Mireille Nègre, une danseuse consacrée



Aujourd’hui, je consacre cet article à une femme admirable
.

 

Mireille nègre, une danseuse consacrée

Elle fait partie Des femmes remarquables

qui s’adonnent à l’art comme pratique spirituelle

 

livres.rencontres.bardot.barbara.star.over-blog.com -Portrait : Lumineuse et élégante Mireille Nègre

artactif.com -peinture: hommage à Mireille Nègre par GENEVIEVE S.

Sa vie, elle la danse avec Jésus. C’est la merveilleuse expérience qu’elle partage dans ce livre en méditant et en illustrant quatorze scènes de l’Évangile… Cet ouvrage est précieux par son contenu et par sa forme. Il fera du bien aux enfants et à leurs parents qui cheminent dans la foi. En entrant dans l’imaginaire spirituel de Mireille, ils retrouveront l’esprit d’enfance si cher à la « Grande » et à la « Petite » Thérèse… L’Évangile, raconté par les mots et les dessins personnels de Mireille, se livre dans toute sa fraîcheur et sa simplicité aux petits et grands enfants de Dieu ; ils peuvent ainsi redécouvrir, avec des pépites dans les yeux, l’émerveillement de croire. L’enthousiasme de se savoir aimés. Et – qui sait ? – avoir envie, eux aussi, de danser avec Jésus.
Mireille Nègre est née en 1943. Grièvement accidentée à l’âge de 2 ans, elle retrouve sa mobilité grâce à la danse. Devenue première danseuse de l’Opéra de Paris, elle se produit comme étoile internationale ; elle est, entre autres, la partenaire de Rudolf Noureev. Convertie à 28 ans, elle quitte la scène et entre au Carmel. Des problèmes de santé l’obligent à en sortir dix ans après. Instituée vierge consacr ée, elle contribue maintenant à l’évangélisation en offrant ses nombreux talents artistiques (danse, dessin, musique, poésie).

Préface de Mgr Jean-Michel di Falco Léandriévêque de Gap et d’Embrun

Postface d’Éric de Rus, philosophe et écrivain 

Biographie de Michel Cooléditeur et écrivain 

 

Mireille Nègre et Éric de Rus présentent leur nouveau livre : "L’art et la vie : entretien", paru le 13 novembre 2009 aux Éditions du Carmel.

https://www.youtube.com/watch?v=PAAl1_KvKpY

Mireille Nègre (nommée par Serge Lifar danseuse étoile à l’opéra de … Sa mission : transmettre la beauté de Dieu ...

 

babelio.com -Une vie entre ciel et terre

arbrealettres.com -Choix et secrets d’une vie Mireille Nègre Atlantica 15 Octobre 2005

livre.fnac.com -Dans les pas de l’ange, Atlantica, 2006

ebay.fr -Instants de vie… Mireille Negre Atlantica Priere et spiritualite Religion Vi 2005

librairiemeura.com -La traversée de l’ombre roman De Mireille Nègre 2001

abebooks.fr -Une vie entre ciel et terre Mireille Nègre Mireille Taub Edité par Balland, 1990

ebay.fr -Nègre JE DANSERAI POUR TOI 1984 – Desclée de Brouwer

laprocure.com -L’art et la vie: entretien Mireille Nègre Eric de Rus (dialogue)

     autres liens: bf.14art.free.fr -Des femmes remarquables qui s’adonnent à l’art comme pratique spirituelle

marleneionesco.com -productrice du film mireille nègre: une danseuse consacrée

gloria.tv -Mireille Nègre: une danseuse consacrée

wikipedia.org -Portail:Danse

wikipedia.org -Portail:Catholicisme

ina.fr/video -Mireille Negre et Michel Renault "La valse de l’empereur"

Peintures de Mireille Nègre:

 

atlantica.fr/livre

 

Mes peintures du printemps



Mes peintures du printemps

Ainsi que je l’avais dit dans mon dernier article, Mes peintures, mes premières leçons d’aquarelle, avant de me lancer dans la "peinture inspirée", j’ai commencé par essayer de m’habituer aux essais de mélanges en appliquant les conseils de "l’aquarelle initiation en 10 leçons". Depuis ces essais, j’ai voulu progresser, mais je me suis encore inspiré de modèles. Je ne suis toujours pas satisfait du résultat, mais je prends le risque des jugements et critiques qui m’aideront certainement pour mes prochaines tentatives.

Voilà le résultat:

presencesdelumiere.com -peinture inspiree
wordpress.com -En vie, peinture inspirée
naimelisa.blogspot.fr -Inspirée par Dieu, elle dessine et peint depuis l’âge de 4ans
Aquarelle: amazon.fr -L’aquarelle : Initiation en 10 leçons

decitre.fr/ -Patricia SELIGMAN – Mieux peindre l’ombre et la lumière à l’aquarelle

amazon.fr -Le carnet nature de l’aquarelliste : Les secrets de la peinture florale dévoilés par les plus grands artistes

goodreads.com -Peindre les effets de la Météo

decitre.fr -Le grand livre de l’artiste. Aquarelle, huile, acrylique

goodreads.com -L’alphabet lumineux: Une introduction inspirée pour la création d’calligraphie décorative

decitre.fr -Peindre les arbres Patricia Seligman

goodreads.com -Comment peindre l’eau par Patricia Seligman

goodreads.com -Fleur Manuel de l’aquarelle de l’artiste: de grands artistes floraux Voir Comment faire pour capturer la beauté des fleurs par Patricia Seligman

goodreads.com -Comment peindre les arbres, de fleurs et de feuillage par Patricia Seligman

goodreads.com -Eau: Comment la voir, comment la peindre par Patricia Seligman

minigribouilli.over-blog.com -la-magie-du-drawing-gum (pebeo)

aquasite.pagesperso-orange.fr -La gomme à masquer ou drawing Gum

L’art et la science:

