dans les années 60, John Bell propose une formulation mathématique de ce paradoxe EPR, les “inégalités de Bell”, ouvrant la voie à des tests expérimentaux du paradoxe, réalisés in fine pour la première fois par Alain Aspect, qui montre effectivement que la mécanique quantique les viole(10 000 fois plus vite que la lumière) .

Or certains physiciens, et pas des moindre, ont continué à travailler sur des théories qui, contrairement à l’interprétation de Copenhague, ont le bon goût d’être déterministes et non probabilistes : De Broglie et Bohm ont ainsi développé une théorie dite de l’onde porteuse ou onde guide.

Transportons-nous maintenant au début des années 2000. Changeons de domaine : place à la physique de la matière dite “molle”, place à cet élément étrange et commun … l’eau.

Grâce aux progrès dans l’acquisition des images, on peut filmer en temps réel ce qui se passe lorsqu’une goutte d’eau tombe sur une surface libre. On observe alors un phénomène tout à fait fascinant dû à la tension de surface (la même propriété physique à l’origine des effets de capilarité) : lorsqu’une goutte tombe sur une surface d’eau, elle va pouvoir “rebondir” plusieurs fois sur celle-ci. Au moment des rebonds, elle va en plus créer une petite onde autour d’elle. Au bout du compte, l’énergie se dissipe, la goutte se stabilise à la surface avant de fusionner avec celle-ci. Dans cette petite expérience très simple, notez qu’on a deux ingrédients intéressants : une “particule” (la goutte), et une onde (créée par la goutte qui tombe), l’onde étant bien sûr en interaction avec la particule via les lois de la mécanique des fluides. On n’est pas très loin de l’image de Bohm-De Broglie, le seul “problème” étant la dissipation d’énergie qui entraîne la stabilisation de la goutte et sa fusion avec la surface.

Dans cette petite expérience très simple, notez qu’on a deux ingrédients intéressants : une “particule” (la goutte), et une onde (créée par la goutte qui tombe), l’onde étant bien sûr en interaction avec la particule via les lois de la mécanique des fluides. On n’est pas très loin de l’image de Bohm-De Broglie, le seul “problème” étant la dissipation d’énergie qui entraîne la stabilisation de la goutte et sa fusion avec la surface.

La solution paraît rétrospectivement simple : et si on injectait de l’énergie dans le système ?

C’est l’idée qu’ont eu Yves Couder (de l’université Paris VII) et son équipe : en faisant “vibrer” la surface d’eau – ou plutôt l’ huile de silicone pour des raisons pratiques, on peut arriver à entretenir le rebond de la goutte, qui sautille ad vitam aeternam, générant une onde dans sur la surface de l’eau. Mieux, en ajustant un peu les paramètres, on peut arriver à ce que l’onde soit déphasée par rapport au rebond de la goutte, ce qui a pour conséquence de transformer la goutte rebondissante en goutte voyageuse, “marcheur” allant bien droit. L’onde générée par le rebond est ainsi transformée en “onde porteuse”, un peu comme dans la théorie de Bohm-De Broglie ! Encore mieux : si on commence à mettre plusieurs gouttes ensemble, non seulement celles-ci bougent, mais elle vont pouvoir interagir via l’onde se propageant à la surface de l’eau… 

Feynman a dit un jour que cette expérience est un “phénomène impossible, absolument impossible à expliquer de façon classique et qui est au fondement même de la mécanique quantique”. On peut donc affirmer aujourd’hui que Feynman avait tort sur le premier point. L’expérience de Couder explique le paradoxe quantique suivant : on peut envoyer une seule goutte qui passe par une seule fente tout en ayant des interférences sur l’écran.

4) Antony Valentini, un « hérétique de la physique quantique ».

Pour lui, « La physique s’est égarée dans les années 20 lorsqu’elle a adopté le principe d’incertitude quantique selon lequel rien n’existe tant que nous l’observons pas. »

Quand la réalité est réelle!

