Les oiseaux des Alpes et du Vercors


les oiseaux des alpes et du Vercors

J’aimerais partager avec mes lecteurs ces belles images d’oiseaux en attendant un autre article où nous écouterons des chants d’oiseaux.

Deux autres blogs:

Dans le blog alpesoiseaux.free.fr:

– Cliquez sur une de ces petites photos d’oiseau pour voir les autres images de cette espèce agrandies et la fiche de description de l’espèce.
– Pointez la souris sur une image pour voir le nom de l’espèce.

quelque images que vous trouverez en cliquant dans le blog.

Les origines de la culture 4) Le scandale du christianisme partie 2


Les origines de la culture 4) Le scandale du christianisme partie 2

Nous vivons peut-être la fin de l’ère chrétienne, accompagnée d’une crise des valeurs (peut-être va-t-on vers un nouveau christianisme?) et de nombreux dérèglements se produisent dans notre société. On assiste à une résurgence du paganisme et des mythes de l’antiquité grecque. NarcisseProméthée sont de retour et deviennent envahissants.Le mimétisme s’exacerbe que ce soit dans la vie de tous les jours ou dans les médias, même si l’individualisme est puissant et poussé par un ego qui devient forcené. 

Cela me donne l’idée de rédiger une série d’articles en donnant « ma lecture » du livre de René Girard « Les origines de la culture » dont c’est ici l’article 4-2)

wikipedia.org -René Girard


Les livres de René Girard: 

amazon.fr –anorexie et désir mimérique (2008)


http://www.perspectives-girard.org/recette/index.php?p=oeuvre: rené girard-perspectives humaines et perspectives chrétiennes

Mes articles sur « les origines de la culture »: 

Dans l’article 2 nous avons vu comment João Cesar de Castro Rocha et Pierpaolo Antonello présentent René girard dans leur introduction au livre « les origines de la culture« : « cet essai tente de reconstituer, au cours de dialogues systématiques, ce fil que René Girard a tenu sa vie durant, « une seule et longue argumentation » pour reprendre les mots de Charles Darwin.  Les auteurs ont donné à ce dialogue souvent dense et précis, le ton d’une autobiographie intellectuelle comparable selon eux à celle de Charles Darwin. 

Après cette introduction, nous avons commencé la lecture du livre de René Girard par le chapitre « Une théorie sur laquelle travailler: le mécanisme mimétique ». Je résume et donne dans ces articles ma lecture des questions posées à René Girard (qui sont dans l’article en caractères gras) et de ses réponses

Dans les articles 3-1 et 3-2 (« Une théorie sur laquelle travailler »), nous avons analysé le mécanisme mimétique en tant que fondement de l’ordre social et de la culture. Nous avons conclu que le monde moderne peut se définir comme une série de crises mimétiques toujours plus intenses, mais qui ne sont plus susceptibles d’être résolues par le mécanisme du bouc émissaire. Nous avons vu pourquoi dans l’article précédent: « Le scandale du christianisme » partie 1.  Poursuivons maintenant cette analyse avec la Révélation et les religions orientales.

Exergue: « Un essai en hébreu est même paru à son propos, montrant que la théorie est contenue dans l’Ancien Testament! » Charles Darwin  autobiographie.

1) La révélation et les religions orientales.

orphisme.blogspot.fr -l’orphisme, religion pour les femmes?

a) « Lucien Scubla a remis en question le caractère judéo-chrétien de la Révélation (la conscience de l’innocence de la victime dans le phénomène du bouc émissaire) en avançant que « la tradition orphique condamnait toutes les formes de sacrifice de sang et reprochait déjà aux hommes d’avoir fondé leurs cités sur le meurtre ». »
Pour René Girard, c’est vrai en partie seulement, la tradition orphique semble proche du christianisme par certains aspects, en particulier pour la notion de péché originel (« La doctrine orphique (wikipedia.org) est une doctrine de salut marquée par une souillure originelle ; l’âme est condamnée à un cycle de réincarnations dont seule l’initiation pourra la faire sortir, pour la conduire vers une survie bienheureuse où l’humain rejoint le divin« ). Par ailleurs selon Girard, « dans la vision orphique, tous les hommes reçoivent en héritage une part de la violence titanesque, mélangée à des étincelles de bonté, de divinité, au sens de la tradition gnostique ». 

Scubla peut donc voir dans les mystères orphiques quelque chose de proche du christianisme. C’est vrai jusqu’à un certain point (l’orphisme s’est développé dans dans un monde déjà influencé par la bible). Mais la révélation de l’innocence de celui qui a été choisi comme bouc émissaire s’est répandue uniquement par le biais des Ecritures judéo-chrétiennes. La tradition orphique est incomplète et fragmentaire et… elle n’a pas changé le monde comme le christianisme l’a changé. Ce sont les évangiles qui sont la vraie force qui permet la démystification moderne de la violence unanime. 


b) « On pourrait apporter d’autres arguments pour limiter le rôle du christianisme dans la révélation de la structure sacrificielle des religions anciennes, en rappelant que certaines religions, comme le Jaïnisme en Inde, se sont éloignées de tout ordre sacrificiel et ont tout à fait rejeté le sacrifice ». 

Une société ou un groupe religieux peuvent atteindre une conscience aiguë de la violence humaine. C’est le cas du Jaïnisme en inde où 8000 Tamil Jain, à cause de cette conscience justement, ont été ont été persécutés par le roi shaïvite Koon Pandiyan dans le village de Samanatham près de Madurai. Les Jaïnistes ont exercé une certaine influence, mais ce ne sont pas eux qui ont transformé le monde même s’ils ont prôné l’instauration de l’égalité sociale entre les hommes, la tolérance religieuse, affirmé l’indépendance des individus face à la domination des prêtres, l’émancipation religieuse des femmes et le développement de l’éducation des filles, l’inculcation du principe de la confiance en soi. Ghandi voyait une analogie entre leur philosophie et et le christianisme, mais il opta pour une action politique plus compatible avec le christianisme, qui entraîne une intervention dans les affaires du monde, non sous la forme de prosélytisme outrancier comme on le croit généralement, mais sous forme de conversion individuelle, personnelle en adoptant une position de non-violence, tout comme le christianisme qui propose le christ comme modèle à imiter. Pour René Girard, « c’est notre esprit chrétien qui nous permet de distinguer dans le Jaïnisme une religion voisine de nos présuppositions éthique ». 

Dans l’esprit de laïcité qui se généralise actuellement, ce qui est attirant dans les religions orientales, c’est l’absence d’un Dieu transcendant. Le récit fondateur du bouddhisme, strictement individuel, est un chemin personnel qui mène à une Révélation plus conforme à l’individualisme contemporain.

C) « Bien que de nature non violente, le jaïnisme est retombé dans un système de castes patriarcales, héritage de l’hindouisme brahmanique si répandu en Inde, qui représente encore une forme d’exclusion symbolique réelle. C’est ce que nous appelons la « violence structurelle », une injustice complète. De plus, comme cela a été avancé lors d’un récent colloque COV&R, l’histoire des religions et des sociétés en Asie montre que, d’un point de vue purement descriptif, les cultures et les Etats hindouistes ou bouddhistes ne sont pas aussi étrangers à la violence qu’on se l’imagine parfois (comme d’ailleurs aux premiers temps du christianisme). « 

http://www.uibk.ac.at/theol/cover/ (colloque COV&R)

Arthur M. Hocart soutient en effet que le système des castes est d’origine sacrificielle. Lors de ce colloque (voir les actes et le sommaire), il a été dit que les religions sont pleinement conscientes, dans leurs règles et leurs préceptes, de l’injustice inhérente à la violence et que les traditions orientales ont contribué à rendre ces sociétés moins violentes. Tout en sachant que l’homme devait écarter la colère, la rancune, le ressentiment et l’envie, elles n’ont jamais été pleinement conscientes du mécanisme de bouc émissaire. Elles tentèrent d’interdire progressivement le le sacrifice (le jaïnisme, comme on l’a vu l’a rejeté). La différence avec le christianisme, c’est que celui-ci fait, dans les évangiles, la lumière sur le mécanisme du bouc émissaire et du sacrifice mimétique.

Liens: http://lucadeparis.free.fr/jpweb/surscubla.htm (L’anthropologie morphogénétique selon Lucien Scubla)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Lucien_Scubla
http://www.rene-girard.fr/offres/doc_inline_src/57/Lucien+Scubla.pdf (Lucien Scubla)
http://1libertaire.free.fr/LScubla05.html (Lucien Scubla: 
Quel est votre sentiment général sur l’œuvre de Girard et sa place dans l’histoire de l’anthropologie ?)
fr.wikipedia.org -orphée
http://fr.wikipedia.org/wiki/Orphisme_(religion)
http://www.cosmovisions.com/$Orphisme.htm
http://astro-cosmogonie.com/Pge_CosOrphiques.htm (
LES COSMOGONIES ORPHIQUES)

http://fr.wikipedia.org/wiki/Ja%C3%AFnisme (jaïnisme)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Portail:Ja%C3%AFnisme (Portail:Jaïnisme)

http://classiques.uqac.ca/classiques/hocart_arthur_maurice/au_commencement/au_commencement.html (Au commencement était le rite. De l’origines des sociétés humaines)

http://classiques.uqac.ca/classiques/hocart_arthur_maurice/hocart_arthur_maurice.html (Arthur Maurice HOCART [1883-1939]) 

http://www.slu.edu/department-of-theology-home/2015-colloquium-on-violence-and-religionhttps://www.facebook.com/COVandR (colloque violence et religion 2015)

2) Le jugement de Salomon et l’espace non sacrificiel.