 

rochers bleus

 

 

Célébration du Printemps et Renaissance


Originally posted on Ombre Lune:

1545654_648207085238797_1997821532_n Aujourd’hui j’ai pu avoir la chance de participer à la célébration du printemps et de la renaissance, orchestré par Line Aphrodite. Vous avez la chance que mon article soit écrit encore à chaud de cette merveilleuse célébration. Une fois arrivé l’accueil fût des plus chaleureuse et Line à su nous mettre à l’aise, petite connaissance rapide avec les autres filles qui participer. Au total nous avons été 6 à pouvoir participer à ce moment, après quelques explication la cérémonie à débuté. Une purification dans un premier temps, j’ai adoré l’idée de cette purification et je n’avais jamais pensé à cette façon de faire. Puis on s’installe pour une méditation, grosse surprise car la voix de Line est formidable pour lâcher prise et ce laisser allée. Lors de cette méditation on pouvait voyager dans un lieu magique et plein de mystère, son temple intérieurs.

J’ai été étonnée de voir que mon…

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Les origines de la culture 3-1) "Une théorie sur laquelle travailler": le mécanisme mimétique



Les origines de la culture 3-1) "Une théorie sur laquelle 
travailler": le mécanisme mimétique

Nous vivons peut-être la fin de l’ère chrétienne, accompagnée d’une crise des valeurs (peut-être va-t-on vers un nouveau christianisme?) et de nombreux dérèglements se produisent dans notre société. On assiste à une résurgence du paganisme et des mythes de l’antiquité grecque. NarcisseProméthée sont de retour et deviennent envahissants.Le mimétisme s’exacerbe que ce soit dans la vie de tous les jours ou dans les médias, même si l’individualisme est puissant et poussé par un ego qui devient forcené. 

Cela me donne l’idée de rédiger une série d’articles en donnant "ma lecture" du livre de René Girard "Les origines de la culture" dont c’est ici l’article 3-1)

wikipedia.org -René Girard

 

Les livres de René Girard: 

amazon.fr -Les-origines de la culture (Entretiens-Pierpaolo) (2006)

 

Mes articles sur "les origines de la culture": 

Les origines de la culture 2) Introduction: "une longue argumentation du début à la fin"



 Voici maintenant l’article Les origines de la culture 3) "Une théorie sur laquelle travailler": le mécanisme mimétique.

Exergue: "J’avais enfin trouvé une théorie sur laquelle travailler". Charles Darwin autobiographie.

Dans l’article 2 nous avons vu comment João Cesar de Castro Rocha et Pierpaolo Antonello présentent René girard dans leur introduction au livre "les origines de la culture": "cet essai tente de reconstituer, au cours de dialogues systématiques, ce fil que René Girard a tenu sa vie durant, "une seule et longue argumentationpour reprendre les mots de Charles Darwin.   Les auteurs ont donné à ce dialogue souvent dense et précis, le ton d’une autobiographie intellectuelle comparable selon eux à celle de Charles Darwin. 

Après cette introduction, nous commencerons la lecture du livre de René Girard par le chapitre "Une théorie sur laquelle travailler: le mécanisme mimétique". 

Je résume et donne ici ma lecture des questions posées à René Girard (en caractères gras) et de ses réponses. 

 

1) Le fonctionnement du mécanisme mimétique.

René girard: la conception du désir

 

a) Désir mimétique et mécanisme mimétique.

L’expression "mécanisme mimétique" désigne tout le processus qui commence par le désir mimétique, continue par la rivalité mimétique, s’exaspère en crise mimétique ou sacrificielle et et finit par la résolution dans le phénomène du bouc émissaire.

Commençons donc par le désir mimétique. D’abord, où commence le désir? L’appétit pour la nourriture ou le sexe n’est pas encore le désir, mais une "affaire biologique" qui devient désir par l’imitation d’un modèle dont la présence est un élément décisif. Le désir devient mimétique, donc imitatif, lorsque le sujet désire l’objet désiré par son modèle. Dans le cas où le sujet évolue dans un monde différent de son modèle, il ne peut posséder l’objet de son modèle et n’établir avec ce dernier qu’une "médiation externe".  Par exemple, si son acteur préféré, devenu son modèle, et moi-même, vivons dans des milieux différents, le conflit direct entre lui et moi est impossible et cette "médiation externe" ne suscite pas de conflit. En revanche, si le sujet vit dans le même milieu que son modèle (qui est alors son prochain"), alors les objets de son modèle lui sont accessibles. Par conséquent, la rivalité surgit. Ce type de relation mimétique est appelée par René Girard "médiation interne". Celle-ci se renforce alors constamment et engendre toujours plus de symétrie à cause de la proximité psychique et physique du sujet et du modèle, le sujet tendant à imiter autant que son modèle l’imite, lui. On évolue vers toujours plus de réciprocité, et donc plus de conflit, ce que René Girard appelle le rapport des "doubles". L’objet disparaît derrière la seule obsession des rivaux qui consiste alors à vaincre l’adversaire plutôt qu’à acquérir l’objet qui devient superflu, simple prétexte à l’exaspération du conflit. La crise mimétique, crise des doubles, surgit quand les rôles du sujet et du modèle se réduisent à cette rivalité. C’est la disparition de l’objet qui la rend possible et finalement elle s’exaspère et se répand contagieusement aux alentours. 

b) Cette hypothèse ne contredit-t-elle pas la conception moderne du désir, expression authentique du moi, si le désir n’est pas quelque chose qui "appartient" à l’individu et s’il s’agit d’une convergence des appétits et des intérêts dont le "vecteur" est donné par le modèle?