a) Valentini a travaillé sur une extension de l’interprétation causale de la théorie quantique . Cette interprétation avait été proposée en termes conceptuels en 1927 par Louis de Broglie , redécouverte indépendamment par David Bohm, qui lui apporta une forme complète et systématique en 1952, puis elle a été étendue par Bohm et Hiley . Soulignant la contribution de Broglie, Valentini s’est toujours attache à l’interprétation causale de la mécanique quantique qui sous-tend son travail en tant que  » de Broglie-Bohm théorie « , selon laquelle « les particules sont de particules et des ondes, tout le temps…Il existe une onde qui guide en permanence les particules, il s’agit d’une onde pilote. En théorie quantique il existe une onde de probabilité, c’est un objet quantique qui prédit la probabilité de trouver un électron par exemple, à n’importe quel endroit dans l’espace. La théorie de l’onde pilote traite cette onde comme un objet réel. Selon la théorie de louis de Broglie, les ondes pilotes existent aussi dans des dimensions cachées, au-delà des trois que nous connaissons. Si cette affirmation est correcte, alors, contrairement à la théorie adoptée par la physique, les objets quantiques obéissent aux mêmes règles que les objets plus grands. Ils n’existent pas dans deux endroits différents, ils appartiennent simplement au monde réel…

b) Dans une interwew de ValentiniJill Neimark écrit: « What is so unusual about Antony Valentini? Just this: he’s resurrected a theory that undoes the central tenet of quantum mechanics, and gives relativity theory a good punt to left field as well. The theory follows quantum math, but at the same time allows for new possibilities beyond conventional quantum mechanics. It’s a theory that says there is indeed an objective reality behind the things we observe—that quantum uncertainty is not fundamental. And that somewhere, somehow, time is universal—not relative. Goodbye, ghostly probabilities, with their strange propensity for collapsing into real things while apparently sort of holding back and remaining always a bit coy and ghostly … hello, hidden variables that are objective. And Antony’s particular twist on the theory suggests a new explanation for the uniformity of the early universe—where, he suggests, quantum law might not have applied, where stuff could interact faster than the speed of light—and where those interactions were actually visible ».

c) Dans l’article de futura-sciences.com « La mécanique quantique est-elle fausse ? Un test avec l’inflation« , l’auteur écrit: « Il devenait urgent de proposer des moyens de trancher entre l’interprétation orthodoxe et les interprétations déterministes, comme celle de Bohm. C’est ce que parvient à faire d’un point de vue théorique John Bell. Il montra que toutes les théories déterministes à variables cachées possibles, mais locales, prédisaient certains résultats en désaccord avec la mécanique quantique lorsqu’on les appliquait à une situations dite EPR ». Une expérience réalisée en 1982 par Alain Aspect montra effectivement que les théories à variables cachées dite locales étaient nécessairement fausses. La mécanique quantique était-elle alors vraie ? Pas obligatoirement. La théorie de Bohm-de Broglie est justement une théorie non-locale…

Antony Valentini du Perimeter Institute pense aujourd’hui qu’il est possible de départager ces deux interprétations en étudiant les fameuses fluctuations du rayonnement fossile. Pour cela, il admet que la théorie de l’inflation est correcte. Il suit alors la même ligne d’idée que des chercheurs comme Brian Greene qui ont proposé de se servir du caractère de « super microscope » de l’inflation pour sonder des distances extrêmement courtes à la recherche de signatures d’une nouvelle physique en rapport avec la gravitation quantique.

d) Une nouvelle définition de la fonction d’onde?

fonction d’onde

Voici bien un titre à sensation dans sciencesetavenir.frPlus qu’un outil mathématique et statistique, la fonction d’onde serait un objet physique bien réel, affirme un trio de théoriciens.

L’interprétation de Copenhague serait erronée? En effet, Le débat sur la façon de comprendre la fonction d’onde remonte aux années 1920. Dans «l’interprétation de Copenhague» lancée par le physicien danois Niels Bohr, la fonction d’onde est considérée comme un outil de calcul qui reflète ce que nous pouvons connaître du monde, plutôt que la réalité physique.

Pour les trois physiciens, dirigés par Matthieu Pusey de l’Imperial College de Londres, cette interprétation est erronée et la fonction d’onde représente la réalité physique.
Ils fondent leur explication sur un autre phénomène quantique : l’intrication. Quand deux particules sont intriquées on ne peut plus ensuite modifier l’état de l’une de ces deux particules sans modifier l’autre, quelle que soit la distance qui les sépare. Les trois scientifiques présentent un théorème montrant que si la fonction d’onde était un outil purement statistique, alors même les particules non liées se comporteraient ainsi. Ce qui est très improbable, les chercheurs en concluent que la fonction d’onde doit être un objet physique bien réel.
C’est un 
 Un «séisme» physique qui s’il est validé modifiera certainement notre vision du réel.

liens: futura-sciences.com -La mécanique quantique est-elle fausse ? Un test avec l’inflation

sciencesetavenir.fr -Mécanique quantique : nouvelle définition de la fonction d’onde

academie-francaise.ffr -Louis de Broglie immortel

fr.wikipedia.org -Louis- de Broglie

5) Peter shaver:De la la gravité quantique à la conscience et aux neurosciences.