a) « Le jugement de Salomon est l’un des textes antisacrificiels les plus puissants de l’Ancien Testament. Il est au coeur de votre réflexion (de René Girard) dans « 
Des choses cachées » (Des choses cachées depuis la fondation du monde), où vous tentez de définir la possibilité d’un espace non sacrificiel ». 

mapage.noos.fr -le jugement de salomon

Salomon est roi d’Israël vers 950 avant J.C., la tradition insiste sur sa sagesse.

l’histoire du jugement :
Deux femmes sont venues demander justice. Elles ont chacune un enfant du même âge, mais l’un est mort accidentellement étouffé pendant son sommeil. Chacune affirme que l’enfant vivant est le sien.« Elles se disputaient ainsi devant le roi qui prononça :
 » Apportez-moi une épée », ordonna le roi ; et on apporta l’épée devant le roi, qui dit : « Partagez l’enfant vivant en deux et donnez la moitié à l’une et la moitié à l’autre. » Alors la femme dont le fils était vivant s’adressa au roi, car sa pitié s’était enflammée pour son fils, et elle dit : « S’il te plaît, Monseigneur ! Qu’on lui donne l’enfant vivant, qu’on ne le tue pas ! » mais celle-là disait : « Il ne sera ni à moi ni à toi, partagez ! » Alors le roi prit la parole et dit : « Donnez l’enfant vivant à la première, ne le tuez pas. C’est elle la mère. » (le Livre des Rois chapitre 3) (le Livre des Rois chapitre 3)
L’une des deux mères accepte, mais l’autre refuse et préfère renoncer à son enfant afin de le sauver. 

« Des choses cachées » est construit autour de ce texte qui a joué un rôle essentiel dans la réflexion de René Girard sur le sacrifice. Cette action est prophétique du Christ qui, d’ailleurs était, au moyen-âge, perçue  non dans la bonne prostituée, mais dans Salomon. La mauvaise prostituée accepte le le meurtre, le sacrifice, alors que la bonne la refuse. La bonne mère, elle, renonce à l’enfant pour que celui-ci vive. Elle ne veut pas mourir, mais elle est prête à tout subir et même à renoncer à l’enfant pour qu’il vive. N’est-ce pas aussi le vrai sens du sacrifice du Christ? 

Girard avait dit dans « Des choses cachées depuis la fondation du mondeIl y n’y a pas de différence plus grande que celle existant entre ces deux actions représentatives du sacrifice. C’est pourquoi il a refusé d’utiliser le même mot pour les décrire. Et, puisque le sens de sacrifice comme immolation ou meurtre est plus ancien, il a décidé que le mot sacrifice s’appliquerait à cette action, sacrifice-meurtre. Mais depuis, il a changé d’avis. La différence entre ces deux actions est la plus grande qui soit, et c’est la différence entre le sacrifice archaïque (qui détourne contre une victime choisie la violence accumulée par la société) et le sacrifice au sens chrétien (renoncer à toute revendication égoïste et à la vie s’il le faut, pour ne pas tuer). 


Nota: sacrifice archaïqueil aurait pour but de canaliser la violence vers un individu (sacrifié) et vers le domaine du sacré, institutionalisant ainsi la violence qui est encadrée et pratiquée selon des rites et règles bien précises.


b) Les deux actions sont ici superposées.
Les évangiles font de la mauvaise prostituée et du mauvais sacrifice une métaphore pour la vieille humanité incapable d’échapper à la violence, sans sacrifier des victimes. Le Christ, par son sacrifice, nous libère de cette nécessité; Le sacrifice y prend le sens de sacrifice de soi-même, le sens du Christ. On peut alors dire, en quelque sorte, que que la religion primitive, archaïque, annonce le Christ à sa façon., mais très imparfaite. 

Les deux formes de sacrifice du paragraphe précédent, (celle de la mauvaise prostituée et celle de la bonne) sont radicalement opposées mais en même temps inséparables. Il n’existe entre elles aucun espace non sacrificiel. On ne peut pas trouver de différence plus grande; d’un côté, le sacrifice comme meurtre, de l’autre, le sacrifice comme acceptation de la mort, s’il le faut, pour ne pas tuer. L’histoire morale de l’humanité est un passage du premier sens au second, accompli par le Christ , mais pas par l’humanité qui a tout fait pour ne pas voir le dilemme et pour y échapper.

Je pense qu’il est urgent de méditer cette pensée de Girard en cette période ultra-matérialiste où ne compte que la performance et le profit. Les éclairs de conscience et les germes de réveil que nous voyons poindre de plus en plus sont à cultiver.


C) « Ce changement de perspective dans votre théorie est encore plus évident quand on le compare au débat que vous avez eu avec les théologiens de la Libération, en 1990, au Brésil. A cette occasion, Franz Hinkelammert a discerné les concepts de « non sacrificiel » et « antisacrificiel », avant de demander: « est-ce vraiment comprendre la pensée de Girard que de la définir comme antisacrificielle? Je crois que non, parce que sa pensée est non sacrificielle […]. La position antisacrificielle peut être extrêmement sacrificielle ». 

http://mythologica.fr/biblique/cain et abel


« La théologie de la libération est un courant de pensée théologique chrétienne venu d’Amérique latine, suivi d’un mouvement socio-politique, visant à rendre dignité et espoir aux pauvres et aux exclus et les libérant d’intolérables conditions de vie. Enracinée dans l’expérience biblique du peuple juif guidé par Dieu au-delà de la mer Rouge et à travers le désert — d’une terre d’esclavage (Égypte) à la Terre promise (Exode, ch. 12 et suivants) elle est un « cri » prophétique pour plus de justice et pour un engagement en faveur d’un « Règne de Dieu » commençant déjà sur terre. La réflexion théologique part de la base : le peuple rassemblé lit la Bible et y trouve ressources et inspiration pour prendre en main son destin ».

« Attentif aux pauvres, critique à l’égard du néolibéralisme, le pape François ressemble à un « théologien de la libération ». En réalité, il s’est opposé à ce mouvement que l’Institution catholique accusa longtemps d’inspiration marxiste et qui a tant influencé l’Eglise en Amérique latine ».
Je pense que 
Franz Hinkelammert a raison, dit René Girard qui a écrit un essai concernant sa position à ce sujet, « théorie mimétique et théologie » (dans « celui par qui le scandale arrive« ch I-3), d’abord paru en Allemand dans un ouvrage dédié à Raymund Schwager: « il faut repérer un phénomène de « bouc émissaire » spontané derrière la crucifiction, tout autant que derrière les mythes« . Ce phénomène n’est pas là dans les mythes, alors qu’il est là dans les Evangiles et le plus surprenant, c’est que ce repérage vient du Christ lui-même plutôt que des évangélistes qui font tout ce qu’ils peuvent pour suivre le Christ.

Selon René Girard, « l’histoire des religions est en fait une histoire du sacrifice commencée avec les relogions archaïques qui ont véritablement éduqué l’humanité et l’on sortie de la violence archaïque. Puis Dieu est devenu une victime afin de libérer l’homme d’un Dieu violent, illusion qui doit être abolie en faveur de la connaissance que le Christ reçoit de son Père. On peut considérer les religions archaïques comme le premier stade de la révélation progressive qui culmine dans le Christ.  »  Ainsi, la véritable histoire de l’humanité serait une histoire religieuse qui remonte au cannibalisme primitif, qui serait la religion alors que l’Eucharistie récapitulerait cette histoire, de l’alpha à l’oméga. Et pour commencer, l’histoire de l’homme inclut ce début meurtrier: Caïn et Abel

Je crois que cette vision me séduit et que je suis assez d’accord.

Conclusion: un espace absolument non sacrificiel est impossible. René Girard a tenté de le trouvé dans « La violence et le sacré » et Des choses cachées », mais il pense maintenant que trouver cet espace à partir duquel tout pourrait se comprendre et s’expliquer sans engagement personnel est une tentative qui ne peut réussir. La difficulté aujourd’hui de construire le monde autour des valeurs égalitaires en est peut-être la traduction. L’avenir nous dira ce qu’il en est.

http://authueil.org/?2006/04/25/62-celui-par-qui-le-scandale-arrive (Celui par qui le scandale arrive par authueil)

http://www.parutions.com/pages/1-6-63-2200.html (celui par qui le scandale arrive)

3) L’Histoire et la conscience sacrificielle.


a) En adoptant une formulation plus théologique, la notion de « Dieu passager et mutable », soutenue par des penseurs comme scholem, Hans Jonas, ou Sergio Quinzio, se raccroche-t-elle à votre idée de la religion comme élargissement progressif de la conscience et du christianisme comme révélation et transformation du Logos violent en Logos divin?

pour Scholem la conception d’un Dieu vivant n’est pas incompatible avec le principe de son immuabilité. Pour Jonas, Dieu est un Dieu qui devient, un Dieu qui vient à l’existence en temps voulu, bien qu’il soit un Etre complet, toujours identique à Lui-même dans le temps de l’éternité. La tradition hébraïque parle aussi de l’unification de Dieu avec sa Shekhinah.

