Au commencement du temps 3-4) Dans l’abîme du temps (-15000 à -65 millions d’années)


Au commencement du temps 3-4) Dans l’abîme du temps 

(-15000 à -65 millions d’années)

Dans ces articles, je voudrais approfondir ma réflexion sur « le visage de Dieu » écrit par les frère Bogdanov et celle de mon article dans mon blog de reflexions à travers le livre de Igor et Grichka Bogdanov: « Au commencement du temps« .

Ils me permettent de faire un saut dans l’histoire via les blogs et le articles que je déniche sur la toile, d’affiner mes connaissance sur la science et la recherche de l’Origine. Je trouve plaisir et jubilation à partager.

Mes articles déjà parus dans cette rubrique:

Contenu de cet article: Dans l’abîme du temps.

Le film de l’Univers remonté à l’envers vu par les frères Bogdanov (et moi dans ce blog, par ma lecture).


a) A la fin de notre étape 3, nous étions vers 420 avant Jésus-christ« Sur les lieux de le future rue du Général Lepic, en plein bois. Un orage se prépare. Un grondement lointain monte, à peine perceptible, mais qui tient toute la place dans les profondeurs d’un nuage menaçant. Une nuée blanche remue jusqu’au sommet, presque vivante, coulant une ombre violette à l’horizon, là où le ciel prend appui sur la terre. A cet instant, nous avons réellement le sentiment que nous sommes perdus dans le temps ».  Nous nous souvenons alors que c’est Platon a écrit « le temps est l’image mobile de l’éternité immobile« . C’est bien là une définition du temps imaginaire

Avant de reprendre le voyage dans les profondeurs insondables du temps, nous pouvons mesurer que « l’information artificielle » (les écrits et les « inventions techniques » créés par l’homme) émerge à peine. Elle se réduit à quelques centaines de gigabytes, une quantité d’informations inférieure à celle qui se trouve stockée, en 2009, sur le plus banal des ordinateurs portables. Et pourtant les penseurs de cette époque, Socrate, Platon, Aristote… ont traversé les siècles. Étranger au temps et à l’oubli, leur esprit éclaire l’avenir et a inspiré toute une civilisation. 

b) Nouvelle plongée dans le passé: – 15 000 ans!.

village néolithique reconstituéCette fois le saut commence à être impressionnant, nous émergeons lentement de la brume temporelle. Les contours du monde se mettent en place. Nous sommes toujours sur notre colline, près de notre rocher… au néolithique, environ 15 000 ans dans le passé. Mais notre vision imaginaire du passé ne nous permet pas de confirmer s’il y a eu, comme semblent l’indiquer les grands mythes de l’humanité, le récit de l’Atlantide de Platon et de nombreux écrits ou blogs, une catastrophe planétaire environ 10 000 ans avant J. – C

Écoutons en résumé ce que disent les frères Bogdanov: 

C’est l’été. Pourtant, il règne un froid polaire et le ciel est alourdi par des nuages cristallisés. D’énormes glaciers recouvrent la majeure partie du Bassin Parisien, la Seine est devenue un fleuve incroyablement puissant. Notre capitale se réduit à quelques rares huttes en rondins blotties contre des talus, à l’abri du vent. Des hordes de mammouths et de tigres blancs à dents de sabre foulent le sol enneigé de ce qui deviendra la la place du Trocadéro. Celle-ci est maintenant entièrement recouverte par une immense forêt où rôdent quelques tribus d’hommes préhistoriques

bisons -magdalénien tardif

Ces hommes ne produisent, à eux tous que quelques centaines de Mégabytes d’information, l’équivalent d’environ 300 livres de taille moyenne. Cette information, (fabriquée par l’homme à cette époque) est, si l’on excepte celle, incontrôlable à l’heure actuelle, de civilisations avancées  qui ont disparu, faite de gourdins, de flèches, de silex taillée, de fourrures rapiécées… L’art existe sous une forme rudimentaire: des  peintures symboliques recouvrent les parois des grottes, des encoches sont gravées sur des pierres et des ossements.  L’écriture, quant à elle, est presque inexistante, à l’exception de quelques milliers de signes éparpillés ici ou là à l’entrée des grottes ou sur des cailloux. Elaborée sur des années, elle est sédentaire, comme « gelée » et ne circule pratiquement plus.