Peter shaver -patrimoine cosmique


L’un des grands mystères est: comment l’infiniment grand et l’infiniment petit cohabitent-t-ils dans notre monde? 

Deux théories décrivent le comportement de la matière. La théorie de la relativité qui s’applique à l’infiniment grand et la théorie quantique qui s’applique à l’infiniment petit. Elles sont remarquablement vérifiées dans leurs domaines « normaux » d’application, mais,  pour le moment, elles ne peuvent être conciliées dans des domaines extrêmes comment par exemple dans les trous noirs ou à l’approche du big bang. Le mystère tout entier se résume à la loi de la gravité. Cette loi domine notre monde et nous la comprenons assez bien grâce newton et Einstein. Mais les physiciens n’ont aucune idée du rôle qu’elle joue dans l’Univers quantique ou de l’influence qu’elle peut avoir sur l’espace-temps. Si nous parvenons à résoudre cette énigme, nous saurons s’il est possible de remonter le temps ou de voyager à travers un trou de ver. 

Peter Shaver qui explore les frontières de la physique, s’attaque maintenant à la gravité quantiqueComment réconcilier la gravité et la physique quantique? On peut procéder de plusieurs manières. Ou la mécanique quantique est la plus forte et elle l’emporte, et la loi de la gravité doit être modifiée  en conséquence, ou la mécanique quantique doit être modifiée et la loi de gravité reste la même que dans la théorie de la relativité d’Einstein.

 Peter Shaver pense que la clé est l’observation des changements d’échelle entre les couches supérieures de la nature où la gravité a une influence et les couches inférieures de la physique quantique.

La structure de la nature est organisée en couches successives qui se multiplient au fur et à mesure qu’on plonge en profondeur et que la vue d’ensemble du système devient plus nette. La nature serait semblable à un site archéologique qu’on découvre lentement, couche après couche. pour l’instant, nous ne sommes capables de révéler qu’une petite partie d’une unique vérité, immense et complexe….Si on observe l’espace et le temps à une échelle beaucoup plus petite que celle de notre observation courante, Il est possible que le temps et l’espace changent d’échelle différemment. Cela pourrait être la pièce manquante de la gravité quantique. Peter Shaver pense que si on les observe à des échelles suffisamment petites, l’espace et le temps s’étendent à des vitesses différentes, jusqu’à finalement se séparer. On peut l’imaginer en observant la déchirure d’une feuille de papier. Peter pense que la déchirure de l’espace et du temps est la raison pour laquelle les étranges règles de la mécanique quantique sont nées…

En savoir plus sur Peter Shaver. De la gravité quantique aux neurosciences et à la conscience: 

* »Peter Shaver a obtenu un doctorat en astrophysique à l’Université de Sydney, en Australie, et a passé la majeure partie de sa carrière en tant que chercheur principal à l’Observatoire européen austral (ESO), basé à Munich. Il est l’auteur ou le coauteur de plus de 250 articles scientifiques, et édité six livres sur l’astronomie et l’astrophysique« .;En savoir plus…

*Peter Shaver est l’auteur du nouveau livre  » – Patrimoine Cosmic Evolution du Big Bang à la vie consciente. Dans un article de la revue cosmosmagazine.com, on peut retenir en résumé que « chez Chaver, le lecteur est conduit vers la crainte et l’émerveillement. Dans son dernier chapitre, «Pourquoi devrions-nous être capables de comprendre l’univers du tout, l’auteur « revient sur terre ». Il s’installe dans une voix « virtuose » et s’interroge sur un mystère: l’outil le plus efficace dont nous disposons pour sonder cet univers (et autres) sont les mathématiques, un produit de notre cerveau de singe ». Est-ce que ce cerveau de singe découvrira d’autres univers? Shaver en doute, mais conclut: «… la science semble toujours avoir un moyen de surprendre. »

*Interwiew avec Peter Shaver dans springer.com As my career was in astrophysics, it is no wonder that the biggest surprises for me were in the life sciences. One concerned the nature of life – the fact that life is based on ‘information’ (while 98 percent of our atoms are replaced each year, it is the information, encoded in our DNA, that persists, defines us and gives us our lifelong sense of identity and continuity). And that this basis of life is common from bacteria to us – there is one single family of life.