René Girard répond que le monde moderne est archi individualiste et on voudrait que que le désir soit unique et strictement individuel. L’attachement à l’objet du désir serait ainsi prédéterminé. Mais, s’il en est ainsi, je devrais désirer toujours les mêmes choses! Il n’y a pas grande différence entre un désir ainsi figé et les instincts. Pour que le désir soit en relation avec les appétits et les instincts d’un côté, et le milieu social de l’autre, il faut une bonne dose d’imitation. Seul le désir mimétique peut être libre, vraiment humain, parce qu’il choisit le modèle plus que l’objet; il nous rend humains en nous permettant d’échapper aux appétits routiniers et animaux et de construire notre propre identité. C’est cette nature mimétique du désir qui nous rend capable d’adaptation et donne à l’homme la possibilité d’apprendre ce qu’il a besoin de savoir pour participer à sa propre culture. En fait, il n’invente pas celle-ci, il la copie.

c) "Dans le cas de l’autisme (diminution de l’activité relationnelle), il est maintenant compris que l’imitation est le mécanisme par lequel l’enfant peut connaître quelque chose des sentiments de l’autre, elle fait le premier pont entre soi et l’autre. L’aptitude des bébés à faire le rapprochement entre le comportement de leurs proches et les effets induits par le fait de les imiter est fondamentale pour le développement ultérieur de l’intersubjectivité, de la communication et de la cognition sociale. Ne pas pouvoir imiter est le signe d’un grave déficit culturel." 

La nature mimétique du désir pourrait bien nous échapper parce que nous nous reportons peu aux premiers stades du développement humain. Imitation et apprentissage sont indissociables. Paul Ricœur comparait la personne présentant un comportement mimétique à un enfant qui joue voulant dire que dans l’imitation il y a toujours un certain degré d’inconscience. La plupart de théories, dont celle de Jean Piaget, ont réduit ces comportements aux premiers stades du développement psychologique de l’individu, en les appliquant rarement à l’âge adulte. Nous ne nous résignons pas à reconnaître ceux que nous admirons lorsque nous les imitons, nous voyons là quelque chose de honteux. Pour Platon, dans "La République", l’image du miroir apparaît comme l’un des signes de la crise mimétique: il annonce l’apparition des doubles (dans la République, il décrit l’imitation libre comme comme une véritable crise des doubles: III, 395e-396b. Platon redoute la mimésis et pressent le danger de conflit derrière certaines pratiques imitatives non seulement dans l’art, danger qui peut surgir à tout instant dès que plusieurs hommes sont ensemble. Jacques Derrida, dans "la dissémination" remarque que dans "la République", Platon dit que Homère est condamné parce qu’il pratique la mimésis (la diégèse mimétique, non simple) tandis que "l’autre père, Parménide est condamné parce qu’il ignore la mimésis. S’il faut lever la main contre lui, c’est parce que son logos, la thèse paternelle, interdisait (de rendre compte) de la prolifération des doubles ("idoles, icones, mimèmes, phantasmes")…"

d) pourquoi avoir choisi le mot mimétisme plutôt que celui d’imitation?

Il y a moins de conscience dans le mimétisme et plus dans imitation. Il ne faut pas, comme l’a fait le 20ème siècle, définir toute imitation comme désir  C’est ce qu’a fait Freud, qui voyant des enfants imiter leurs parents, s’imagine que même les touts petits désirent la même chose que leurs parents. 

 

Dans Au-delà du principe de plaisirle mot imitation est omniprésent, pourtant le concept n’y joue aucun rôle. Pour Girard, si freud a tendance à éluder le concept d’imitation, c’est que celui-ci, amputé de sa puissance conflictuelle, paraît "simpliste" et déçoit l’appétit actuel (très mimétique) de "complexité". Cette attitude de refus de débattre du concept d’imitation est encore dominante dans notre culture. Par exemple, Régis Debré, dans "le feu sacré", consacre 15 pages qui se voudraient féroces contre René Girard, mais sans accéder à la notion de rivalité mimétique. Il rattache Girard à Tarde et à la tradition d’imitation qui sévit depuis Aristote. 
d) Depuis quelques années, l’imitation commence tout de même à intéresser les science cognitives et la neurologie. Les psychologues du comportement affirment que les nouveaux-nés imitent, d’une façon qui ne peut être expliquée ni par le conditionnement, ni par la mise en place de comportements innés (voir A Meltzof). Par ailleurs, les neurologues ont découvert les "neurones miroir". 

On s’aperçoit que l’acquisition et l’appropriation sont rarement perçus comme des comportements qui peuvent être imités. Les théories de l’imitation ne parlent jamais de la mimésis d’appropriation ou de la rivalité mimétique. C’est pourtant le point important selon la perspective de René Girard. Pour le rendre évident, on peut penser aux relations et interactions des enfants; ils ont une relation  de médiation externe  d’imitation positive, avec les adultes et une relation de médiation interne, donc de rivalité avec les autres enfants. C’est Saint Augustin qui, le premier a défini ce type de rivalité dans les confessions où il décrit deux bébés qui ont la même nourrice. Alors qu’il y a suffisamment de lait pour les deux, ils tentent chacun d’obtenir tout le lait, pour empêcher l’autre d’un avoir.:"« J’ai vu de mes yeux, dit Saint Augustin, et bien observé un tout-petit en proie à la jalousie : il ne parlait pas encore et il ne pouvait sans pâlir arrêter son regard au spectacle amer de son frère de lait » (les confessions I VII: voir le texte de Lacan au chapitre I 2,Le complexe de l’intrusion). Cet exemple contient sans doute une part de mythe (les nourrissons sont-t-ils capables de concevoir une pénurie possible), mais il symbolise très bien la rôle de la rivalité mimétique, non seulement chez les enfants, mais dans l’humanité en général. 

 

2) La rivalité mimétique et les mythes de l’origine.

a) Bien que la mobilité du désir soit un trait qui caractérise l’émergence de l’individu moderne dans l’histoire, processus qui s’est accéléré depuis la Renaissance, vous affirmez que désir mimétique n’est pas une invention moderne.

