Au commencement du temps 4-2) Le passé peut-il encore exister?


Dans tous les articles de la rubrique « au commencement du temps », je souhaite approfondir ma réflexion sur « le visage de Dieu » écrit par les frère Bogdanov et celle de mon article dans mon blog de reflexions à travers le livre de Igor et Grichka Bogdanov: « Au commencement du temps« .

Dans les articles précédents, j’ai fait un retour en arrière dans le passé jusqu’à l’instant zéro. ces articles m’ont permis de faire un saut dans l’histoire via les blogs et le articles que je déniche sur la toile, d’affiner mes connaissance sur la science et la recherche de l’Origine. Je trouve plaisir et jubilation à partager. Ces articles sont « ma lecture »  du livre des frères Bogdanov.

Mes articles déjà parus dans cette rubrique:

1) Dans les articles précédents, après avoir remonté le temps, à l’envers vers le passé depuis 2009, nous sommes arrivés à l’instant zéro.

« Au voisinage du mur de Planck et à fortiori avant, ces lois, dans le meilleur des cas, se transforment, et au pire, s’effondrent. Le singularité garde tout son mystère. Les physiciens n’ont pas la moindre idée (actuellement) de ce qu’elle est. 

Pour Etienne Klein, on ne peut expliquer l’Origine de quelque chose en invoquant autre chose. On n’exprime l’être que par l’être et pas par du devenir. Si on dit qu’à l’Origine il y avait déjà ceci ou quelque chose, on n’explique pas l’Origine, sauf à invoquer que la chose a toujours été là, donc qu’il n’y a pas d’Origine. En fait, pour lui, la science ne peut dire que deux choses: 

a) Il n’est pas prouvé que l’Univers a eu une Origine, qui serait le transit qui fait passer de l’absence de toute chose à au moins une chose.

b) Il n’est pas prouvé que l’Univers n’a pas d’Origine.

C’est donc, comme la question de Dieu (si on se réfère à des philosophes comme Kant), du domaine de l’indécidable au sens de Gödel

Dans un tel contexte, l’approche mathématique proposée par les frères Bogdanov ne peut-elle pas fournir des indications dont on peut tirer des hypothèses nouvelles et peut-être déplacer les lignes de nos connaissances? « En prenant toutefois cette approche pour ce qu’elle est et rien d’autre: une hypothèse dont l’essence mathématique correspond à la nature mathématique de « l’objet » que nous cherchons à comprendre, la singularité initiale de l’espace-temps. En tout cas, elle me permet une réflexion concernant la science, la philosophie, l’épistémologie et un réflexions sur moi-même, ce que j’appelle le « soi », mon « intérieur » invisible par opposition au visible…Et je trouve ça plutôt jubilatoire… »

Le voyage est terminé, mais la fascination reste. Je poursuis ma lecture en compagnie des frères Bogdanov pour donner dans cet article et le prochains, « ma lecture » de leurs réflexions , analyses, commentaires et les impacts de cette vision de la plongée vers l’instant zéro (qu’ils viennent de présenter dans cette première partie de leur livre: « au commencement du temps« ).


Après cette étourdissante plongée dans le passé, le lecteur doit avoir certainement de nombreuses questions et interrogations: comment tout cela est-il possible? Ces choses ont pu apparaître irréelles ou complètement folles. La science, la physique théorique et les mathématiques sont-elles vraiment aussi éloignées de la réalité de tous les jours que ce qu’on pu lire par endroits, est-ce que ces hypothèses ahurissantes, cette prétendue fluctuation du temps, ces invraisemblables « instantons », cette idée finalement insensée d’un temps imaginaire au temps zéro, est-ce que tout cela a une chance d’être vrai?

Pour ma part, je pense que l’hypothèse est osée et qu’il faut bien réfléchir aux difficultés que présente  Etienne Klein. 

Qu’en est-t-il de l’Univers à l’instant zéro? Y a-t-il un rapport avec le commencement du temps? 

La réponse viendra dans un prochain article, mais le lien avec le temps imaginaire est important. 