The other surprise had to do with the counter-intuitive nature of consciousness. Is it really caused by the firing of neurons in the brain? It quickly became clear that an understanding of consciousness required some knowledge of cognition and its evolution. The fact that complex innate behaviour is based ultimately on the physical genome was relevant. The modern consensus view in science is that consciousness itself is purely a function of the material brain. It is now clear that consciousness, which had long been considered to be one of the great mysteries of science, is rapidly becoming less of a mystery as neuroscience progresses.

*On peut aussi trouver un commentaire intéressant dans le Communiqué de presse thespaceshow.wordpress.com: « 1. cognosium – January 25, 2012

After urging many to listen to this show I was rather disappointed that the focus upon the main subject matter of the book was marred by fairly protracted excursions into irrelevancies such as theological considerations and the politics of science funding.
This is unfortunate because the broad evolutionary characteristic derived from the “big picture” which a multidisciplinary view of the sciences provides is an issue worthy of much greater public attention. As well as portraying a quite fascinating scenario it may well prove of importance to our everyday lives.
It is also the subject of my own writings. My recent “The Goldilocks Effect: What Has Serendipity Ever Done For Us?” largely parallels the subject matter of Peter Shaver’s book, although presented in a much more informal way. It is a free download in e-book formats from the “Unusual Perspectives” website
« 

*Voir aussi: cosmobranche.free -ÉVOLUTION L’ UNIVERS, LA VIE, LA CONSCIENCE…

liens: fr.wikipedia.org/wiki -Gravité quantique

Gravitation quantique à boucles et théorie du rebond

cosmologie quantique: luxorion. -cosmologie quantique

6) Les particules caméléon et l’énergie noire.

 Les particules caméléon par Amanda Weltman. 

particule caméléon

a) Tout d’abord faisons connaissance avec deux chercheurs dont les travaux on abouti à la découverte de ces particules.

*physics.upenn –Justin Khoury: Mes intérêts de recherche se situent à l’interface de la physique des particules et la cosmologie. Thèmes de recherche:  matière noire, particules caméléons et symmetron, développement de nouvelles théories de l’univers primitif, alternatives au paradigme inflationniste, comme l’Univers ekpyrotique, dans lequel les graines de la formation des structures sont générées dans une longue phase de contraction lente avant le big bang.

*fairlady.com –amanda weltman (cosmologiste):  Amanda Weltman a contribué aux études de cosmologie des cordes. Elle est est maître de conférences au Département de mathématiques et de Mathématiques Appliquées membre du centre astrophysique, cosmologie et gravité, Université de Cape Town. Elle travaille dans les domaines de transition de la cosmologie des cordes qui étudient des moyens physiques pour tester la théorie des cordes dans le cadre de la cosmologie. In this book we study the problem of moduli stabilisation in a cosmological context of string theory. 

podcastscience.fm/dossiers -l’énergie noire

b) l’idée: futura-sciences.com explique cette idée proposée par Justin Khoury et Amanda Weltman en 2003, simple mais subtile. Rappelons que l’énergie noire ne semble se manifester qu’à des distances énormes, au niveau des amas de galaxies, et qu’elle accélère l’expansion de l’Univers. Elle se comporte donc comme une sorte d’anti-gravité. On peut raisonnablement se demander si ses effets ne sont pas perceptibles à l’échelle du système solaire, dont on rendrait compte par des extensions de la théorie de la relativité générale comme celles faisant intervenir un champ scalaire. Malheureusement, il y a des bornes issues des observations dans le système solaire et avec les pulsars binaires émettant des ondes gravitationnelles qui contraignent fortement l’existence d’un champ scalaire associé à la gravitation

Certaines des théories avec champ scalaire induisent aussi des modifications dans le temps et dans l’espace de la constante de structure fine, la constante de couplage intervenant dans les processus électromagnétique décrit par la QED. Il y a eu quelques annonces suggérant des valeurs différentes de cette constante au début de l’histoire de l’Univers maisToutefois, de la même façon qu’il a fallu se rendre compte que les neutrinospouvaient osciller et changer de masse, il se pourrait que la masse et la constante de couplage avec la matière, la gravitation et le champ électromagnétique d’une particule décrite par un champ scalaire, dépendent de la densité de matière du lieu où elle interagit. jusqu’à présent, les observations réalisées par exemple au niveau des quasars restent non concluantes.