Triptolème recevant de Déméter et sa fille Perséphone

Dans les temps modernes, l’éventail des modèles parmi lesquels se fait le choix est beaucoup plus large que par le passé. Les différences de classe et de caste s’aplanissent et même s’il y a entre les hommes de grandes différences de pouvoir d’achat, les gens appartenant au plus bas niveau social désirent ce qu’on les gens du plus niveau. Ils pensent qu’ils devraient posséder ces mêmes choses. Les plus riches achètent la plupart du temps la même chose que les plus pauvres (par les médias on sait que le président ou les stars boivent du coca-cola et on peut en boire aussi). Les gens sont harcelés par la publicité. Dans le passé, l’égalité dans le désir restait la plupart du temps inconcevable. L’accès à certains biens et services était très limité ou sévèrement contrôlé , les différences sociales et économiques étant très rigides. Cependant, le désir et la rivalité mimétiques étaient déjà présents, comme on peut les repérer aussi derrière les mythes et les textes religieux, les védas indiens ou la bible par exemple. De même, trouve de vastes compilations de rites et de commentaires sur la pratique du sacrifice dans les  Brahmanas. Si les mythes racontent en effet des événements réels, mais en les déformant, ils ne sont jamais la pure fiction que beaucoup de personnes se font d’eux.

www.mythes-religions.com

Pouvez vous nous en donner des exemples?

La doctrine du sacrifice dans les Brahamanas de Sylvain Lévianthologie raisonnée des Brahamanas est un bon exemple: "Le hommes, de même que les dieux e les démons, ont été créés par le sacrifice lui-même, qui se fait créateur en la personne de Prajâpati, le plus grand de tous les dieux.Toutes les créatures intelligentes de Prajapâti sont vouées aux rivalités et, par conséquent, aux sacrifices, car seul le sacrifice est capable, nous allons le voir, d’apaiser les rivalités entre ses créatures.Entre les dieux (Devas) et les démons (Asuras), il y a toujours un objet dont les deux groupes veulent s’assurer la possession exclusive. [...]. Dans de nombreux cas  cependant les dieux et les démons se disputent des biens faciles à partager[...], le bétail par exemple. mais là aussi, le partage est impossible car ce que tous convoitent n’est pas un peu ou même beaucoup de bétail, mais le bétail en soi, l’idée abstrait du bétail. Ce ne sont jamais les mêmes objets deux fois de suite. A chaque épisode, en effet, les Devas l’emportent sur les Asuras, grâce aux sacrifices qu’ils exécutent mieux que que leurs rivaux, et cette victoire rituelle leur assure la propriété de l’objet disputé. Plus on va, plus on comprend que les objets n’ont aucune importance. Ce ne sont que des prétextes à la rivalité. [...] Si l’objet est secondaire, qu’est-ce qui est essentiel dans ces  rivalités?[...] Ils réussissent à relancer la rivalité même dans les circonstances les plus propices à son extinction. L’exemple de la lune le montre nettement. Elle est l’un des objets que les dieux et les démons désirent simultanément. A la différence de tant d’autres objets, la Lune, tout au moins dans l’astronomie védique, est éminemment partageable. Tous les mois, elle se partage en elle-même en une lune croissante et une lune décroissante. Pour éviter cette nouvelle rivalité, Pour éviter une nouvelle rivalité, je suppose, Prajâpati décide d’assigner la première aux Devas, la seconde aux Asuras. On ne saurait imaginer solution plus équitable, mais les Devas n’en veulent pas. [...]. Les dieux désobéissent à leur créateur et principal protecteur. Loin d’être punis, ils sont récompensés car ils "voient"les rites adéquats et ils les exécutent à la perfection. Comme toujours, la rivalité aboutit au sacrifice, et le sacrifice, comme toujours, résout la querelle en faveur des Devas qui emportent la lune entière, au nez et à la barbe de Prajâpati. 

Ce qui est intéressant, dans ces rivalités, c’est le mimétisme qui les engendre et, par la suite, en devenant réciproque, ne cesse de les exaspérer. Pour en repérer la genèse, il faut examiner le début, toujours semblable, de tous les épisodes; les deux groupes sont séparés, mais ils ne cessent de s’observer, et dès que l’un des deux désire un objet, l’autre ne cesse de l’imiter; bientôt, il y a deux désirs au lieu d’un seul, forcément rivaux puisqu’ils ont le même objet. Partout, l’imitation est le moteur de la rivalité. Elle rend compte de toutes les symétries et de toutes les réciprocités qui marquent nos récits avant l’intervention du sacrifice, seul capable d’engendrer une différence décisive, toujours en faveur des dieux. Les rivalités recommencent toujours après leur conclusion sacrificielle, non parce que le conflit est mal éteint, mais parce qu’il y a toujours de nouveaux objets qui suscitent de nouveaux désirs, et ces nouveaux désirs suscitent de nouvelles rivalités, calmées, chaque fois par de nouvelles interventions du sacrifice, longtemps indécises, mais toujours décidées en faveur des dieux. Cette imitation perpétuelle du désir de l’autre qu’on trouve partout dans les Brahamanas, n’est pas un phénomène réservé aux dieux et aux démons, mais aussi chez les hommes. Cette imitation caractérise toutes les créatures intelligentes de Prajâpati. Elle est responsable de la violence extrême des rapports entre tous les êtres qui doivent recourir au sacrifice pour résoudre les conflits et se différencier les uns des autres. Les Brahamanas conseillent en fait aux hommes d’imiter les dieux (les parvenus du sacrifice) et de les imiter, c’est à dire de recourir aux spécialistes du sacrifice que sont les brahmanes.

b) Dans "Je vois Satan tomber comme l’éclair", vous affirmez que le désir mimétique et la rivalité sont révélés dans la Bible où l’on passe d’une simple description à une compréhension plus normative de l’imitation et du conflit.