La toute première réponse,  nous allons la chercher « sur le terrain ». Nous revenons de la nuit 

des temps après ce voyage fantastique. Posons nous la question presque naïve: est-ce que tout 

nous avons découvert « là-bas » dans les brumes du passé, pourrait encore exister aujourd’hui sur

un autre plan? ces évènements dont nous avons été témoins, tout cela s’est-il dissipé dans le 

néant? Ou bien est-ce encore présent « quelque part » dans un ailleurs que nous ne pouvons pas 

atteindre, mais qui, toutefois existerait bel et bien? 



2) Le passé?

Le cône de lumière de la relativité restreinte:


Le passé: des millions de siècles, Des milliards d’évènements, d’une portée immense, ou insignifiants. La naissance de notre soleil il y a près de 5 milliard d’années. Mais aussi, ma naissance. Le moment où j’ai décidé de partager ma lecture de ce livre et une infinité d’autres choses. Un infinité « d’évènements » comme on les nomme dans la théorie de la relativité. Tous ces évènements sont situés à l’intérieur d’un « cône de lumière cosmologique », un immense cône dont l’enveloppe est apparue avec le mur de Planck, mais dont le sommet, perdu dans les « brumes » qui régnaient derrière le mur de Planck, se confond avec la singularité initiale. La théorie de la relativité nous le dit: histoire de tous les évènements se déroule selon les « lignes d’Univers » à l’intérieur du cône. Mais, dans ce cas, jusqu’à quel point tous les évènements visibles long des lignes d’Univers existent-ils encore? Une seconde vient de s’écouler, puis une autre, et une autre encore… Le moment qui précède l’instant présent recule lentement, s’enfonce dans la passé de plus en plus loin. Ce moment ne reviendra jamais plus. Mais alors, où est-il donc maintenant?


2) Le passé existe-t-il encore? Le futur existe-t-il déjà?

passé, présent, futur, lequel choisir?


Les physiciens semblent penser que tous les temps (passé, présent, futur), coexistent au sein d’une réalité temporelle unifiée, qui s’étend, comme un paysage dans l’espace), comme le dit Paul Davies dans sont livre « Comment construire une machine à explorer le temps« .

Depuis la théorie de la relativité d’Albert Einstein, nous savons que le temps est élastique, et les physiciens étudient aujourd’hui très sérieusement la possibilité de construire une machine à explorer le tempsAvec beaucoup d’humour, Paul Davies explique que pour visiter le futur, il suffit d’une navette spatiale capable de se déplacer à une vitesse proche de celle de la lumière. Quant au voyage dans le passé, le mieux serait de dénicher un trou de ver que l’on pourrait traverser. Mais si le voyage dans le temps est réellement possible, dans ce cas, pourquoi les touristes du futur n’affluent-ils pas chez nous ? 


Cette idée, très troublante, peut heurter le bon sens. Comment le passé et le futur pourraient-ils donc exister en même temps que le présent?

Einstein lui-même a fini de se persuader, vers la fin de sa vie, que le temps était une illusion et que les évènements du passé ne disparaissaient jamais, qu’ils continuaient d’être là. Après la disparition de son ancien camarade à l’Ecole polytechnique de Zurich, le physicien Michelangelo Besso, « voici ce qu’il écrivit« : « Pour nous, physiciens dans l’âme, la distinction entre le passé, le présent et le futur, ne garde que la valeur d’une illusion, si tenace soit-elle ».

Déjà, en 1952, dans son merveilleux petit ouvrage intitulé La Relativité, Il avait abordé la même idée: « Puisque dans cette structure à quatre dimensions (l’espace-temps), il n’existe plus de section qui représente objectivement le présent, les notions de passé et de futur, sans être totalement disqualifiées, deviennent toutefois moins claires. Par conséquent, il apparaît plus naturel de penser la réalité physique comme un tout existant en quatre dimensions plutôt que sous la forme d’un objet à trois dimensions soumis à une évolution, comme cela a été le cas jusqu’ici ». 