Notre rocher de chaillot est toujours là mais bien plus gros. Sur sa face, l’entaille est dèjà là! A son pied s’est ouverte une grotte peu profonde où des hommes ont trouvé refuge. La population mondiale est tombée à un million d’individus à peine. Ce monde est si différent du nôtre! A l’entrée de la grotte, sous notre rocher, surgit maintenant un spécimen de Canis familiaris, le tout premier chien de l’histoire (?), ancêtre du chien-loup. L’infosphère due à l’homme s’est rapetissée à quelques centaines de mégabytes d’information alors que l’information initiale, à l’oeuvre depuis le big-bang, s’est ramifiée au sein de créatures totalement différentes les unes des autres. Du moins en apparence. Car l’analyse de leur code génétique montre que certaines d’entres elles sont très proches, comme c’est le cas pour l’homme et le chien. Son génome sera décodé en 2005: 90% des instructions qu’il contient sont semblables aux nôtres. De même, pour le poisson (ancêtre du poisson zèbre), qui nage près d’ici dans l’eau de la Seine, 85% du capital génétique est semblable à celui de l’homme. Quant à la mouche qui vient de s’envoler dans un crépitement d’ailes, plus du tiers de ses gênes sont semblables aux nôtres. Et à mesure que nous allons remonter dans le temps, cet écart va se resserrer… jusqu’où?

c) Le voyage s’accélère: -100 000 ans!

« La Seine est de plus en plus puissante, charriant de hautes vagues qui viennent se fracasser en écume sur les rochers où prendra appui un jour le pont d’Iéna. La colline de Chaillot est toujours là, mais elle monte à pic, tranchée de lames pierreuses à angles vifs. Sur le plateau, le terrain est maintenant accidenté, rehaussé de petites collines recouvertes d’arbustes. Parmi les lames de pierre affleure notre repère rocheux (que nous avions remarqué au départ) avec, toujours, la même forme effilée. Et la même entaille ». 

C’est alors qu’apparaissent des hommes de Neandertal. Avec leur crâne massif (au moins 1600  cm3) étrangement plus gros que le nôtre, ils sont impressionnants. Cet endroit protégé (le futur Trocadéro avec sa place et ses cafés), plaît aussi à ces « Parisiens » du passé lointain. 

Apparemment leur niveau de civilisation est inférieur à celui que certains ont décrit. celle-ci a vécu pendant plus de 300 000 ans pour disparaître il y a environ 30 à  40 000 ans: elle aurait été anéantie par l’homme actuel, l’homo sapiens?. Dans l’antre d’une grotte où coule une source d’eau claire en fine cascade, nos étranges promeneurs viennent d’y faire une halte pour s’y abreuver. L’un d’eux ramasse quelques châtaignes à fleur d’herbe (ancêtres impensables des macarons, spécialité de Carette) et les déguste dans un claquement de mâchoires. Leur nombre est estimé à quelques centaines en région parisienne et environ 180 000 sur terre, un petit peu moins que les homo sapiens, plus tard appelés hommes de Cro-Magnon, dont le patrimoine génétique diffère de celui des hommes de Neandertal. En cette période glaciaire, tapis dans la nuit épouvantable, ils sont en perpétuelle lutte contre le froid. Ils utilisent des  armes de jet  et des parures et ils inventent la sépulture. Ils sont en route vers une civilisation qu’ils n’atteindront jamais (même si elle est plus évoluée que les restes que nous en connaissons). Ce sont leurs squelettes, leurs silhouettes larges et trapues que nous retrouvons au XXè siècle au musée de l’homme, près de notre grotte de Chaillot.

d)Nouvelle halte: Il y a un million d’années.

La population mondiale compte moins de 100 000 individus. Maintenant la jauge d’information « artificielle » est très basse, tout au plus une vingtaine de Mégabytes. Les premiers hommes de cette époque ne fabriquent presque pas d’outils, tout juste quelques armes rudimentaires (gourdins, éclats d’os, lames de bois). Cachés dans des fourrés, on peut les apercevoir, le front fuyant, couverts de poils drus: des Homo-erectus. Difficile de les distinguer de leurs cousins les gorilles (les premiers hommes). Les lointains descendants de ces hommes s’installeront, c’est sûr, à la terrasse des cafés du Trocadéro. La grotte de Carette, elle, est toujours là. Ses clients? Des créatures de toutes sortes. Les Homo-erectus, bien sûr. « Ils se tiennent sur le seuil (en terrasse), mâchonnant des pommes naines cueillies sur l’arbre à l’emplacement du trottoir d’aujourd’hui. Mais aussitôt ont-ils détalé du côté de cette longue trouée au coeur de la forêt primaire (la future Avenue Kléber), que des animaux plus insolites les uns que les autres s’installent à leur tour: l’eau y semble plus douce qu’ailleurs ». 