C’est essentiel. Dans le livre de la genèse, le désir est représenté comme mimétique: Ëve a été incitée par un serpent à manger la pomme et Adam a désiré ce même objet par l’intermédiaire d’Eve dans un chaîne mimétique évidente. Quand au meurtre d’Abel par Cain, il y a un élémént d’envie qui intervient et l’envie, c’est la rivalité mimétique. Le dernier commandement du décalogue,quant à lui, il interdit le désir mimétique: "Tu ne convoiteras pas la mason de ton prochain, ni son serviteur, ni sa servante, ni son boeuf, ni son âne, rien de ce qui est à ton prochain" (Ex 20, 17). Même si la liste des interdits n’est pas complète, ils ont un dénominateur commun: ils appartiennent tous au voisin, au prochain.  Donc, en nous interdisant de désirer "tout ce qui appartient à ton prochain", le dernier commandement interdit le désir mimétique. C’est en fait l’interdit essentiel du décalogue, celui qui les résume tous. Si on peut les respecter, les autres ne doivent pas poser de problème. En effet d’où viennent les crimes dont il est question dans les autres interdits (tu ne tueras pas, tu ne voleras pas,…[Ex 20, 13-16])? Le dixième commandement répond: du désir mimétique. Les évangiles disent la même chose, mais en termes d’imitation et non plus d’interdit. En général, les gens pensent que le thème de l’imitation est limité à un seul modèle, jésus, qui est proposé là dans un contexte non mimétique. Mais nous sommes toujours dans le monde suggéré par le dixième commandement de Dieu. Jésus nous recommande de l’imiter lui, plutôt que le prochain, pour nous protéger des rivalités mimétiques. Le modèle qui encourage la rivalité mimétique n’est pas forcément plus mauvais que nous, il peut même être meilleur, ce qui est l’enjeu du modèle du Christ. Car s’il désire de la même façon que nous, de manière égoïste et avide, nous imiterons nous imiterons son égoïsme, comme lui le notre et nous serons des modèles mauvais, forcément rivalitaires, qui finissent toujours par se battre avec leur imitateur.

 

3) le bouc émissaire et l’ordre social.

wikipedia.org -Bouc émissaire

a) Le désir mimétique dont il vient d’être question concerne d’abord les relations interindividuelles. Mais vous avez souvent montré qu’il a aussi des effets perturbateurs à grande échelle, puisqu’il peut détruire l’ordre social. Revenons plus en détail sur ce point?

Lorsque le mimétisme fonctionne dans la réciprocité violente, dans une double imitation, il accumule de l’énergie conflictuelle qui a tendance à se répandre. Le mécanisme devient  de plus en plus attirant, mimétiquement parlant,pour ceux qui sont dans le voisinage. En effet, si deux personnes se battent pour le même objet, celui-ci augmente de valeur aux yeux du tiers qui contemple cette rivalité et séduit de plus en plus d’individus autour de lui. Mais lorsque l’attrait du rival grandit, l’objet du conflit tend à disparaître peu à peu, déchiré, déchiqueté, détruit dans la bagarre de tous les rivaux. Lorsqu’il passa au second plan ou disparaît, la mimésis est transformée en pur antagonisme. Les doubles prolifèrent, la crise mimétique s’étend et s’intensifie de plus en plus. Thomas hobbes, auteur du léviathan (Traité de la matière, de la forme et du pouvoir d’une république ecclésiastique et civile), qui avait repéré ce phénomène l’a appelé la lutte de tous contre tous

La seule réconciliation possible, le seul moyen d’interrompre la crise et de sauver la communauté de l’autodestruction, c’est de faire converger cette colère et cette rage collective vers une victime désignée par le mimétisme lui-même et adoptée unanimement. Il s’agit d’un membre de la communauté qui passe pour cause unique du désordre. Il n’est pas plus coupable que les autre, mais la communauté est persuadée du contraire. La crise se conclut par le meurtre du bouc émissaire parce que celui-ci est unanime. Ce mécanisme du bouc émissaire permet de canaliser la violence collective contre un membre de la communauté choisi de façon arbitraire et qui devient l’ennemi de la communauté qui se trouve réconciliée par le meurtre de cette victime.                      

Dans les rituels, on trouve souvent la nature mimétique de ce processus. Le rituel débute par un désordre voulu, une crise délibérée ou simulée et débouche sur l’immolation rituelle de la victime. C’est un répétition de la crise mimétique conduisant spontanément au mécanisme victimaire. Il est espéré que qu’ainsi cela réitérera son pouvoir de réconciliation.

b) La résolution de la crise victimaire ne pourrait-t-elle pas être provoquée par des circonstances étrangères à la mimésis d’appropriation (une vraie épidémie de peste par exemple). Notre ignorance peut provoquer le besoin de trouver un responsable à la crise et la désignation d’un bouc émissaire. Il faudrait séparer la phénoménologie du désir mimétique et de la rivalité de celle du ménanisme sacrificiel lui-même.

Oui, effectivement,une catastrophe objective comme une épidémie, une sécheresse prolongée, une inondation, suscite une escalade des doubles et une crise mimétique qui va déboucher sur un phénomène de bouc émissaire. Mais il n’y aurait pas de bouc émissaire si on ne passait pas de la mimésis de l’objet désiré, qui divise à une mimésis qui permet toutes les alliances contre la victime. Pour résoudre une crise, ce qui importe, c’est le passage du désir d’objet, désir qui divise ceux qui imitent à la haine du rival, qui, elle, réconcilie, par la polarisation de toutes les haines sur une seule victime. Aprés la résolution victimaire de la crise, cette unanimité persiste et elle n’entraîne plus aucun conflit, puisque la victime unique a polarisé mimétiquement toute la communauté. De rivalitaire et conflictuelle, la crise se transforme automatiquement  et spntanément en mimésis de réconciliation. En effet, il est impossible pour les rivaux de s’entendre  autour de l’objet qu’ils désirent tous, mais ils s’entendent très bien, au contraire contre la victime qu’ils haïssent tous.

c) la victime doit-elle être choisis au hasard?