L’idée des frères Bogdanov est de dire: « Comme un tout? peut-être bien. Mais à condition de d’appréhender ce tout non pas en temps réel mais dans un temps autre: le temps imaginaire. Dans ce cas, parfaitement maîtrisable du point mathématique, nous sommes conduits à une saisir saisie purement topologique du temps, ce qui nous permet de le « voir » dans sa totalité. Et d’imaginer de possibles déplacements d’un point à un autre de cette totalité euclidienne où tous les évènements du temps (qu’ils soient présents ou à venir), coexistent bel et bien, comme des lieux-dits sur une carte géographique? Simplement, puisque nous décrivons le paysage en temps imaginaire, au lieu d’être des évènements séparés par du temps réel, nous avons cette fois affaire à des « pseudo-évènements » séparés par des distances dans l’espace« . 

C’est le sens et la puissance qu’on peut dégager d’une nouvelle approche développée par Edgar Witten depuis 1988 dans la théorie topologique des champs (extrait: Les théories topologiques ont été introduites par Witten il y a une vingtaine d’années et possèdent un lien très étroit avec les mathématiques : leurs observables sont des invariants topologiques de la variété d’espace-temps étudiée. Dans ce mémoire, nous nous intéressons en premier lieu à une théorie de Yang-Mills topologique)

Dans wikipedia, pour topologie, on trouve: « Le mot «topologie» vient de la contraction des noms grecs topos et logos qui signifient respectivement « lieu » et « étude ». Elle signifie l’« étude du lieu » et s’intéresse donc à définir ce qu’est un lieu (appelé aussi « espace ») et quelles peuvent en être les propriétés. La topologie s’intéresse plus précisément aux espaces topologiques et aux applications qui les lient, dites « continues ». Elle permet de classer ces espaces, notamment les nœuds, entre autres par leur dimension et elle s’intéresse aussi à leurs déformations. Les espaces métriques ainsi que les espaces vectoriels normés sont des exemples d’espaces topologiques ».


Une propriété topologique est une propriété possédée par une structure qui est préservée dans toutes les transformations continues de cette structure. Partant d’un tore, on le retrouvera après diverses manipulations topologiques.

La topologie est indépendante des déformations, la topologie d’un objet ne change pas avec le temps.  En généralisant cette propriété, la théorie topologique des champs a permis aux Bogdanov « d’entrevoir un début de solution pour l’origine de l’espace-temps »: Si la singularité initiale ne change pas avec le temps, elle peut être décrite (dans le cadre de la théorie topologique des champs (voir celles de type Witten: Une autre moyen de garantir les conditions caractérisant une théorie topologique est de partir d’une action classique qui est un invariant topologique de la variété d’espace-temps considérée.Contrairement à une théorie de type Schwarz, l’action classique est définie comme l’intégrale sur une variété de dimension d’une dérivée totale… L’exemple le plus simple d’une théorie de type Witten est la théorie de Yang-Mills) grâce à un invariant, un « indice » en langage mathématique, qu’ils ont appelé « l’indice de singularité«  (« La singularité est dangereuse en tout. » Fénelon, Lettre à l’Académie). 


Il devient alors possible d’accéder à une lecture topologique des évènements, qui cessent d’être des évènements, mais qui deviennent des points en temps imaginaire (dans le forum, on trouve:Le débat est en effet ouvert : Hawking, Gell-Mann, Gibbons et d’autres pensent que le temps réel peut vraiment devenir imaginaire dans certaines situations décrites par la gravitation quantique). Dans ses écrits Einstein avait souvent dit que le temps est une illusion. Le physicien théoricien Thibault Damour, membre de l’Académie des sciences, professeur à l’Institut des hautes études scientifiques parvient à la même conclusion dans un ouvrage qui lui est consacré: si Einstein m’était conté. Il y énonce que la seule interprétation possible est la suivante: « Le temps n’existe pas ». Dans un entretien réalisé en juillet 2003, il va même encore plus loin (Sud-Ouest, 29 décembre 2005): « le message aujourd’hui oublié de la théorie d’Einstein, c’est que le temps est une illusion, si tenace soit-elle. Croire que l’Univers a 13 milliards d’années, qu’il y a un passé, un présent et un futur, n’est pas confirmé par la structure mathématique de la théorie d’Einstein. Celle-ci nous dit qu’il faut voir les choses dans l’espace-temps qui est un bloc. Si les gens comprennent ce message de la physique moderne, ils pourront avoir une conception différente de leur vie ». 