Girard ne voit pas Dieu comme une entité changeante, mais le comprend de façon ontologique: « je suis celui qui suis« , comme Dieu l’a dit lui-même à Moïse selon l’Ecriture. Dieu, comme on l’a vu précédemment a « une stratégie » pédagogique à partir de la religion archaïque vers la Révélation chrétienne. C’est ainsi qu’une humanité libre peut se développer. Sartre a pu dire: « Dieu ne peut pas être, parce que, si Dieu a fait l’homme, ce dernier n’aurait pas pu le créer libre, et donc, l’homme étant libre, il n’y a pas de Dieu« . Avec le système du bouc émissaire, nous voyons que cette logique est contournable et que la vision de Sartre n’est pas forcément juste. Même si l’impossibilité dont il parle est réelle, Dieu permet les sacrifices et les hommes peuvent s’éduquer eux-mêmes peu à peu, hors de leur violence, tout en ne réussissant jamais complètement. Ils ont besoin du Christ qui supplée à leurs insuffisances, ils changent donc, mais pas Dieu. La différence entre les religions archaïques et le christianisme, c’est que dans le cadre archaïque, on pense que la victime est coupable parce que tout le monde le dit et on ne comprend pas qu’elle est seulement un bouc émissaire. Dans les Evangiles, il y a aussi un moment d’unanimité (dans les cris: « à mort!, à mort) et même les disciples de Jésus se détournent de lui et rejoignent la foule. Mais la résurrection détruit cette unanimité et les disciples dénoncent la système du bouc émissaire et ainsi le révèlent.

Le « Dieu passager et mutable », qu’évoquent scholemHans Jonas, ou Sergio Quinzio, c’est le sacré qui progressivement se transforme en saint dans l’histoire humaine. Dieu de la Bible, il est devenu Dieu de la sainteté étranger à toute violence, le Dieu des Evangiles. Il y a un refus chrétien d’abandonner la Bible hébraïque et l’Ancien Testament, refus de l’attitude marcioniste. Cela montre qu’il y a à la fois rupture et continuité entre le religieux archaïque, sacrificiel et la révélation biblique qui nous fait émerger hors du sacrifice mais qui ne nous autorise pas à le condamner car par nature, nous ne sommes pas étrangers à la violence. Nous vivons peut-être l’émergence d’une nouvelle Révélation. 

Liens: http://jec2.chez.com/archobsrvshole.htm (Observations sur l’oeuvre de Gershom Scholem)

http://theoremes.revues.org/150 (Gershom Scholem, d’une redécouverte de la kabbale et de ses enjeux)

http://francesca1.unblog.fr/2011/07/07/shekinah/ (la gloire de la shekhinah)

http://fr.wikipedia.org/wiki/Preuve_ontologique_de_G%C3%B6del (preuve ontologique de l’existence de Dieu selon gödel)

http://fr.wikipedia.org/wiki/Argument_ontologique


b) A propos de cette question, comment percevez-vous la tradition gnostique? Fait-elle aussi partie de l’histoire de la Révélation?

http://art-du-vivant.com/blogcfio/esoterisme-chretien/

Si je me réfère au site franc-maconnerie.org « Le terme de gnose désigne diverses tendances qui ont toujours existé dans les grandes religions monothéistes, et qui présentent des points communs aussi bien avec la pensée néoplatonicienne qu’avec les spiritualités orientales.

Gnose signifie connaissance. Il s’agit de la connaissance intérieure, par laquelle l’homme appréhende le divin, indépendamment de tout dogme, de tout enseignement; la gnose s’apparente ainsi au mysticisme. Les gnostiques considèrent que Dieu ne peut être en contact avec le monde, essentiellement mauvais, œuvre du Démiurge. La matière est assimilée à l’ignorance, au mal, et la vie terrestre résulte d’une chute de l’esprit dans cette matière, perte de l’unité originelle avec Dieu. L’homme, prisonnier des dualités (bien/mal, âme/corps, connaissance/ignorance), ne garde plus de son origine divine que la vague nostalgie d’un paradis perdu. Mais le principe divin, l’âme, est en lui, et la recherche spirituelle peut le mener au salut en libérant l’âme de sa prison corporelle« .

Pour René Girard, « la gnose est très actuelle, car c’est toujours un effort pour échapper à la Croix, c’est à dire perpétuer la méconnaissance par l’homme de sa violence et protéger son orgueil de la Révélation. Sans la croix, il ne peut y avoir de Révélation de l’injustice fondamentale que constitue le mécanisme du bouc émissaire, fondateur de la culture humaine et qui se répercute dans tous les rapports que nous avons avec nos semblables« .

La gnose méconnaît donc la révélation?

liens: http://fr.wikipedia.org/wiki/Gnosticisme

http://www.franc-maconnerie.org/la-gnose

http://reforme.net/une/religion/lapocalypse-a-commence (pour girard, l’apocalypse a commencé)

c) Roberto Calasso critique votre conviction que la Révélation chrétienne opère une sape progressive du sacrifice: « Dans cette application tordue des Lumières, cependant la principale faiblesse de Girard apparaît: la persécution n’a en fait jamais été aussi répandue que dans l’Occident moderne, qui ne connaît rien du sacrifice et le considère comme une superstition ». 

Girard trouve profonde et inspirée la description de Calasso de la société moderne. Mais elle est trop unilatérale. Calasso est très favorable au sacrifice, il ne fait pas de distinction entre la Révélation chrétienne et la mauvaise utilisation qu’on en fait aujourd’hui. Pour lui, être opposé au sacrifice sanglant constitue une faiblesse des individus ou des collectivités et, avec Nietzsche, il veut croire qu’être pour la violence est plus intelligent et que c’est ce qu’il faut faire. Calasso a intégré l’utilité positive du sacrifice dans les sociétés archaïques et il voit que le monde moderne est menacé par la perte des protections sacrificielles, ce qui est somme toute très lucide et qu’assez peu de gens peuvent voir.

C’est pourtant ce que dit René Girard qui définit le monde moderne comme essentiellement privé de protection sacrificielle, c’est à dire toujours plus exposé à une violence aggravée qui est, le sienne (celle de Calasso), comme la mienne, notre violence à nous tous. Mais le mouvement de la rationalité moderne n’est pas intrinsèquement mauvais. Le progrès scientifique est un progrès réel qui fait donc voir Girard comme un « homme des lumières » à Calasso.  (« L’histoire progresse à la fois dans le sens du bien et dans le sens du mal », dit Jacques Maritain). Calasso ne voit pas la signification profonde de la Révélation chrétienne telle que l’a découvert René Girard.


d) La lecture de Nietzsche s’est révélée fondamentale pour de nombreux philosophes contemporains. Vous-même avez reconnu qu’il avait contribué à votre interprétation de Dionysos. Selon vous, l’aphorisme 125 du Gai savoir, très souvent cité, dans lequel Nietzsche affirme que « Dieu est mort« , va au coeur de la logique sacrificielle.

http://www.lemenestrel.com/TEXTES/dionysos-dieu-grec.html

Au lieu de dire « Dieu est mort », Nietzsche dit en fait: « Nous l’avons tué. Voici la traduction de Pierre Klossowski dans Oeuvres philosophiques complètes: « Dieu est mort! Dieu reste mort! Et c’est nous qui l’avons tué. Comment nous consoler, nous les meurtriers des meurtriers? Ce que le monde avait possédé jusqu’alors de plus sacré et de plus puissant a perdu son sang sous nos couteaux – qui essuiera ce sang de nos mains? Quelle eau lustrale pourra jamais nous purifier? Quelles solennités expiatoires, quels jeux sacrés nous faudra-t-il inventer? La grandeur de cette action n’est-elle pas trop grande pour nous? Ne nous faut-il pas devenir nous-mêmes des dieux pour paraître dignes de cette action? Il n’y eut jamais d’action plus grande; et quiconque naîtra après nous appartiendra, en vertu de cette action même, à une histoire supérieure à tout ce que fut jamais histoire jusqu’alors« . 

Nietzsche ne nous parle-t-il pas ici d’une re-fondation religieuse de la société en inventant un rituel d’expiation, autrement dit d’une nouvelle religion? Tous les dieux commencent d’abord par mourir, éternel retour (du religieux sacrificiel), création et recréation de la culture qui implique toujours la présence initiale d’un meurtre fondateur. Pour rené Girard, ce texte va au-delà de la pensée explicite de Nietzsche en définissant l’éternel retour comme une succession sans fin de cycles sacrificiels, repérables dans les aphorismes d’Héraclite et Anaximandre.  Il n’était sans doute pas pleinement conscient de ce qu’il disait dans cet aphorisme et c’est l’exemple de texte qui échappe à son auteur. En fait, nietzsche utilisait sans s’en rendre compte des mots à connotation rituelle, sacrificielle.

Ainsi, ce texte parle de la naissance de la religion en même temps que de sa mort et c’est ce que le meurtre de Dieu contraint le meurtrier à inventer: un nouveau culte religieux. 