Toutefois, de la même façon qu’il a fallu se rendre compte que les neutrinos pouvaient osciller et changer de masse, il se pourrait que la masse et la constante de couplage avec la matière, la gravitation et le champ électromagnétique d’une particule décrite par un champ scalaire, dépendent de la densité de matière du lieu où elle interagit.

Des photons peuvent-ils devenir des camélons ? Selon Khoury et Weltman, on pourrait imaginer que la particule soit massive et avec un couplage très faible au niveau du système solaire et des galaxies, mais au contraire légère et avec un couplage fort au niveau des amas de galaxies, là où la densité de matière est beaucoup plus faible. Ceci permettrait alors de réconcilier les observations. S’adaptant selon son environnement, une telle particule a donc tout naturellement été nommée une particule caméléon.

Bien sûr, cette explication, de prime abord, évoque fortement un épicycle à la Ptolémée. Mais elle ne l’est guère plus que l’introduction de l’oscillation des neutrinos pour expliquer le problème du déficit en neutrinos solaire ou bien la découverte de la liberté asymptotique des quarks. Là aussi, une valeur différente de la constante de couplage en fonction de la distance entre quarks sert à expliquer pourquoi on n’observe jamais de quarks isolés.

Mais il y a mieux ! En effet, les équations proposées par Khoury et Weltman décrivent un champ scalaire qui ressemble beaucoup à un autre invoqué pour résoudre la problème de la matière noire, en l’occurrence l’axion.

On peut alors imaginer de tester la théorie avec les expériences en cours portant sur la recherche de l’axion. Cela vient d’être fait par un groupe de chercheurs travaillant au Fermilab et dirigé par Aaron Chou, en collaboration avec Amanda Weltman.

L’expérience réalisée dans le cadre de la collaboration GammeV n’a pour le moment rien donné d’autre que de poser des bornes à la masse de ces particules caméléons. Mais les chercheurs pensent pouvoir améliorer la sensibilité du dispositif.

c) Pour jean-paul baquiast  dans admiroutes.asso.fr, la cinquième force associée aux particules caméléon (qui se manifesterait ainsi dans l’énergie noire), dépendrait de la densité de matière les entourant. Cette masse serait faible sur Terre où la densité de matière ordinaire est très élevée, ce qui les rendrait non inobservables, du moins difficilement observables, mais elle serait forte dans l’espace cosmologique. On objectera que l’agent proposé pour la 5e force semble un peu ad hoc, c’est-à-dire avoir été défini pour répondre à la question posée. Ainsi, pour trouver l’auteur introuvable d’un crime commis dans l’obscurité, la police ferait l’hypothèse que ce crime aurait été commis par une personne habillée de noir.

La portée d’une force dépend de la masse des particules créant le champ associée. Plus légère est la particule, plus grande est la portée de la force. Les champs électromagnétiques produisent des photons dépourvus de masse, la portée de la force électromagnétique est donc quasi infinie. Au contraire les particules transmettant les forces nucléaires sont très lourdes. La portée de la force ne dépasse pas les frontières de l’atome. 

Il n’est donc pas aberrant d’imaginer une particule dont la masse serait inversement proportionnelle à la densité de matière l’environnant. Il en serait de même du champ de force en découlant. Dans l’espace, en l’absence d’autres masses, la masse de la particule Caméléon, quasi inobservable sur Terre, serait multipliée par quelques 10 puissance 20. Ces particules pourraient alors produire, sous forme d’énergie, des forces très puissantes s’exerçant sur des millions d’années-lumière de distance. 

d) La masse des neutrinos? press.web.cern: Les chercheurs de l’expérience OPERA au laboratoire du Gran Sasso (Italie) de l’INFN1 ont annoncé ce jour la première observation directe d’une particule tau dans un faisceau de neutrinos du muon envoyé par le CERN2 à travers l’écorce terrestre, à 730 km de distance (OPERA (acronyme de l’anglais Oscillation Project with Emulsion-tRacking Apparatus) est une expérience internationale de physique des particules, destinée à observer et étudier le phénomène d’oscillation de neutrinos. Elle utilise un faisceau de neutrinos muoniques à haute intensité et à haute énergie produit par le Super Proton Synchrotron (SPS) du CERN àGenève et dirigé vers un détecteur souterrain installé au Laboratori Nazionali del Gran Sasso (en) (LNGS), en Italie, à environ730 km de distance. Les expériences ont commencé en été 2006).