Une étude vient de montrer qu’il y a 1,25 million d’années un accroissement du dépôt de particules de fer dans l’Océan Antarctique, a intensifié les glaciations

e) Vers -10 millions d’années

dryopithèque

Un Dryopithèque bondit d’un arbuste à l’autre vers le mont de Chaillot.  Ce très lointain ancêtre de l’homme est venu vivre ici, après avoir quitté son pays natal situé dans le sud de la France, dans ce qui, bien plus tard deviendra Saint-Gaudens. Cette créature au poil hirsute, marchant le plus souvent à quatre pattes, a élu domicile au pied de notre rocher. Il est à peine différent d’un animal, mais il fait ses premiers pas dans la nuit des temps, en route vers l’humanité. La terre désormais presque vide  n’abrite désormais qu’une poignée de préhominiens. (Un de nos ancêtres plus récent (-7 millions d’années), serait, selon Yves Coppens, serait le Toumaï dont le crâne a été trouvé le 11 juillet 2002.

Et le niveau d’information de cette première tentative de civilisation? Il atteint à peine quelques centaines de milliers de caractères, moins que la moindre des calculettes de poche. 

f) -40 millions d’années (Asnieres sous la mer).

Nous sommes en pleine époque « paléogene« . Les glaces ont fondu, le climat est devenu tropical. Nous ne reconnaissons plus rien, les eaux ont déferlé dans le Bassin parisien. Le champ de Mars, Chaillot, ainsi que notre rocher et toute l’Île de France sont engloutis à des dizaines de mètres de profondeur, sous la mer (E)stampienne d’où émergera la ville d’Etampes, 40 millions d’années plus tard.Cette mer s’étend de la Manche à l’Atlantique, avec ça et là, de petites îles. De nos jours, seul le sommet de le Tour Eiffel pourrait encore échapper à l’engloutissement. Pour trouver le terre ferme, il faut aller jusqu’aux sommets des Vosges où, dans la moiteur de cet été perpétuel, nous pouvons rencontrer des créatures de plus en plus insolites: Le Cynodictdis, chien très primitif ressemblant à une mangouste géante, les inquiétants Gastorniséchassiers carnivores géants à plumage rouge vif, hauts de près de 3 m et armés d’un bec redoutable.

Puis, il y a moins de 65 millions d’années, la mer s’est retirée de l’île de France et la colline de Chaillot tout comme la Champ de Mars sont à nouveau à sec. Notre rocher est redevenu visible. La disposition du paysage rappelle ce qui deviendra la place du Trocadéro. Mais la végétation n’est plus la même, ce sont de hauts palmiers qui se dressent là, avec autour de leurs troncs, des fleurs multicolores. La grotte de Carette, fait incroyable, est toujours là, nettement reconnaissable. Elle aura traversé les millions d’années, résistant aux remaniements du terrain et à l’engloutissement sous les mers. Le silence, immobile dans ce jour si lointain monte jusqu’au ciel, rayonnant d’une lumière aussi calme que les ombres de la grotte. Dans les herbes, à demi cachée, sommeille une sorte de loutre géante. Dans l’eau argentée au creux de la roche viennent s’abreuver des oiseaux inconnus par ce bel après-midi d’été, il y a 65 millions d’années. Un peu plus loin, dans les fourrés, un gigantesque nipah (voir page 3), sorte de palmier dont le tronc pousse à l’horizontale est à demi enfoui sous terre. Ses grandes feuilles presque bleues sortant directement du sol sont-elles une préfiguration de la statue du Général Foch? Aucun homme n’est encore là pour pour remuer les fougères de ses cris. Seuls les animaux font entendre leur étrangeté dans cette jungle. L’information est désormais uniquement définie par le travail physique, chimique, biologique ou génétique d’une nature qui continue à être projetée dans la très longue histoire de son évolution. 

g) La couleur tombée du ciel: -65 millions d’années.

C’est sans doute la période la plus  chaude à la surface de la terre. Il n’y a plus de neige ou de glace à la surface du globe, même aux pôles. Les palmiers et arbres tropicaux florissent partout à la surface du globe. 