J’ai relevé aussi dans psycho-energie.fr (propos sur-l’univers par Thibault Damour)

« Q? pourra-t-on, un jour, voyager dans le temps ? 

TD :Tout à fait. Sur le plan conceptuel, on sait que c’est possible : l’espace­-temps d’Einstein permet de faire des sauts dans l’avenir. Je pourrais très bien, sur le papier, grimper dans une fusée, voyager à grande vitesse, et revenir : quand je sortirais, une heure plus tard à ma montre, il se serait écoulé X milliers ou millions d’années sur Terre. Evidemment, c’est difficile à croire, car si vous pensez sérieusement qu’il est possible de sauter quasi instantanément de 2010 jusqu’en 2070 (ou 20700, ou … ), cela veut dire que 2070 (ou 20700 … ) existe déjà !  Ce qui implique que le futur coexiste avec le présent. Maintenant, si vous me demandez : peut-on effectuer ce voyage, pratiquement ? La réponse est non (*). Parce que l’énergie brûlée pour le faire coûterait trop cher : il faudrait sans doute transformer toute la Terre en carburant, peut-être même la masse des planètes qui nous entourent. Mais peu importe : le fait que ce voyage est possible en principe me paraît plus important que sa réalité technologique ». 


Alors, dans ce droit fil des convictions d’Einstein, ne peut-on pas envisager de suivre les frères Bogdanov et concevoir comment les évènements cités dans tous les articles qui ont précédé -« notre marchande de journaux, la visite de la tour Eiffel par la princesses Margaret dans les années cinquante, la visite de l’Exposition universelle de 1900 par Edison, tout comme, bien plus loin  dans le gouffre du temps, l’ahurissante présence des dinosaures sur la colline du Trocadéro… »- comment tout cela, donc est « encore là, existant bel et bien dans les brumes du passé. 


3) Le problème de Fermi.

Maintenant, examinons un autre aspect de cette question: « sentir » la persistance des choses du passé! 

lacosmo.com -le rayonnement fossile.

L’époque la plus lointaine, le big bang se manifeste à nous lorsque nous allumons notre poste de télévision. Comment? Environ un photon sur dix qui scintille sur l’écran lorsqu’il n’y a pas d’image a été émis durant l’immense flash originel. Après s’être séparés des particules de matière, 380 000 ans plus tard, ces photons du commencement ont continué leur course  pendant plus de 13 milliards d’années avant d’atterrir sur l’écran.

Un autre exemple de persistance? Chaque fois que nous avalons un verre d’eau, nous ingurgitons des noyaux d’atomes d’hydrogène qui ont été fabriqués durant les trois premières minutes de l’Univers, alors qu’il n’y en n’a pas eu après.


Enrico Fermiprix Nobel de physique 1938 fut tracassé par un phénomène « sasse-tête » connu aujourd’hui sous le nom de « théorème du dernier souffle de César« Fermi aimait par dessus tout donner à ses élèves des problèmes paradoxaux, nécessitant peu de calculs mais une bonne dose de réflexion. Ce théorème est un calcul, plutôt stupéfiant, apportant le « preuve » que nous inspirons tous au moins une particule d’air expirée par César au moment de son assassinat par Brutus!

Le physicien anglais James Jeans, qui semble-t-il, fut le premier à proposer ce problème dans son Introduction à la théorie cinétique des gaz en 1940 l’a présenté ainsi:
«On sait qu’un homme inspire environ 400 cm3 d’air à chaque respiration, et donc un seul
souffle d’air respiré doit contenir environ 10puissance22 molécules. La totalité de l’atmosphère terrestre contient environ 10puissance44 molécules. Ainsi une molécule est dans le même rapport avec un souffle d’air respiré que ce dernier avec toute l’atmosphère terrestre. Si nous supposons que le dernier souffle de, disons, Jules César s’est complètement dispersé à l’heure actuelle dans l’atmosphère, alors il y a des chances que chacun d’entre nous inhale une molécule de ce souffle à chaque inspiration. Les poumons humains contiennent environ 2000 cm3 d’air si bien qu’il y a des chances pour qu’il y ait dans les poumons de chacun d’entre nous environ cinq molécules du dernier souffle de Jules César. »

Jeans précisait: « Il y a des chances pour qu’il ait dans les poumons de chacun d’entre nous environ cinq molécules du dernier souffle de Jules César » et Fermi soulignait même, preuve mathématique à l’appui, qu’à chaque instant nous respirions des atomes qui étaient passés par les narines des tyrannosaures, 100 millions d’années plus tôt.