Les derniers mots que Nietzsche a  écrits en 1989, aux limites de la folie, « Condammo te ad vitam diaboli vitae » (‘je te condamne à la vie éternelle en enfer ») constituent un passage impressionnant qu’il est difficile d’interpréter en dehors en dehors d’un cadre chrétien. Nietzsche s’est-il condamné à l’enfer en voulant être Dionysos contre le Christ? (voir aussi SOLLERS ET LA RELIGION Dionysos et le Ressuscité). Héraclite l’a déjà dit: Dionysos, c’est la même chose qu’Hadès. Nietzsche était jaloux du Christ selon André Gide, il était donc du côté de Satan, ce qui signifie d’après Girard, prendre parti de la foule contre la victime innocente.

liens: http://fr.wikipedia.org/wiki/Dionysos

http://www.lemenestrel.com/TEXTES/dionysos-dieu-grec.html (Qui est Dionysos, le dieu Grec ?)

http://fr.wikipedia.org/wiki/Dieu_est_mort_(Friedrich_Nietzsche)

http://leportique.revues.org/126 (Mort de Dieu et volonté de puissance)

http://www.perspectives-girard.org/references/references/reference-0002.pdf (Comment « Dieu est mort ! », selon Nietzsche: c’est le texte capital, paraît-il, sur la disparition définitive de toute religion »)
http://fra.anarchopedia.org/dieu_est_mort (Dieu est mort)
https://lesarchivesdeladouleur.wordpress.com/2012/05/20/god-is-dead/ (dieu est mort)

http://www.lemondedesreligions.fr/mensuel/2010/40/friedrich-wilhelm-nietzsche-04-05-2010-122_106.php (Prophète de la mort du Dieu chrétien, le philologue allemand développa une pensée paradoxale, à la fois athée et spirituelle, qui prêche une mystique de l’« éternel retour » et annonce l’avènement d’un Dieu positif, « qui danse et qui rit ».

http://www.webnietzsche.fr/dieumort.htm (Dieu est mort, pourquoi ?)

http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/antiq_0770-2817_1981_num_50_1_2036 (Girard, Euripide et Dionysos)

http://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Klossowski (cité par rené girard pour la traduction de nietzsche, le gai savoir)

http://www.webnietzsche.fr/retour.htm (l’éternel retour)

http://www.eris-perrin.net/2014/08/nietzsche-et-l-eternel-retour.html (Nietzsche et l’éternel retour)

http://www.in-limine.eu/2014/04/nietzsche-et-jesus-par-georges-bataille.html (Nietzsche et Jésus (par Georges Bataille))

http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/antiq_0770-2817_1981_num_50_1_2036 (Quand René Girard nous offre ses salades. Remarques sur la théorie girardienne du sacrifice)

http://www.willeime.com/Nietzsche.htm (Nietzsche et l’inversion des valeurs par le chrisitanisme)

http://files.alaindebenoist.com/alaindebenoist/pdf/rene_girard.pdf (RENE GIRARD, AUTEUR SURFAIT par alain de benoist

4) Celui par qui le scandale arrive.

a) Dans votre théorie, il semble que les êtres humains ne soient ni autonomes (car leur désir est toujours mimétique, ni pacifiques (car ils ne peuvent éviter l’apparition de formes de violence engendrées par la nature mimétique de leur désir). Ne pensez-vous pas que cette conception de l’humanité a eu une influence négative sur l’accueil fait à votre travail?

La réponse de René Girard, c’est que, même si le désir est toujours mimétique, on peut y résister et c’est l’intérêt d’être chrétien – Jésus lui-même a résisté. La liberté de l’homme c’est la possibilité de résister au mécanisme mimétique. 

La seule liberté consisterait donc à imiter Jésus et ne pas rejoindre le cercle mimétique ainsi que Paul le dit aux corinthiens: « Je vous en prie, montrez-vous mes imitateurs » (1 CO 4,16). Ce n’est pas par orgueil individuel, mais parce que lui-même imite Jésus, qui, à son tour, imite le Père. Par opposition au désir mimétique, qui aliène les hommes et les entraîne vers la crise mimétique, c’est une chaîne infinie de « bonne imitation », d’imitation sans rivalité, que le christianisme cherche à constituer et dont les « saints » sont les maillons. 

b) Nous n’avons le choix qu’entre accuser les autres et éprouver de la compassion pour eux?

http://dilectio.fr/?tag=crise-mimetique

Pourquoi l’imitation du Christ impliquerait-elle une mise en accusation de ceux qui ne la pratiquent pas demande René Girard? L’imitation du christ n’implique pas ce choix. Ce que le Christ ne fait jamais, c’est la mise en accusation au dépens d’un bouc émissaire pour « tirer son épingle du jeu ». Relisons l’évangile de Jean: « Pourquoi ne reconnaissez-vous pas mon langage? C’est que vous ne pouvez pas entendre ma parole. Vous êtes du diable, votre père,et ce sont les désirs de votre père que vous voulez accomplir. Il était homicide dès le commencement et n’était pas établi dans la vérité, parce qu’il n’y a pas de vérité en lui: quand il profère le mensonge, il parle de son propre fonds, parce qu’il est menteur et père du mensonge. Qui d’entre vous me convaincra de péché? Si je dis le vérité, pourquoi ne me croyez-vous pas? Qui est de Dieu entend les paroles de Dieu; si vous n’entendez pas, c’est que vous n’êtes pas de Dieu » (Jn 8,83-47). En fait il y a bien deux modèles suprêmes, Satan et le Christ. Le paradoxe, c’est que la vraie liberté est la conversion de l’un à l’autre; autrement, c’est l’illusion totale. Nous sommes libres parce que nous pouvons toujours nous convertir vraiment, c’est à dire refuser de nous joindre à l’unanimité mimétique. Se convertir, c’est en fait se reconnaître persécuteur, se voir soi-même pris dans le processus d’imitation depuis le commencement. Cela signifie choisir le Christ (ou un homme qui ressemble au Christ) comme modèle de nos désirs. Se convertir, c’est découvrir que nous avons imité, sans le savoir, le mauvais type de modèles qui nous entraînent dans le cercle vicieux des scandales et de l’inassouvissement permanent qui aboutissent à la crise mimétique

liens: http://dilectio.fr/?tag=crise-mimetique (la crise mimétique)

 https://aigueau.wordpress.com/2010/01/18/la-theorie-de-rene-girard-resume (La théorie de René Girard – résumé)

http://ermrc.pagesperso-orange.fr/Caf%E9th%E9otextes/031Mim%E9tique.htm (René Girard et la théorie du désir mimétique)


c) Si le mot skandalon signifie « rivalité mimétique« , pourquoi les Evangiles l’associent-ils avec Satan et avec le Christ, qui se qualifie lui-même de skandalon (Jn 6,41-42).


Le mot skandalon signifie « pierre d’achoppement mimétique », quelque chose qui déclenche la rivalité mimétique. Le Christ a annoncé (avant sa passion) qu’il allait devenir un skandalon pour tous les hommes et même pour les disciples. 

René Girard a écrit dans « Je vois Satan tomber comme l’éclair« , que Satan et le skandalon sont une seule et même chose (chapitre III, satan, p. 61). 

Jésus associe les deux termes quand il annonce la Passion et dit à Pierre: « passe derrière moi Satan! Tu me fais obstacle (skandalon), car tes pensées ne sont pas celles de Dieu, mais celles des hommes! » Mt 16,23).  Le mot skandalon s’applique aussi à la croix lorsque Jésus dit: « Heureux celui qui ne trébuchera pas à cause de moi« ! (Mt11,6). Paul, lui, déclare dans une belle formule: « Nous proclamons, nous, un Christ crucifié, scandale pour les juifs et folie pour les païens » (1 Co 1,23).

La Croix est un skandalon parce que les hommes ne comprendront pas un Dieu faible (cf Nietzsche), subissant humblement ceux qui le persécutent; c’est pourquoi ils trébuchent sur cette idée. Par ailleurs, Jésus et Satan poussent tous deux à l’imitation qui éduque la liberté, parce que nous sommes libres d’imiter le Christ dans un esprit d’humble soumission à son incomparable sagesse, ou au contraire, d’imiter Satan dans un esprit de rivalité. Et le scandalon signifie alors l’incapacité à échapper à l’esprit rivalitaire, un esprit de servitude car il nous agenouille devant tous ceux qui l’emportent sur nous. La prolifération des rivalités est cependant arrêtée par la résolution du bouc émissaire, qui produit à nouveau l’ordre dans la société. Satan expulse alors Satan ce qui stabilise la société mais l’ordre ne peut être que temporaire car l’ordre ne peut être que temporaire et promis à retomber tôt ou tard dans le désordre des scandales. Il s’agit d’une fausse transcendance. 

La résolution ultime du bouc émissaire n’est-elle pas le Christ skandalon…?

liens: http://girardianlectionary.net/res/skandalon.htm (René Girard and the New Testament Use of skandalon)

http://www.perspectives-girard.org/discussion-archives/pc2005-01.01-12.31.pdf (Depuis Je vois Satan tomber comme l’éclair, Girard considère le skandalon et Satan comme une seule et une même chose ( Cf aussi p.138-139 dans Les origines de la culture ). Je vous rapporte le passage emprunté à ce livre : «  »- Si le mot skandalon signifie « rivalité mimétique », pourquoi les Evangiles l’associent-ils avec Satan et avec le Christ, qui se qualifie lui-même de skandalon ( Jn 6, 41-42 ) ? – Le Christ annonce avant sa Passion qu’il va devenir un skandalon pour tous les hommes et même pour ses disciples, qui VONT PARTICPER PASSIVEMENT A SON EXPLUSION… » » )

http://w2.vatican.va/content/benedict-xvi/fr/audiences/2008/documents/hf_ben-xvi_aud_20081029.html (La théologie de la Croix dans la christologie de saint Paul par Benoît XVI, audience générale 29 oct 2008)

http://www.scriptoblog.com/index.php?option=com_content&view=article&id=190:je-vois-satan-tomber-comme-leclair-rene-girard-&catid=52:philosophie&Itemid=55 (je vois Satan tomber comme l’éclair (René Girard))

http://enpassant-englanant.blogspot.fr/2011/04/en-lisant-rene-girard-satan-sest-fait.html (En lisant… René Girard, Satan s’est fait duper par la Croix)

d) Est-ce en rapprochant Satan du skandalon que le Christ révèle la fausseté des accusations sue lesquelles est fondé l’ordre sacrificiel? Démasque-t-il ainsi la vraie nature de Satan? 

nomana.free.fr:Andromède attachée au rocher par les Néréides

Oui répond René Girard « Pour le christianisme, on ne devrait pas croire en Satan. Le Credo n’en fait pas mention« . Satan est un non-être car, il est finalement l’inconscient du mécanisme du bouc émissaire quand la foule accuse la victime innocente d’être coupable et qu’elle l’assassine ensuite sans remord en pensant qu’elle est coupable. Le système fonctionne par lui-même, comme une machine, une espèce d’immense mannequin (comme Dante représente Satan dans la fosse de l’enfer).