« La « sphère d’informations » ne correspond plus à aucune de nos intuitions et ne tient presque plus à des artefacts (des objets fabriqués par des êtres vivants). Cette terre des dinosaures obéit à des « opérateurs d’informations » physiques, biologiques et génétiques dont on peut assez facilement mesurer la complexité ». Ils correspondent à des lois mesurables et quantifiables en information, comme l’est la loi de la gravitation. Ils « codent » chaque espèce et font qu’un brontosaure est différent d’un archéoptéryx ou d’un Volaticotherium  antiquus, sorte de petit mammifère qui ressemblait à un écureuil volant. iIs ont permis la différentiation entre les 1500 espèces de dinosaures, les millions de types d’insectes, de poissons, de plantes qui ont peuplé la terre pendant cette ère secondaire. Mais déjà une information « culturelle » représente quelques centaines de bytes. Ce sont des premiers artefacts fabriquées par les créatures pour assurer leur survie: galeries souterraines et autres terriers des petits rongeurs,  nids  assez sophistiqués des dinosaures…Cette transformation par les être vivants de leur environnement représente les premiers signes d’une intelligence rudimentaire au travail dans la nature, signes qui peuvent être déjà traduits sous le forme d’une information. Ce sont des « signes de vie », qui, même de manière infinitésimale, informent le monde: une empreinte de diplodocus dans le sable, les restes du festin aérien d’un ptérodactyle, un arbre déraciné au hasard par un brontosaure…Ce sont peut-être quelques 50 000 caractères dans le monde entier, tout juste quelques dizaines pages d’un livre. 

Mais comment est le monde en l’une de ces ultimes journées paisible que vivront les habitants de la terre il y a 65 millions d’années? C’est la fin du crétacé, l’hémisphère nord est occupé par deux blocs continentaux: l’un comprend l’Asie et la partie ouest de l’Amérique du Nord, tandis que le second regroupe l’Europe et la partie Est de l’Amérique du Nord. Le nord du Bassin Parisien émerge au dessus d’une mer tropicale qui s’étend vers le sud-est, à partir de la région appelée actuellement le « massif de Fontainebleau« , ses grès, ses sables. Alors que vers le sud, les terres subissent régulièrement des transgressions marines, ici le sol est recouvert d’une épaisse couche de sable blanc. La place du Trocadéro est méconnaissable. Ne ferait-t-il pas bon vivre dans ce monde encore vide de toute civilisation et s’allonger sur le sable tiède, écouter le silence à peine remué par les grandes feuilles de palmiers et de fougères et respirer à pleine poitrine l’air pur, transparent presque lumineux de cette jungle multicolore qui s’étend à perte de vue et touche à une immense plage vers le sud? Mais, l’espèce dominante ne cette fin du crétacé est celle des grands sauriens qui règnent sans partage depuis presque 160 millions d’années, avec à leur tête le légendaire tyrannosaure. Son crâne est gigantesque, mais à l’intérieur, il n’y a presque rien. Dans le vide d’une petite caverne osseuse, son cerveau est minuscule, à peine une dizaine de cm. On peut penser qu’il n’a pas d’émotions, pas de pitié, pas de regrets, à peine quinze secondes de mémoire. Il possède tout juste 10 000 neurones, 100 fois moins qu’une abeille. Cela n’empêche qu’un quart de notre patrimoine génétique serait identique au sien, même si on n’a encore jamais pu analyser complètement son  adn . 

Soudain, très haut dans le ciel, une boule de feu vient d’apparaître. (catastrophe du crétacé-tertiaire)

Les animaux qui lèvent la tête prennent-ils conscience de  cet incroyable qui va suivre? Suivons les frères Bogdanov: Un énorme astéroïde de 10 km de diamètre, plus grand qu’une montagne, calcine autour de lui le bleu du ciel. Son poids? Effarant: 2 500 milliards de tonnes! La montagne de roche et de métal fondu chute en tournoyant sur elle-même à la vitesse d’environ 10 000 km/h (25 km/s), dans un grondement effroyable, à demi engloutie dans une longue traînée noire. Le sinistre bolide a traversé l’atmosphère en moins de trente secondes, en la volatilisant sur des centaines de km. A son impact, il percute l’océan dans ce qui va devenir la presqu’île du Yucatàn, à Chicxulub, au Mexique. A cet instant, les dinosaures qui broutent tranquillement sur l’emplacement du Trocadéro n’ont encore rien entendu. Mais tout à coup, une secousse brutale éventre le sol sous leurs griffes. Au même moment, leurs yeux sont frappés par un éclair aveuglant qui dégage instantanément une énergie équivalente à 5 milliards de bombes d’Hiroshima. Quelques secondes plus tard, cette chute provoque dans l’océan la formation d’une vague monstrueuse, immense barrière liquide de plus de 10 km de haut. Le cratère, quant à lui, se propage à ras de terre sur plus de 200 km de diamètre et atteint 3000 m de profondeur. 