L’observation d’oscillations du neutrino, en refermant un chapitre de la connaissance de la nature des neutrinos, ouvre la voie à une nouvelle physique. Selon les théories sur lesquelles s’appuient les physiciens pour expliquer le comportement des particules fondamentales – ce qu’on appelle le modèle standard – les neutrinos ne possèdent pas de masse. Or, pour qu’ils puissent osciller, les neutrinos doivent avoir une masse ; il doit donc manquer quelque chose dans le modèle standard.

e) Pour conclure ce chapitre: Consulter l’autre article de mon blog Au commencement du temps 4-6) le secret de l’énergie noire

7) Max Tegmark et l’hypothèse d’un Univers « mathématique ».

a) Qui est Max Tegmark? c’est un « unusual » cosmologiste d’origine suédoise actuellement en poste au Massachusetts Institute of Technology. Il aime la nature et les longues promenades qui aident à réfléchir.

Il est à la base de nombreux projets d’étude du fond diffus cosmologique comme COBE,WMAP ou Sloan Digital Sky Survey. Il est aussi l’auteur de l’hypothèse de l’univers mathématique (en)1, une théorie du Tout dont le postulat est tout objet mathématique a une existence physique qui s’inscrit dans sa démarche de catégorisation des différentes théories de multivers.

On peut lire dans discovermagazine.com:  « Cosmologists are not your run-of-the-mill thinkers, and Max Tegmark is not your run-of-the-mill cosmologist. Throughout his career, Tegmark has made important contributions to problems such as measuring dark matter in the cosmos and understanding how light from the early universe informs models of the Big Bang. But unlike most other physicists, who stay within the confines of the latest theories and measurements, the Swedish-born Tegmark has a night job. In a series of papers that have caught the attention of physicists and philosophers around the world, he explores not what the laws of nature say but why there are any laws at all.

According to Tegmark, “there is only mathematics; that is all that exists.” In his theory, the mathematical universe hypothesis, he updates quantum physics and cosmology with the concept of many parallel universes inhabiting multiple levels of space and time. By posing his hypothesis at the crossroads of philosophy and physics, Tegmark is harking back to the ancient Greeks with the oldest of the old questions: What is real?

Tegmark has pursued this work despite some risk to his career. It took four tries before he could get an early version of the mathematical universe hypothesis published, and when the article finally appeared, an older colleague warned that his “crackpot ideas” could damage his reputation. But propelled by optimism and passion, he pushed on ».

news.bbc.co.uk/2/hi/science/nature -fonds cosmologique primordial

web.mit.edu/physics -Max Tegmark  space.mit.edu -tegmark

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TV Documentaries

b) Avec « les enfants du big bang », Nous sommes à la recherche de l’équation suprême, de la théorie ultime qui expliquera les mécanismes de l’Univers et révolutionnera la vie sur Terre.

Pour Max Tegmark, « les équations n’expliquent pas l’Univers, elles sont l’Univers et nous vivons tous à l’intérieur d’équations. » Il est persuadé que l’équation ultime existe et que sa solution est l’Univers. « Nous pouvons voir l’équation du tout partout, et nous en faisons tous partie. » 

« Les physiciens ont été en mesure de décrire les équations qui décrivent si parfaitement notre monde tout simplement parce qu’elles exposent très parfaitement les vraies mathématiques, c’est à dire notre réalité. Les équations sont une porte ouverte sur l’Univers et celui-ci n’est que mathématiques pures. Au premier regard, l’Univers n’a rien à voir avec les mathématiques, il n’y a pas de chiffres géants dans le ciel, mais en y regardant de plus près on y distingue des motifs et das formes mathématiques tout autour de nous. » Par exemple, un jet d’eau dessine une parabole qui a une équation très simple y = x2. Cette forme mathématique est présente dans la nature à un niveau fondamental puisqu’elle décrit la force de gravité de n’importe quel objet (peu importe la matière dont il est fait). Il y a 400 ans, Galilée écrivait que l’Univers est un immense livre écrit en langage mathématique, mais cette réalité est encore plus cruciale aujourd’hui, car nous avons décelé de nombreuses irrégularités mathématiques, nous avons découvert  la mécanique quantique, la théorie de la relativité, et la position moderne quant à la théorie moléculaire est celle  des particules. Je pense que la réponse à la question: pourquoi les mathématiques décrivent aussi bien la nature mérite une explication. Lorsque nous regardons l’Univers qui nous entoure, nous apercevons des formes partout… » 

Nous découvrons partout des motifs, des régularités, et même des nombres, depuis les dimensions de notre espace-temps, jusqu’aux constantes fondamentales qui sont si bien réglées et dont une variation infime ne permettrait pas l’existence de l’Univers tel que nous le connaissons ni la vie sur notre Terre. Non seulement ces nombres existent, mais sont essentiels pour comprendre l’essence même de note réalité. 