Le phénomène de rivalité, la rivalité des doubles est perçu depuis toujours comme une sorte de force transcendantale. René Girard signale que dans leurs récits épiques, les indiens l’appellent destin, pour les grecs anciens c’est le moîra, Heidegger, lui, parle de schicksal. Satan est ce système mimétique qui n’a pas d’être substantiel mais qui gouverne les relations humaines. Cette notion de destin, qui a tant marqué l’humanité n’est plus présente dans la Bible. Dès le début, Caïn est libre de choisir et Dieu tente de le convaincre de ne pas tuer son frère (LA PAROLE DE DIEU NE DÉTOURNA POINT CAÏN DE TUER SON FRÈRE). Ainsi que l’affirme René Girard, « Nous serons toujours mimétiques, mais nous n’avons pas à l’être de façon satanique, ni à nous engager dans des relations mimétiques perpétuelles. Nous n’avons pas à accuser notre voisin, nous pouvons apprendre à lui pardonner« . 


Souvenons-nous de Marc 12,29-33

« Jésus lui répondit (au scribe): Le premier de tous les commandements c’est: Écoute, Israël, le Seigneur notre Dieu est le seul Seigneur.
30 Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ta pensée, et de toute ta force. C’est là le premier commandement.
31 Et voici le second qui lui est semblable: Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Il n’y a point d’autre commandement plus grand que ceux-ci.
32 Et le scribe lui répondit: C’est bien, Maître, tu as dit avec vérité, qu’il n’y a qu’un Dieu, et qu’il n’y en a point d’autre que lui;
33 Et que l’aimer de tout son cœur, de toute sa pensée, de toute son âme, et de toute sa force, et aimer son prochain comme soi-même, c’est plus que tous les holocaustes et les sacrifices ».

C’est ainsi que je conclue mes articles sur « ma lecture » des chapitres relatifs au mécanisme mimétique et au scandale du christianisme du livre de René Girard « LES ORIGINES DE LA CULTURE« . Mon prochain article traitera du chapitre L’homme, un « animal symbolique ».


liens: http://profondeurdechamps.com/2013/09/05/satan-un-bouc-emissaire/ (Satan : un « bouc émissaire » ?)

http://lirephilosopher.canalblog.com/archives/2014/06/17/30090619.html (« Je vois Satan tomber comme l’éclair » René GIRARD)

http://www.cairn.info/zen.php?ID_ARTICLE=ETU_966_0773 (girard revisité)

http://nomana.free.fr/public/bouc-emissaire.html (quelques boucs émisssaires)

http://scribe.seiya.free.fr/dossier/enfers.htm (LES ENFERS : DE LA DIVINE COMEDIE A SAINT SEIYA voir la fosse 1à10)

http://leschampsdemaldoror.voila.net/textes/enfer21.htm (l’enfer de dante)

http://jacques.prevost.free.fr/cahiers/cahier_31.htm (arts et sciences, hommes et dieux. cahier 31 la divine comédie de dante)

http://remacle.org/bloodwolf/italiens/dante/table.htm (la divine comédie de dante – l’enfer)

http://jesusmarie.free.fr/augustin_cite_de_dieu_livre_15.html (Saint Augustin d’Hippone La Cité de Dieu – livre 15/22)

Le pandémonium, lieu de satan par Jonh Martin ‘1825’ (musée d’Orsay):

http://profondeurdechamps.com/2013/09/05/satan-un-bouc-emissaire

‘Feel Good’ hues for winter blues…


thomassonjeanmicl:

Peinture à l’huile, mélanges.

Originally posted on Oil Painter's Studio:

In my last post I mentioned  my challenges with this painting. Seems the challenges were smoothed out using Titanium white instead of a semi-transparent Silver white. I’m really enjoying using this very limited palette. I love these warm colours. ‘Feel good’ hues for winter blues.

I noticed while browsing through my stats, that many of you are inquiring about Skin Tone Recipes. There is a mass mid tone skin tone colour for Caucasian skin. But remember this, our skin absorbs surrounding colour and light. The shadows on our skin are made up of colour that is reflecting off our clothing and the ambient colour in our environment (background colour) Atmosphere, if you will. The light on our skin also depends on the colour of the ambient light and direct light. I do recommend only one light source, more than that creates problems and why complicate things? Keep it simple.

My…

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L’équinoxe de printemps : L’exaltation de la Vie


thomassonjeanmicl:

L’équinoxe de printemps: l’exaltation de la vie

C’est avec plaisir que je partage ces articles d’Elizabeth berger dans son blog tarot pshychologique sur l’équinoxe de printemps et sa magie.

L’hiver est fini

nativité

fleurs oiseau

Le trèfle symbole de l’équinoxe de printemps

Triskell

 Un mégalithe:

mégalithe

Bientôt, la durée du jour sera égale à celle de la nuit : étymologiquement, le mot équinoxe vient du latin æquinoctium, de æquus« égal” » et nox, noctis« nuit ».

Moment important car il permet de situer avec précision les points cardinaux, ce jour-là le soleil se lève plein Est et se couche tout à fait à l’Ouest.

L’équinoxe de printemps est associé à l’Est car il annonce la renaissance de la vie au sortir de l’hiver, tout comme le soleil en se levant à l’Est annonce le jour naissant. Symboliquement, c’est de l’Est que vient la Lumière que recherchent ceux qui s’engagent dans une démarche spirituelle.

L’élément Air, associé à cette période, symbolise l’inspiration, l’intuition, l’intellect, la communication. L’Oiseau est associé à l’Est et à l’Air, puisque les hommes ne pouvant pas voler, les oiseaux étaient considérés comme les messagers des dieux, leur apportant l’inspiration. Dans le corps humain, l’élément Air est celui qui permet la respiration et qui est en relation permanente avec l’extérieur.

C’est la saison du renouveau et du nouveau feu, c’est le début du cycle de la fertilité et de l’abondance, c’est le temps des semailles.

L’équinoxe de Printemps est une célébration d’équilibre car ce n’est plus l’hiver et pas encore l’été. C’est le temps magique entre les deux saisons, ou Dame Nature se réveille doucement, sortant lentement de sa léthargie hivernale. En cette période, les Grecs célébraient le retour à la surface de la terre pour six mois, de Perséphone. Fille de Zeus et Déméter, elle fut enlevée par Hadès, qui la fit reine des Enfers.

Hadès avait conclu un pacte avec Déméter, partageant ainsi son épouse entre le monde de la Lumière et le royaume des Ténèbres. Ce mythe exprime le mouvement de la végétation qui meurt à l’approche de l’hiver pour resurgir à nouveau avec le printemps.

Dans le culte, la fête célébrant le départ de Perséphone avait lieu en automne, la belle saison étant associée à son retour.

L’équinoxe de printemps est un moment fugace, instant qui marque l’équilibre entre le jour et la nuit, un passage où les forces de la lumière augmentent.

ostara

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

On perçoit l’influence nordique de cette fête, avec le nom qu’on lui donne généralement : Ostara. En effet, il provient d’Éostre : une Déesse germanique de la fertilité à qui on faisait des offrandes d’œufs peints pour assurer la venue du printemps. Cette porte de l’année était aussi associée à la déesse romaine Aurora, à la déesse grecque  Éos et à la déesse hindou Ushas (toutes dérivées du prototype indo-européen du nom de Hausos).

Elle serait également associée à Freya dans la mythologie nordique. Déesse de l’aurore et de la fécondité printanière, elle est associée au symbolisme des œufs et du lièvre. Son association à la création du monde a généré la coutume de peindre des œufs. Ceux-ci représenteraient l’Œuf Cosmique.

Chargée de symboles anciens, l’équinoxe de printemps est toujours fêtée aujourd’hui. Nous mangeons des lapins en chocolat (le lièvre est l’animal sacré d’Éostre en tant que symbole de fertilité), des poules et des œufs. Le mot Easter qui signifie Pâques en anglais vient d’ailleurs du nom de cette Déesse.

La symbolique de l’œuf est très chargée. En effet, il détient en lui la genèse du monde, il est une réalité primordiale qui contient en germe la différenciation des êtres. En égyptien le mot œuf est féminin et de lui le Dieu jaillira, il organisera le Chaos en donnant naissances aux êtres différenciés (Il est à la fois Fils et Père). On retrouve ce symbole dans de nombreuses religions et son sens est toujours le même.

L’œuf est souvent une représentation de la puissance de la lumière. Ainsi il apparaît comme un des symboles de la rénovation périodique de la nature. Mais attention il n’est pas autant naissance que ré-naissance, c’est le retour, la résurrection (d’où la récupération de la fête pour la Pâques chrétienne : mort et résurrection de Jésus).

Les coutumes païennes veulent que l’on allume des feux à l’aube pour symboliser le renouveau de la vie et la protection des récoltes. On célèbre ce Sabbat mineur en faisant sonner les cloches, décorant des œufs, plantant des graines, s’occupant du jardin rituel ou non, faisant un grand nettoyage de Printemps (physique et spirituel, en se débarrassant des énergies négatives et des problèmes générés par la pensée). Pendant ce nettoyage, il est recommandé que chaque mouvement soit fait dans le sens des aiguilles d’une montre car cela remplit la maison de bonnes énergies.