Pas forcément. Cela dépend du degré de compréhension des persécuteurs… et aussi de la victime qui peut troubler le jeu. Si quelqu’un dénonce le mécanisme du bouc émissaire ce fauteur de trouble en sera la victime toute désignée. C’est ce qui s’est produit pour le Christ évangilique qui n’est donc pas une victime du hasard, contrairement à ce qu’affirme Hans Urs Von Balthasar dans La gloire et la croix. Le Christ s’est désigné lui-même à ses persécuteurs en leur reprochant de s’en remettre à la violence et de condamner des victimes innocentes. Mais en général, on ne peut pas dire que la victime est choisie au hasard, ni qu’elle ne l’est pas. Quand on observe attentivement les mythes, René Girard fait remarquer que les victimes sont trop souvent des infirmes, des êtres handicapés, ou des étrangers pour avoir été choisies purement par hasard comme le montre un passage du deuxième Isaï, le serviteur de Yahvé (Is 53,2-3):

"[...] Il a grandi devant nous, [...]sans beauté ni éclat pour attirer nos regards, et sans apparence qui nous eût séduits; objet de mépris, abandonné des hommes, homme de douleur, familier de la souffrance, comme quelqu’un devant qui on se voile la face, méprisé, nous n’en faisions aucun cas."

Les signes qui sont donnés comme raison de choisir cette victime (infirmités, traits déplaisants, pris à tort pour des signes de culpabilité), sont des raisons scandaleuses et insuffisantes, mais ils ne permettent pas de parler de pur hasard. Par exemple, dans les illustrations médiévales, les sorcières sont représentées avec des traits déformés, bossues, boiteuses, un peu comme les juifs et parmi les dieux grecs, nombre d’entre eux, tel Héphaïstos, loin d’être des Apollons, sont souvent handicapés, mutilés, rabougris, disgraciés (voir un texte parodique de Lucien de SamosateTragodopodagra ou bien Carlo Ginzburg, qui montre ce lien qui existe entre le fait de boiter, ou la mutilation d’un membre parmi les personnages mythologiques et le meurtre rituel et le royaume de la mort). Mais si les dieux archaïques sont souvent un peu abimés physiquement, il y a aussi parmi eux des Apollons et des Vénus


C) En fait le choix de la victime est un mélange d’arbitraire et de nécessité.

imagesbible.com -Joseph et la femme de Putiphar

Certainement. Même s’il n’y a pas de signe de victimisation, on choisira un bouc émissaire de toute façon  au moment crucial. N’importe quoi peut être choisi comme signe et tout le monde pensera que le coupable a été trouvé. Le mécanisme du bouc émissaire fonctionne comme un phénomène faussement scientifique, une chose révélée que chacun peut vérifier "dans les yeux de ses voisins" ce qui renforce la certitude de la foule. Parfois, c’est un objet physique qui est considéré comme une preuve directe: dans Phèdre, la protagoniste de l’hippolyte d’Euripide, qui se tue après accusé son beau-fils de viol, Thésée se laisse facilement convaincre de la culpabilité d’Hippolyte parce que phèdre peut exhiber l’épée de celui-ci comme preuve. Arthur Maurice Hocart parle ici d’une sorte de "fétichisme" naïf de l’objet. Un autre exemple se trouve dans l’histoire biblique de Joseph, où la femme de Putiphar a gardé la tunique de ce dernier, ce qui semble prouver que Le jeune homme a cherché à avoir avec elle une relation sexuelle. Dans tous ces cas, il y a un objet physique qui semble une preuve évidente, la pièce à conviction numéro un en quelque sorte.

 

d) Nous avons vu le phénomène des doubles à l’échelle individuelle. La collectivisation de ce phénomène explique l’escalade, qui fait partie du mécanisme du bouc émissaire et qui conduit à l’indifférentiation du groupe social tout entier. Celle-ci refléterait alors au niveau social le mécanisme de l’émergence des doubles.

arts-jumeaux-doubles.blogspot.fr (castor et pollux)

Oui, plus les gens deviennent indifférentiés, plus il est il est facile de décider que n’importe lequel d’entre eux est coupable. Le mot double qui implique l’absence de toute différence symbolise la désymbolisation et signifie cette indifférentiation, l’absence de toute différence. Les jumeaux mythiques (la liste est longue).Dans la théorie de Claude Lévy-Strauss, contrairement à cette vision, tout est différence au point que pour lui, il y a différence même entre les jumeaux, qui sont une négation logique de la différence. Tout comme Ferdinand de Saussureil affirme que le langage ne peut exprimer l’absence de différence. Pourtant, le langage parle de l’indifférentiation dont la métaphore est prise très au sérieux dans certaines sociétés, puisqu’on y massacre les jumeaux.  Bien sûr, par contre, d’autres sociétés, conscientes du fait que les jumeaux biologiques n’ont rien à voir avec le processus d’indifférentiation sociale, ne les stigmatisent pas. Mais la culture primitive a pu parler d’infférentiation, même si, en principe, le langage ne le permet pas. Comme le dit René Girard, le langage est bien plus malin et capable de réalisme que ne l’imagine Lévy-Strauss.

liens: espritdavant.com -Jumeaux et cultes: mythes, divinités et saints

 

e) Ce qui le rend possible, c’est que le mécanisme du bouc émissaire précède l’ordre culturel et le langage en particulier. En fait, c’est lui qui permet à la culture de se développer.Cela amène à la question: comment se développe la culture? Pour René Girard, la réponse est: par le rituel. "Pour tenter d’empêcher les épisodes de violence mimétique imprévisibles et fréquents, les cultures organisent des moments de violence planifiés, contrôlés, maîtrisés, à dates fixes et ritualisés. En répétant sans cesse le même mécanisme (du bouc émissaire) sur des victimes de rechange, le rituel effectue une sorte d’apprentissage. Il interviendra toujours au même moment de la crise mimétique pour sa résolution. Peu à peu, il se transformera en une institution qui assagit la crise et toute forme de crise: crise de l’adolescence avec ses rites de passage, crise de la mort résolue par les rites funéraires, crise de la maladie avec la médecine rituelle. La crise peut aussi être imaginaire, mais la différence n’est pas grande. Une crise imaginaire peut tout aussi bien créer une vraie catastrophe. 