Nous revenons donc à un concept assez perturbant, soutenu par la théorie actuelle de la mécanique quantique. Dans les couches « inférieures de la réalité, rien n’est solide, seule l’information existe, en d’autres mots, il existe des nombres qui soutiennent un système de règles que nous ne comprenons pas encore. Les seules propriétés qu’a un électron, ce sont des nombres (SPIN ou charge)… au final, il n’y a rien du tout, excepté des nombres et…les mathématiques ». Les mathématiques sont peut-être la seule et unique vérité, mais au vu de nos limites et de l’immensité et l’étrangeté de l’Univers, il paraît impossible de résoudre ce problème. pourra-t-on jamais savoir comment l’Univers fonctionne? « Il n’existe aucune garantie de trouver cette ultime équation, mais je pense qu’on a toutes nos chances…La seule garantie de ne pas échouer complètement, c’est de ne pas essayer. Si j’ai tort et que l’Univers n’a rien d’intrinsèquement mathématique, alors la physique est condamnée à disparaître, nous rencontrerons un obstacle impossible à franchir. Mais si j’ai raison, alors l’avenir est plein de possibilités… » dit Max Tegmark.

Alors, ainsi que nous le trouvons en conclusion de la vidéo « les enfants du big bang -théorie du tout« , nous apercevrons peut-être l’Esprit de Dieu!


http://video.google.fr/googleplayer.swf?docid=-113118402290800825&hl=fr&fs=true

http://video.google.fr/videoplay?docid=-113118402290800825

Liens: 

doublecause.net -Trinh Xuan Thuan: la convergence entre science et spiritualité

news.bbc.co.uk/2/hi/science/nature -fonds cosmologique primordial

endgametime.wordpress.com -deanne: the-awakening-quantum-mechanics-of-the-human-brain-and-consciousness

Les constantes fondamentales et le réglage fin. fr.wikipedia.org -Constante fondamentale

feynman.phy.ulaval.ca -unités et constantes fondamentales

astronomes.com -le réglage des constantes fondamentales

podcastscience.fm -les constantes fondamentales de l’univers

asmp.fr/travaux/gpw/philosc/rapport -le principe anthropique et le réglage des constantes fondamentales

rue89.com -les frères bogdanov sont ils créationnistes? (leur thèse est proche « du dessein intelligent »

lefigaro.fr -jean staune: l’hypothèse d’un créateur est scientifique

elisabrune.com/pdf -GriffeDivine: Si les propriétés de l’univers avaient été un tant soit peu différentes, la vie ne serait jamais apparue

8) épilogue.

Dans mes articles Au commencement du temps je donne « ma lecture » du livre des frères Bogdanov.  Leur approche du Big Bang les amène à faire l’hypothèse qu’à « l’instant zéro« , le temps est « imaginaire pur », c’est dire information. Le chapitre 5) De l’énergie à l’information est particulièrement explicite. Il débute par cette mise en exergue: « A la lumière de ces analogies, le « Tout est information » mérite d’être étudié de plus près. Cette théorie s ’appuie sur l’idée qu’à la base de tout ce qui existe, il y a une information abstraite capable de s’exprimer en un nombre infini de formes et qui demande à être connue. A cette fin, elle doit se transformer : elle se condense jusqu’à l’état de probabilité. Le nombre infini de formes devient un nombre fini, mais néanmoins considérable, de probabilités qui elles-mêmes engendrent un petit nombre de virtualités lesquelles, à leur tour, donnent lieu à la réalité telle que nous la connaissons ».

Nous sommes très proches des affirmations de Max Tegmark. Cela m’amène à confirmer la rédaction d’un dernier article « Au commencement du temps 4-9) L’Univers information. J’y développerai aussi les idées dérivées du « platonisme ». fr.wikipedia.org -Platonisme_(doctrine_philosophique)

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