Entrée dans le signe astrologique du Bélier

Bélier

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Bélier  symbolise le feu originel qui se manifeste à l’entrée du printemps, le jaillissement des forces brutes de la vie (éclatement des bourgeons, sortie des pousses de la terre, rut des animaux…). Le rythme vital, sous ce signe, est celui d’un bond en avant, d’une accélération : commencement, renouvellement, propulsion, impulsion, jet, éclatement, explosion…

C’est le souffle du feu prométhéen, ce feu à la fois créateur et destructeur, aveugle et généreux, chaotique et sublime, capable de fuser dans toutes les directions; c’est la décharge irruptive, fulgurante, indomptable de la foudre, la violence du feu animal indifférencié, la poussée anarchique, dévorante, d’instincts primitifs vigoureux, une libération de forces nouvelles, inclassables et inadaptées, aux généreuses promesses portées vers leur essor.

Les fêtes Celtes nous parlent toujours de la fin d’une étape et le commencement d’une autre. Quelque chose meurt et autre chose naît. C’est pour cela que le cercle est un symbole important dans la tradition druidique. Un cercle, c’est comme la somme d’une infinité de point. Chaque point que nous voulons observer, analyser sur le cercle est compris grâce à ce qu’il y a avant et ce qu’il y a après lui.

C’est d’ailleurs par la compréhension de ce qu’il y a avant et après que nous pouvons nous approcher de ce point. Mais jamais nous ne l’atteignons car le point est un élément hors espace-temps. Le cercle est aussi l’expansion du point, l’unité Divine.

Les fêtes druidiques d’aujourd’hui expriment une vision cyclique du temps, et une des fonctions de ces célébrations est d’inscrire le cycle humain dans le grand cycle de la nature, d’harmoniser les rythmes de l’homme sur les plans physiques, psychologiques et spirituels. Pour eux la Nature, image de la Déesse-Mère, est célébrée comme une source d’inspiration, une conseillère de sagesse et de beauté. Ils pensent que l’homme n’est qu’un des éléments de la grande harmonie naturelle.

Chaque fête revêt donc une dimension spirituelle et véhicule un enseignement au travers d’un symbolisme inspiré de la période de l’année. La succession des fêtes au cours de l’année symbolise à la fois le cheminement intérieur de l’être humain et les grandes phases de l’existence humaine.

L’Est, l’Air, l’oiseau

L’équinoxe de Printemps est un symbole de renaissance à la vie, de vitalité, de joie et de bonheur. Le jour est de même durée que la nuit. C’est une porte qui s’ouvre et nous sommes invités à la franchir et à accueillir l’énergie nouvelle qui se présente. Nous sommes incités à sortir de la Nuit, à redevenir actifs. L’Enfant Intérieur a grandi, il doit maintenant lâcher la main de la Mère et s’autonomiser. Il doit semer les graines de sa future vie. C’est aussi une phase d’apprentissage.

C’est la fête du temps des semailles

Le temps de faire de nouveaux projets, de renouveler ce qui doit l’être. Nous pouvons pour cela nous ouvrir à l’inspiration et être réceptifs à ce qui nous guidera pour accomplir nos projets. Cette période est symbolisée par la lumière du jour naissant à l’Est. L’équinoxe de printemps est associé à l’adolescence, à la période de 7 à 14 ans. Le maître mot de cette fête est « réceptivité »

Le printemps est associé à l’élément Air

Cette saison est caractérisée par l’éclosion des bourgeons, par la floraison. Le printemps favorise la prise de conscience de la nouvelle vie qui mène vers l’expansion, il apporte les prémices des futures chaleurs, des réalisations à venir.

L’équinoxe est un moment d’équilibre et de stabilité ; la nuit et le jour sont égaux. Celui qui parcourt le chemin connaît le calme intérieur et la paix de l’âme.

La Déesse Ostara favorisait les naissances, des humains et des animaux, et la germination des végétaux. La légende dit qu’ Ostara est née d’un œuf, symbole de la vie en devenir, et qu’elle était accompagnée d’un lièvre, animal prolifique s’il en est. Dans la tradition germanique, cet animal lunaire est associé au passage, il montre des chemins entre l’univers des hommes et des mondes merveilleux.

En pays germanique, c’est lui qui souvent apporte les œufs de Pâques. On dit même qu’il les pond! Cet œuf, que nos ancêtres décoraient avec minutie, était à l’origine plutôt peint en rouge, couleur associée au printemps.

Oeuf 2

Mais cet œuf symbolise aussi l’éternité et la fécondité de la vie et surtout d’une vie qui semble s’autogénérer. C’est pourquoi l’œuf faisait l’objet d’un culte au moment de l’équinoxe de printemps. D’où son assimilation naturelle par le christianisme qui l’associe à la résurrection du Christ.

L’équinoxe de printemps marque la fin de la période sombre, celle du travail intérieur très intense. L’objectif est toujours le même : intégrer le Divin qui est en nous accroître notre foi… En nous connaissant mieux nous  pouvons continuer notre chemin.

De l’autre coté du point de l’équinoxe nous avons l’éclosion de la vie. Et la vie est celle que nous choisissons d’avoir. De ce fait, nous semons les projets que nous voudrions voir germer. Nous les mettons donc en terre, inscrit sur des œufs. L’œuf est un grand symbole. Il contient toutes les potentialités, il est symbole de la Vie qui s’autogénère. Sa teinte rouge rappelle la semence d’Ouranos, son sang, qui féconde Gaïa dans la cosmogonie grecque. Nous allons donc ensemencer nos vœux dans la matrice de la Vie pour qu’ils se matérialisent dans les mois qui suivront.

Cette symbolique est aussi représentée par Kernunnos fécondant la Déesse Mère dont le fruit, Bélénos, naitra neuf mois plus tard au solstice d’hiver. Kernunnos parfois imagé par un serpent à tête de bélier et corps de poisson. Ceci certainement parce que l’équinoxe se situe entre le signe du Poisson (dernier signe astrologique) et celui du Bélier (premier signe astrologique) dans le cercle de l’année, représenté par le serpent. Le poisson, image de l’inconscient, des eaux intérieures, de notre monde caché. Le bélier, force vive, impulsion, exaltation. Kernunnos réveille nos sens visibles et invisibles.

Bélénos quant à lui symbolise la Lumière. Faire le vœux d’atteindre la Lumière est peut-être l’unique objectif à avoir en son être intérieur car de ce souhait découle Tout, tout le reste et surtout l’accès au monde de la Plénitude.

Bélénos, dont la Lumière sort de Terre en ce jour d’équinoxe à travers le symbole du trèfle. De couleur verte il représente l’équilibre entre ses trois feuilles. Trois énergies qui sont le Progéniteur, la Déesse Mère et le Fils Bélénos, il est donc le Divin, la Lumière, l’Unique. Il est également associé au triban : Amour, Sagesse, Spiritualité.

Dans la nature qui se déploie, le lièvre représente cette vie qui explose. Il est à deux facettes comme l’équinoxe qui est cet équilibre entre la nuit et le jour, la lune et le soleil, la Déesse Mère et Kernunnos, deux polarités. Dans la tradition chinoise on trouve le mythe du lièvre de Jade.

zodiaque

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le lièvre de Jade habite dans la lune et prépare avec des plantes le breuvage d’immortalité. On rejoint là la quête du Graal, de la Lumière qui est notre vœu formulé pour ce rituel. Dans les contes le lièvre est l’animal qui guide le masculin (Dieu ou homme) vers le féminin (femme ou Déesse Mère), il participe donc à cette Union des éléments, à l’équilibre du Yin et du Yang.

A l’équinoxe de printemps nous fêtons l’exaltation de la Vie, sa puissance mystérieuse. Grâce au passé nous avons acquis des enseignements et pour la suite nous formulons vœux de continuer.

Différentes survivances des célébrations de l’Équinoxe de printemps, autour du 21 mars, ont existé ou subsistent de nos jours. Feux de joie ou noyade de lumière de cette époque, dont les usages se manifestent sous des formes très variées mais précèdent de la même pensée initiale : la libération de l’obscurité hivernale, par exemple, en mettant en scène des moyens d’éclairage artificiel (bougie, lampe à huile ou lanterne symbolisées) dont on se débarrasse par noyade.

On trouve aussi des usages liés à un gâteau que l’on offre à une divinité ou encore à un mannequin de paille que l’on brûle ou précipite à l’eau afin de « détruire l’hiver ».

L’équinoxe de printemps, appelé Alban Eilir dans le druidisme contemporain, marque la fin assurée de l’hiver, le retour des beaux jours. C’est un temps d’équilibre, une porte entre l’hiver et le printemps; entre ce qui n’est plus et ce qui va advenir.

C’est le moment de la naissance du jeune soleil, du jour nouveau porteur de tous les espoirs, de toutes les promesses et de toutes les potentialités. Temps pour l’oiseau de quitter le nid et d’inventer sa vie. Graines des futurs projets plantées en terre, Porte franchie pour sortir de la Nuit et accueillir l’Aube naissante, aube qui revient toujours pour nous offrir toutes les possibilités de la Vie.

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fleurs oiseau Bientôt, la durée du jour sera égale à celle de la nuit : étymologiquement, le mot équinoxe vient du latin æquinoctium, de æquus « égal” » et nox, noctis « nuit ».

Moment important car il permet de situer avec précision les points cardinaux, ce jour-là le soleil se lève plein Est et se couche tout à fait à l’Ouest.

L’équinoxe de printemps est associé à l’Est car il annonce la renaissance de la vie au sortir de l’hiver, tout comme le soleil en se levant à l’Est annonce le jour naissant. Symboliquement, c’est de l’Est que vient la Lumière que recherchent ceux qui s’engagent dans une démarche spirituelle.