Les Lumières n’ont vu dans le rituel que son utilisation par des prêtres "fourbes et avides" pour imposer leurs abracadabras au bon peuple excessivement crédule. Mais selon René Girard, cette thèse est absurde et les clergés ne peuvent pas précéder l’invention  de la culture. Le religieux est premier et et, loin d’être une farce dérisoire; il est l’origine de toute culture. Et l’humanité est fille du religieux.
liens:  wikipedia.org -Culture
wikipedia.org -Rite.

 

f) Arthur Maurice Hocart, que nous avons évoqué en b) à propos du 

 

mythologica.fr -le meurtre d’abel  

fétichicisme de l’objet, souscrit à cette deuxième hypothèse pour avoir écrit: "Le rituel n’es guère apprécié par nos intellectuels. Ils l’assimilent pour la plupart, au cléricalisme pour lequel ils ont peu de sympathie. Cela ne les dispose guère à admettre que des institutions comme celles de l’administration moderne, qu’ils approuvent et qui leur semblent éminemment rationnelles et efficaces, soient nées de cette superstition qu’est, à leurs yeux, le rituel. Pour eux, seul l’intérêt économique peut créer quelque chose d’aussi solide que l’état. Pourtant, avec un peu d’attention, il leur serait aisé de voir partout autour d’eux des communautés cimentées par un intérêt rituel commun; et ils s’apercevraient que la ferveur rituelle est un ciment plus solide que toutes les ambitions économiques, puisqu’un rituel implique une règle morale tandis que l’économie est une règle de profit, qui divise au lieu d’unir.

Ce texte est admirable, mais il faut aller plus loin et penser à l’histoire de Caïn qui est ici essentielle en révélant que Caïn est le fondateur de la première culture. Le texte pourtant ne mentionne aucune fondation. Dans le texte biblique on y trouve le meurtre d’Abel, puis, immédiatement après, la loi contre le meurtre (Gn 4,15):  L’Eternel lui dit: «Si quelqu’un tue Caïn, Caïn sera vengé sept fois». Cette loi représente, pour René Girard, la fondation de la culture, parce que la peine capitale, qu’on retrouve dans toutes les cultures, c’est déjà le meurtre rituel. On la retrouve dans le Lévitique avec une forme de mise à mort strictement codifiée, à laquelle toute la société participe. Depuis lors, avec la peine capitale, le meurtre originel se répète de la même façon,  tout le monde y prend part et personne n’en n’est responsable. On peut dire que la culture émerge de ce meurtre proto-rituel:  la bible dit que qu’à partir de Caïn, et de sa lignée, sont nées la domestication des animaux, la musique et la technique (Gn 4,20-22).

 

g) C’est exactement le mythe de Prométhée raconté par Eschyle.

"Prométhée est la victime sacrificielle qui est tuée, puis cannibalisée sans cesse, l’aigle lui mange le foie dans une répétition indéfinie du sacrifice. En tant que victime sacrificielle, il est "responsable" de l’invention de la culture, il est représenté comme la matrice d’où émergent le langage, les sciences et la technique.’

Liens: philolog.fr -Le mythe de Prométhée

mythologica.fr -prométhée

liens: crdp.ac-paris.fr/parcours -Abel et Caïn, un récit fondateur de l’imaginaire occidental C’est toute l’humanité

lemondedesreligions.fr -Le mythe de Prométhée réhabilité

philolog.fr -Le mythe de Prométhée

mythologica.fr -prométhée
apprendre-la-philosophie.blogspot.fr -L’origine de la technique, le mythe de Prométhée

"La grande hypothèse" ou… l’origine du monothéisme?


Pour faire une pause, en attendant l’article "les origines de la culture 3)…" voici une réédition de la page de mon blog, qui est un résumé de mes articles, c’est à dire "ma lecture" de la grande hypothèse, livre qui qui a marqué mon évolution spirituelle dans les années 1990: à dire "ma lecture" de la grande hypothèse, livre qui qui a marqué mon évolution spirituelle dans les années 1990: 

 

"La grande hypothèse" ou… l’origine du monothéisme?


Tous les grands mythes de l’humanité et dans la bible font référence au mythe du déluge

 Je le rapproche du mythe de l’Atlantide que j’ai redécouvert en lisant les livres d’Albert Slosman, la grande hypothèse, la trilogie des origines (le grand cataclysme - les survivants de l’Atlantide - …et Dieu ressuscita à Dendhéra), la vie extraordinaire de PythagoreMoîse l’Egyptien. Dix livres étaient prévus après Moîse, mais cette série a été interrompue par la mort de Slosman en 1981. Le dernier livre que Slosman avait prévu devait s’intituler l’Eternité n’appartient qu’à Dieu. Dans les autres publications, on trouve: l’astronomie selon les Egyptiensle livre de l’au-delà de la viele zodiaque de Dendérah et Le Biblion de Pythagore

Les ouvrages d’Albert Slosman  sont à l’origine de ma réflexion, mais j’ai découvert aussi Anton Parks qui évoque les mêmes sujets. Selon Parks, les tablettes sumériennes de Kharsag, qui dateraient de plus de 5000 ans, ont inspiré les rédacteurs du Livre de la Genèse6. Quant au Nouveau Testament, il recèlerait une importante sémantique égyptienne liée à OsirisIsis et Horus (voir aussi Anton park facebook).