Sept minutes après la catastrophe, la montagne liquide s’abat en écumant sur les terres, écrasant d’un seul coup les dinosaures, les forêts et la plupart des créatures de cette époque. 

Une heure vient de s’écouler, le visage de la Terre est complètement bouleversé. Les continents ont été envahis par les eaux, le choc a provoqué un jaillissement de matière pulvérulente jusqu’à 80 km de hauteur: gigantesque colonne de cendre et de cristaux de quartz qui s’élève dans le ciel empli de nuées. Le panache atteint plus de 1000 km de diamètre, recrachant des morceaux de lave et de matière en fusion. Ces blocs en feu ont illuminé le ciel noir, brûlant l’atmosphère à plus de 400 degrés.  Le méthane enfoui dans les couches internes de la Terre a été éjecté dans le ciel avant de s’enflammer brutalement, créant des incendies d’une ampleur inimaginable. Les dinosaures qui n’ont pas été emportés par le raz de marée ont été calcinés dans cette fournaise à ciel ouvert.

La première vague de la catastrophe n’a duré que quelques heures, mais la plupart des habitants de cette Terre primitive ont été balayés, seuls ont pu survivre quelques petits mammifères.réfugiés dans les profondeurs des grottes souterraines ou sur les hautes montagnes. La catastrophe ayant eu lieu à l’équateur, l’immense nuage, qui a plongé le monde dans lune nuit suffocante, s’est étendu sur les deux hémisphères.L’air est devenu irrespirable, saturé de vapeurs de soufre, d’acide sulfurique et d’oxyde de carbone. Le soleil a été progressivement masqué et la température est tombée à – 20 degrés. Cette nuit glaciaire, qui durera des dizaines d’années, a été suivi par un terrible effet de serre qui a sévi durant 10 000 ans.

Est ce qu’une preuve de ce qui s’est passé se trouve dans cette  couche sédimentaire  anormalement riche en irridium, métal rare, qui n’existe pratiquement pas sur notre planète, mais qu’on trouve en abondance dans les couches géologiques qui correspondent à l’époque du choc? Cette trace est repérable partout sur notre monde, même sur le place du Trocadéro ou sous les fondations des bâtiments. Les océans ont mis 5 000 siècles avant de se remettre du cataclysme. Que se serait-il passé si cette catastrophe n’avait pas eu lieu? L’homme ne pouvait pas apparaître. Étrangement, le chemin vers l’intelligence est passé par la route des étoiles…. (plus tard… -40 millions d’années, un changement d’ère, seuls(?) les oiseaux ont traversé la crise.)

Pour finir ce chapitre et ce récit des frère Bogdanov (que j’ai résumé selon ma lecture), voici quelques blogs que j’ai retenus pour illustrer cette période:

Autres blogs relevés en rédigeant l’article. 

http://www.chronologie-encyclopedique.fr/           index chronologique

http://pythacli.chez-alice.fr/geologie2.htm

échelle des temps géologiques                               ères géologiques   ère tertiaire

dérive des continents animation                             dérive des continents II

animaux cénozoïque                                              jurassic-world- presentation-dinosaures.html

Flore-et-faune-de-l-Eocene                                   la vie des hommes de la préhistoire

mythe de l’Atlantide                                                civilisations avancées 10 000 ans avant J. C.

art rupestre: allposters                                            art néolithique -musée barbier-mueller

Et maintenant, en route vers le chapitre suivant, encore plus loin dans la nuit des temps: « Des araignées géantes sur la colline de Chaillot ».

araignée géante palézoïque, reconstitution

Quelques blogs notés dans les articles précédents que je revisite de temps en temps:

la relativité générale.

La relativité restreinte.

*blogs  Groupes quantiques.

*blogs sur le principe holographique

*blogs sur l’entropie

*Blogs sur la complexité.

*Autres blogs.

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