L’élément Air, associé à cette période, symbolise l’inspiration, l’intuition, l’intellect, la communication. L’Oiseau est associé à l’Est et à l’Air, puisque les hommes ne pouvant pas voler, les oiseaux étaient considérés comme les messagers des dieux, leur apportant l’inspiration. Dans le corps humain, l’élément Air est…

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Le féminin sacré


Le féminin sacré

https://musheart.wordpress.com/2014/04/22/reflexions-sur-le-feminin-sacre-et-la-sexualite-2/

http://www.revedefemmes.net/admin/revues/revedefemmes-24.pdf (la revue rêves de femmes automne 2011, voir chap. la porte vers les mystères de l’intérieur)

Aujourd’hui Journée Internationale de la Femme je rends hommage au féminin et au féminin sacré. Rappelons nous carl Jung et sa vision de l’anima et de l’animus où on se rend compte que chaque être humain n’est pas exclusivement soit masculin, soit féminin. J’en ai eu la révélation lors de mon AVC et de l’opération quasi-simultanée que j’ai subie contre le cancer du colon. Je me suis réveillé avec un goût prononcé pour la peinture et l’art alors que j’étais plutôt scientifique et rationnel et avec une attirance Pour la spiritualité. Je découvrais l’aspect féminin de mon être, plus intuitionniste et spontané. Le cardiologue m’a expliqué que mon cerveau s’il n’était pas détruit avait eu un arrêt et s’était reconstruit avec de nouvelles connexions. 

L’asymétrie cérébrale, qui désigne l’inégale implication des deux hémisphères du cerveau dans les différentes fonctions mentales a suggéré les notions de « cerveau gauche » et de « cerveau droit. Mobiliser plus la partie droite suggère une personnalité artistique, créative, ouverte d’esprit et émotive liée à l’aspect féminin de la personne. Utiliser davantage votre partie gauche, suggère un profil plus consciencieux, analytique et logique, plus masculin. 

C’est ce qui me fait dire que ma personnalité qui était dominée par l’aspect masculin, calculatoire s’est équilibré vers une harmonie entre féminin et masculin. 

Je suis ainsi devenu sensible et j’écoute la partie féminine de mon être qui s’est libérée et qui guide maintenant ma spiritualité et m’a fait découvrir le féminin sacré. C’est pourquoi en cette Journée Internationale de la Femme je mets à l’honneur l’article de Elizabeth Rouzier que je suis et dont j’aime les articles et recommande les conférences:

 

RECONNAISSEZ, CELEBREZ ET HONOREZ VOTRE FEMININ !

http://www.revelessencedesoi.com/2015/03/conference-reconnaissez-celebrez-et-honorez-votre-feminin.html (conférence reconnaissez celebrez et honorez votre féminin)


A l’occasion de la Journée Internationale de la Femme, j’ai souhaité contribuer à ma façon et vous inviter à participer à ma première conférence en ligne. En effet, c’est une première pour moi même si j’ai déjà animé des conférences en présentiel.

Depuis longtemps, à vous, chères femmes, qui me suivez dans mes partages sur revelessencedesoi et revelessencedefemme, je vous promets un échange en ligne. C’est avec une grande joie que je vous invite enfin à y participer et ceci, belle synchronicité, va se réaliser lors d’une journée qui nous est réservée. Je souhaiterai que cette journée dure 365 jours et chaque jour suivant dans la vie de chaque femme.

En effet, la question qui se pose et que je vais ouvrir lors de cette conférence :

Notre lignée de femmes guerrières que nous pouvons remercier nous ont permis aujourd’hui de disposer et donc si possible faire valoir, de droits, comme celui à l’avortement, la contraception, le vote, le travail, le divorce, l’égalité etc … et la lutte continue … mais nous « m’aime » comment utilisons nous ces droits dans notre vie ? Comment contribuons nous à nous accorder l’amour, le respect de nos valeurs, notre corps, contribuer à l’avancement de la société en réalisant notre mission de vie, à nous occuper de nos besoins …

Quelles réelles avancées ont eu ces droits dans votre vie ?

J’ai découvert dans ma vie que la véritable liberté ou les véritables droits sont ceux que l’on s’accorde intérieurement et que l’on souhaite incarner …. Par exemple, tant que je ne me suis pas aimée, j’ai été mal aimée, tant que je ne me suis pas réalisée, mon travail n’avait pas de sens, tant que je ne me suis pas respectée, je ne l’étais pas, tant que je me suis fait violence intérieure en me reniant et me sacrifiant, en résistant à l’invitation du coeur, j’ai été confrontée à la violence, tant que je n’ai pas incarné mes valeurs, j’ai connu la dévalorisation, tant que j’ai laissé mon mental me juger, les jugements des autres m’atteignaient, tant que je ne me suis pas guérie intérieurement, j’ai été blessée par les évènements ou les personnes dont les rencontres n’étaient pas hasard mais rappels, tant que je ne me suis pas connectée avec ma puissance féminine, je n’ai pas maitrisé les qualités propres au féminin (chez les hommes comme les femmes), telles l’intuition, le ressenti, l’écoute de son inconscient et de sa voix intérieure, l’intelligence émotionnelle, l’accueil de la vie, le don de métamorphose, la créativité, l’intelligence du coeur et la connexion avec notre centre énergétique chaudron, l’utérus et tant d’autres capacités infinies qui sont actuellement ignorées ou considérées comme défauts telles la profondeur, la sensibilité… Notre sexe est il faible comme il est appelé couramment ou simplement sa faiblesse apparente cache t’elle une force ignorée car non valorisée par la société encore trop masculine même pour les hommes coupés de leur féminin ?

Alors quelle est la véritable libération de la femme ? Justement si d’une part, nous avons gagné certains droits sociaux, il nous appartient dans l’intime de nous libérer de nos schémas, notre propre féminin blessé et de nous accorder le meilleur. La société ne fera pas ceci pour nous, quelles que soient les avancées dans nos droits ….

Dans certains pays, les femmes n’en sont pas encore là et doivent encore lutter mais peut être est il temps pour nous dans des pays où la liberté est accessible de déposer nos armes de guerrières, nos armures, pour en arborer d’autres, moins phalliques et plus féminines telle la force intérieure et retrouver les valeurs du Féminin. C’est le chemin que j’ai choisi et que je souhaite partager … Je n’aurai pas le temps de tout vous dire dans cette conférence mais l’intention y est, elle se fera dans le présent et le partage.

J’ai passé la première partie de ma vie à expérimenter et faire des erreurs (et je continue à en faire pour grandir), je souhaite consacrer la deuxième partie de ma vie, après la femme rage, la femme mage, à incarner la femme sage et initier les femmes à ce merveilleux chemin d’évolution en soi, d’amour et de respect de soi, de découverte … à travers des programmes, mes consultations et des outils …

Après un premier temps simplement dans le présent et ce qui me viendra d’important à vous partager, un autre temps pour les échanges et la réponse à vos questions, la conférence se clôturera par une hypnoméditation intuitive et énergétique, un accompagnement vers votre intime afin de célébrer votre propre puissance féminine ou simplement l’inviter à se révéler …. Par ma qualité d’hypnothérapeute, je vous guide vers vos profondeurs inconscientes, par l’intuition la méditation ne sera donc pas préparée mais soufflée par ma voix intérieure et donc unique, l’énergie du féminin nous accompagnera et circulera dans la salle en toute sororité.

J’ai hâte de partager ce moment avec vous, chères femmes, c’est une promesse que je tiens enfin.

Inscrivez vous, vous serez ainsi prévenues par mail avec le lien d’accès à la salle et le mot de passe et pour celles qui ne peuvent pas assister, inscrivez vous quand même, cela vous permettra de recevoir l’enregistrement et de me connecter avec vous lors de la méditation.

A toute à l’heure de l’autre côté et vive la journée de la Femme, de chaque Femme, de notre Femme à célébrer car elle incarne doublement le Féminin dans sa polarité énergétique et intérieure propre à chaque être humain de tous sexes ainsi que dans sa forme extérieure que seules les femmes incarnent vraiment. Soyons honorées par ce chemin et honorons nous !!
Bien à vous,
Elisabeth Rouzier
Hypnothérapeute, psychoénergéticienne, coach intuitive et Femme !


Autres liens: http://lauramarietv.com/pourquoi-chaque-femme-doit-seveiller-au-feminin-sacre/

http://epanews.fr/group/le-feminin-sacre/forum/topics/le-f-minin-sacr-et-la-qu-te-de-l-unit-perdue-par-jean-bernard?page=1&commentId=2485226%3AComment%3A1054860&x=1#2485226Comment1054860 (Le Féminin Sacré et la Quête de l’Unité Perdue par Jean-Bernard Cabanes)

http://lemiroirdevenus.free.fr/public/Document/Le_feminin_sacre.pdf

http://www.soriah-mandalame.com/article-feminin-sacre-123702059.html

http://epanews.fr/profiles/blog/show?id=2485226%3ABlogPost%3A2253761&%3Bxgs=1&xg_source=msg_mes_network#.VP1GcHyG-So (Guerre des sexes : Les hommes s’excusent enfin ! Bon, pas tous mais certains)

 

Bonne année depuis mon nouveau lieu de résidence Bourg Saint-Maurice – Les Arcs


lesarcs.com -bourg saint maurice les arcs

skiinfo.fr -les arcs bourg saint maurice -la station

guidesdesarcs.com -les arcs: via ferrata

balade-en-montagne.com -randonnées classiques

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.balade-en-montagne.com -montagne/boucles/boucle

Nostalgie: une vue de notre balcon à Aix les bains avant notre déménagement.