A propos de ce théorème, lerepairedessciences.fr fait remarquer que « le problème fondamental est que les molécules expirées par Jules César sont aujourd’hui indiscernables des autres — elles ne sont pas labellisées César — ne serait-ce qu’à cause du phénomène de diffusion. En ce sens, la physique a ici une politique de blanchiment de l’argent sale : il est théoriquement et techniquement impossible de savoir d’où vient l’argent blanchi. Aussi la question de savoir si nous respirons des molécules expirées par Jules César ne ressort qu’à un joli exercice de statistique, mais n’a pas vraiment de sens physique dans la mesure où ces molécules ont depuis longtemps « oublié » qu’elles sont passées par ces poumons… augustes -sans parler du discutable des hypothèses prises ».


Cette remarque est certainement incontestable, mais n’empêche que les noyaux d’atomes d’hydrogène sont apparus au cours des trois premières minutes et pas après. César n’est plus physiquement présent dans notre présent, mais a t-il totalement disparu? N’apparaît-t-il pas quand nous l’évoquons dans notre mémoire, dans un temps qu’on pourrait peut-être qualifier …d’imaginaire? En fait, l’observable épuise-t-il la totalité du réel? Cela rejoint les questions que nous nous sommes posés dans mes articles sur « les limites de la connaissance. Aurons une réponse dans les articles qui vont suivre?


4) Arrivés au terme de ce chapitre, il nous va falloir de nouveau franchir un cap. 

Jusqu’à la première seconde, les physiciens sont pratiquement tous d’accord. Mais lorsqu’on arrive à l’instant du Big Bang et plus encore avant,  les choses se compliquent brutalement. Shan Majid (les frères Bogdanov ont préparé leurs thèses sous son contrôle), dans son ouvrage On Space and Timea publié un article du philosophe Michael Heller, membre de l’Académie pontificale de théologie. Heller y avoue sa grande perplexité face au mur de Planck: « Nombre de théoriciens pensent qu’à l’échelle de Planck l’espace-temps ordinaire se dissout en quelque chose de plus fondamental, que les évènements ponctuels disparaissent et que la relation entre ce qui est « local » et ce qui est « global » est remplacé par un nouveau cadre structural » (M. Heller, When physics meets metaphysics)

Quel est donc ce nouveau cadre? Il n’existe pas vraiment de réponse. Depuis des dizaines d’années, les théories de pointe (théories de la gravité quantique, théories des cordes), n’ont pas encore apporté de réponse. Alors? Le temps se met-il vraiment à fluctuer avant le Big Bang? Devient-il imaginaire à l’instant zéro?. 

Au cours du prochain article, un nouveau cap sera franchi: la cinquième dimension: la dimension du temps imaginaire.


fluctuations de l’espace-temps



Liens concernant les frères Bogdanov:

journal.coherences.com -la transgression des frères bogdanov 

scribd.com -Rapport-du-CNRS-sur-les-theses-des-Bogdanoff

amazon.fr -l’équation-Bogdanov-secret-lorigine-lUnivers

choualbox.com -fluctuations quantiques de la signature de la métrique

le blog de Motl: The reference frame (à propos de l’équation bogdanov)

sciences.blogs.liberation.fr -un-curieux-jugement-pour-les-jumeaux-bogdanov

sciences.blogs.liberation.fr -rapport sut l’article bogdanov théorie topologique des champs)

ybmessager.free.fr -enquête, la mystification bogdanov 

forum.hardware.fr -mise au point Pr Majid: dernieres-mystification-bogdanov

sergecar.perso.neuf.fr -une certaine conception du temps (liée aux bogdanov)

wolframscience.com -a new kind of science

Mes autres liens pour les articles au commencement du temps 

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