Ca y est, deux mois de préparation m’ont conduit ici, à Bourg Saint Maurice qui mène aux stations de ski des Arcs, tignes et Val D’isère. Apès avoir passé 3 ans à Annecy, puis deux ans à Aix les bains, je retrouve ici la nature et les premières émotions du village de mon enfance. Découvrons d’abord le pays avant les grandes randonnées que je me promets pour le printemps.

Les arcs

Les arcs

Les arcs

Les arcs

Le départ du funiculaire vers Bourg Saint Maurice

De mon balcon, je vois un paysage assez merveilleux, surtout avec les premières neiges de janvier 2015.

 A notre arrivée après la tempête du 28 décembre 2014


Puis la neige fond à basse altitude.



Depuis le mois d’octobre, nous avons avec nous Mozart, le fils présumé de Lou, le chien de mon fils disparu en juillet 2014 au pays basque. Je dirais que c’est plutôt Mozart qui a adopté sa Maîtresse vu la façon  dont il s’est mis immédiatement dans ses bras, dés qu’on l’a vu alors qu’il n’était pas encore sevré.

Mozart bébé

Mozart à trois mois

Mozart chez sa mère

Mozart grandit si vite! le voici à trois mois alors qu’on était encore à Aix les Bains.

Mozart à 3 mois

Nous voici maintenant à Bourg Saint Maurice, Mozart a quatre mois.

Le lac de Bourg

Le lac de bourg

Sur les hauteurs de Bourg Saint Maurice

 

Nyx Déesse de la Nuit


thomassonjeanmicl:

C’est un beau Mythe. Dieu ou désse, quelle importance! Je veux partager avec mes lecteurs.

nyx1

D’après ce que j’ai pu lire depuis que je me renseigne sur cette déesse, Nyx est la première génération de déesse. Car elle issu du vide originel et du chaos. Elle s’unit avec son frère le dieu Erèbe (personnifie les ténèbres et l’obscurité des Enfers), pour donner naissance à deux enfants Ether (dans certaines version serait le père de Gaïa déesse mère de la Terre), et Héméra (personnifie le jour). Nyx donnera naissance d’elle même à plusieurs enfant qui deviendront tous des dieux ou des déesses.

Toujours d’après mes recherches les dieux de l’Olympe craignaient Nyx, Zeus lui même avait tendance à ce méfier et ne voulait pas s’attiré les colères de la déesse de la nuit.

Lorsque la nuit tombe et que vous cherchez Nyx, une légende raconte que vous pouvez la trouver à l’extrémité du monde occidental. Dans un pays nommé Hespérie.

C’est une Déesse à qui j’attache une très grande importance, cela fait maintenant un long moment qu’elle m’accompagne et même si quelque fois je me laisse tenter par d’autre Déesses, je reviens toujours vers elle. Nyx est une déesse avec qui je communique énormément et avec laquelle j’obtiens des réponses ou des signes.  Elle est pour moi la représentation de la déesse mère et je lui fais une place importante lors de mes rituels ou mes prières. Elle m’accompagne dans des épreuves de la vie qui sont parfois compliqué et me berce dans son long châle noir. Son chariot doré trace le chemin de mes nuits et de mes rêves.

Pierre: Lapis Lazuli,agathe et moonstone

Plante: Pavot plante qui apporte les songes ou le sommeil

Animal: Chouette, taureau noir, brebis noir, coq.

Point cardinaux: Ouest

Elément: Eau

Nérina Halimeda

2) Les archétypes d’Ereshkigal

Après plusieurs recherche à propos d’Ereshkigal, déesse qui eu une grande décision pour ma vie, devenir ma patronne ! J’ai pu remarquer qu’elle avait pour certains un seul archétype. Je dois bien avouer que j’ai du mal à être d’accord avec cela, je pense qu’on peut facilement trouvé plusieurs archétype chez une même déesse. Le but de mon article et donc d’exposer les différents archétypes et de trouvé un lien avec Ereshkigal. Je suis d’ailleurs en plein dedans avec ma formation à l’Ordre de Déa.

Il y a un total de 10 archétypes :

L’enfant
La mère
L’amante
La guerrière
La dame blanche
La dame noire
La guérisseuse
La sorcière
La prophétesse
La chamane

Certains Archétypes seront donc exposé ici. Je passe l’enfant et la mère pour Ereshkigal, je ne vois pas cette aspect pour cette déités, bien que la mère aurait pu y rentrer.

L’Amante

J’ai commencé cette archétype avec beaucoup de confiance, c’est une facette qui m’attire et me parle tout a fait en tant que femme nous avons tous une part d’amante en nous. Je sais que ça peut paraître dur à croire mais c’est l’archétype qui permet de prendre confiance en soi et d’aimer son corps ! Au départ je ne pensais pas travailler avec Ereshkigal, j’avais encore des doutes sur le fait qu’elle m’accompagne ou non. Et puis au fur et à mesure j’ai ressentis le besoin d’utiliser cette archétype pour me rapprocher d’elle. Je ne donnerais pas l’exercice en détail car ça reste confidentielle avec l’Ordre de Déa.

Lors de mon exercice j’ai ressentis une telle puissance et le fait de savoir que ma patronne était à mes côté m’a donné une joie et une grande satisfaction. C’est une déesse très puissante, craint pour des raisons que je peux tout a fait comprendre mais elle est loin d’être aussi sanglante qu’on veut bien nous le faire croire. J’ai pu facilement me rendre compte que les déesses dites lumineuse était bien plus cruelle que les sombres.

Finalement Ereshkigal est une vrai amante, de part sa relation avec Nergal. Le fait qu’ils aient partager 7 jours et 7 nuits d’amour prouve à quel point cette déesse est fait pour l’archétype de l’amante. Elle a également usée de ses charmes pour le séduire. Je pense que si vous voulez facilement entrée en contact avec elle, vous pouvez utiliser cette facette de sa personnalité.

La guerrière

J’étais très motivé par cette archétype quand j’ai commencé à lire la leçon. Et puis au fil du temps une dépression post automnale m’a prise au dépourvu, aucune motivation, goût à rien bref j’étais au fond du trou ! Un soir en rentrant chez moi une petite voix m’a murmurer « il est temps », temps de quoi ? Je n’ai pas très bien compris sur le moment. La soirée ce passer tranquillement et alors que mon homme était devant la télé je me suis dis qu’il était temps que je fasse cette exercice sur la guerrière.

Après mon yoga je me suis allongé par terre, un casque audio sur les oreilles avec une musique d’ambiance. La chienne et le chat allongé à mes côtés comme pour m’accompagner. Je me suis détendu, j’ai fermé les yeux et me voici partie dans ma méditation. Je me suis retrouvé dans un lieu que je connaissais très bien ! Mon institut ! Depuis le mois de juin, j’ai repris un institut de beauté, stress et doute son mon lot quotidiens, alors que de plus normal que de ce retrouver là-bas ?!

J’étais donc dans ce lieu familier, un épais nuage noir était aussi présent. On avait l’impression qu’il avait le feu dans les locaux mais en réalité pas du tout. J’ai pu interpréter cette chose comme étant mon état de dépression, la noirceur qui m’empêcher d’avancé et de me vidée l’esprit. Au départ, je n’ai pas trop su ce qu’il fallait que je fasse, alors j’ai voulu sortir pour aérer tout ça, mais cette chose noir m’a retenu et m’a « attaché » contre un des murs. J’étais liée à mon institut par les pieds, les poignets et le cou.

C’est à ce moment qu’elle est apparut, l’instant ou j’ai commencé à paniquer. Elle n’a pas eu besoin de ce présenter à moi je l’ai reconnu directement, elle c’est avancé vers moi et m’a parlé calmement m’expliquant ce que je devais faire pour me dégager de cette emprise. Tout simplement visualisé une lumière blanche partant du bas de mes pieds et remonter jusqu’à ma tête pour me libérer. J’ai écouté et c’est ce que j’ai fais, après quelques minutes j’étais enfin libre.

Mais cette chose noir n’en avait pas fini avec moi, il c’est alors matérialisé en un homme sombre, une sorte d’homme goudron et à commencer à modeler une arme. Pour moi, j’étais foutu mais pour Ereshkigal, il n’en était rien. Elle m’a alors donné une épée, magnifique et forte et m’a dit de combattre et de ne pas m’arrêté tant qu’il ne serait pas mort.

J’ai sentis la force de la guerrière et je me suis battu pendant de longue minutes sans m’arrêté jusqu’à détruite cet être horrible. Puis tout est redevenu clair, le soleil et revenu et la vie à reprit son long fleuve tranquille. Ma déesse à récupérer l’épée et m’a salué avant de repartir dans son royaume. Moi j’ai repris conscience de mon corps et du lieu où je me trouvais. Après cette expérience, je me suis sentis heureuse et épaulé, j’étais regonflé à bloc !

(La Dame Noire=

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nyx1

D’après ce que j’ai pu lire depuis que je me renseigne sur cette déesse, Nyx est la première génération de déesse. Car elle issu du vide originel et du chaos. Elle s’unit avec son frère le dieu Erèbe (personnifie les ténèbres et l’obscurité des Enfers), pour donner naissance à deux enfants Ether (dans certaines version serait le père de Gaïa déesse mère de la Terre), et Héméra (personnifie le jour). Nyx donnera naissance d’elle même à plusieurs enfant qui deviendront tous des dieux ou des déesses.

Toujours d’après mes recherches les dieux de l’Olympe craignaient Nyx, Zeus lui même avait tendance à ce méfier et ne voulait pas s’attiré les colères de la déesse de la nuit.

Lorsque la nuit tombe et que vous cherchez Nyx, une légende raconte que vous pouvez la trouver à l’extrémité du monde occidental. Dans un pays nommé Hespérie.

C’est une Déesse à qui j’attache une très…

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