 


liens: ina.fr/video -Albert Slosman à propos de Nostradamus

eden-saga.com nitiation-un-dieu-unique-la-grande-hypothese-d-albert-slosman

christiasylf.xooit.org -En savoir plus sur albert slosman

larevelationdespyramides -Albert Slosman: atlantide, cataclysme, denderah, pythagore

tradition-science.com -DENDERAH, CYCLOLOGIE, TRADITIONS : UNE NOUVELLE HISTOIRE DE LA PREHISTOIRE

tradition-science.com -Traditions, Révélations, Sciences au début du 3ème millénaires (voir Slosman et Velikovsky : Précurseurs et visionnaires)

idylle.chez.com -La Connaissance véritable a toujours eu une odeur de soufre, quand elle s’oppose aux idées reçues

secretebase.free.fr -LE SECRET DU TEMPLE D’HATHOR A DENDERAH

monde-elodie.heberg-forum.net -MU – LA LÉMURIE Une civilisation supposée avoir existé avant et en 

même temps que l’Atlantide

antonparks.com -l’Ufologie, la Terre creuse, les reptiles humanoïdes, la civilisation de Sumer

mutien.com -Sous les pyramides des vestiges gênant d’une science avancée

onnouscachetout.com -Anton Parks : Interview Web 2012

Mes articlesLes légendes des cités englouties

"Le livre des morts" et la révélation des pyramides

Réflexions sur la mythique atlantide

Vidéos pour illustrer ma lecture de "la grande hypothèse" d’Albert Slosman

La grande hypothèse: vidéos pour illustrer mes articles

La grande hypothèse 11 partie c) l’éternité n’appartient qu’à Dieu.

La grande hypothèse 11 partie b) Pour notre temps

La grande hypothèse 11 partie a) ce que j’ai vu et compris.

La grande hypothèse 10 partie 2) l’ère des poissons jésus le Christ (la vie et la mort de Jésus)

La grande hypothèse 10 partie 1) l’ère des poissons Jésus le Christ (la naissance)

La grande hypothèse 9 partie 2) l’ère du Bélier -et Dieu oublia l’Egypte (Cambyse le fou)

La grande hypothèse 9 partie 1b) l’ère du Bélier -compléments sur le vie de Moïse

La grande hypothèse 9 partie 1) l’ère du Bélier -Moïse le Rebelle

La grande hypothèse 8 partie 2) à la découverte de Dendérah -l’ère du taureau en Ath-Kâ-Ptah

La grande hypothèse 8 partie 1) à la découverte de Dendérah -l’ère du taureau en Ath-Kâ-Ptah

La grande hypothèse 7) à la découverte du grand Labyrinthe, le Cercle d’Or

La grande hypothèse 6) la résurrection de Ptah à Dendérah

La grande hypothèse 5) les rescapés de l’Ahâ-Men-Ptah

La grande hypothèse 4) l’Âme Atlante n’est pas perdue

La grande hypothèse 3) le grand cataclysme

La grande hypothèse 2) le destin s’écrit t-il aussi?

La grande hypothèse 1) Le hasard existe t-il?

LA GRANDE HYPOTHESE et les survivants de l’Atlantide.

liens: fargin.wordpress.com -Le grand cataclysme: à la recherche des vérités perdues

france4 -2012 la conspiration de l’apocalypse

strange-univers.over-blog.com -

Ma lecture de "La grande hypothèse" porte d’abord sur le grand cataclysme qui est sans doute une autre façon de voir le Déluge de la Bible. Je crois que tous les grands mythes de l’humanité évoquent ce qui a dû être une catastrophe naturelle que la terre aurait subi il y a plus de 12 000 ans selon Slosman. Les Trois grandes pyramides d’Egypte et le Sphinx seraient selon lui un témoignage des survivants de cet événement à l’adresse des générations futures et un avertissement qui a un écho particulier aujourd’hui où on parle de plus en plus de fin du monde et d’apocalypse. L’émission de France 4 (2012 la conspiration de l’apocalypse) est significative à cet égard.

De "la grande hypothèse", le Figaro écrivait alors: la "construction qui s’accomplît devant nous est peut être un des évènements de notre temps". Et Slosman le définissait ainsi: 

"C’était en définitive une Histoire du monothéisme des origines à la fin du monde que j’étais en train d’écrire, en voulant démontrer que le Dieu des chrétiens était le même que le Créateur originel. L’Eternel était Yahvé mais aussi Ptah. Dieu était celui de Jésus, de Moîse, d’Abraham, mais aussi d’Osiris. Et ce Dieu Un avait déjà été l’unique Créateur de la Création, celui qui inspira la Loi à ses créatures. A chaque être céleste correspondait un Fils de Dieu, un Messie".    Albert Slosman

 

Cette oeuvre d’Albert Slosman aurait dû être, sous la dénomination générique "L’éternité n’appartient qu’à Dieu".

 A) LA TRILOGIE DES ORIGINES.

     1) Le Grand Cataclysme (paru en 1976).

     2) Les survivants de l’Atlantide (paru en 1978).

     3) Et Dieu ressuscita à Dendérah (paru en  1980).

 B) LA TRILOGIE DU PASSE.

     1) Moîse l’Egyptien (paru en 1981).

     2) Akhenaton, le Divin mortel (non paru).

     3) Et Dieu oublia l’Egypte (non paru).

 C) LA TRILOGIE DU FUTUR.

1) Jésus le Christ (non paru).

2) L’Apocalypse de la 8ème vision (non paru).

3) L’éternité n’appartient qu’à Dieu (non paru).

 D) LA TETRALOGIE DU SAVOIR.

     1) l’Astronomie selon les Egyptiens (non paru).

     2) Les Mathématiques selon les Egyptiens (non paru).

     3) La Médecine selon les Egyptiens (non paru).

     4) L’Evangile selon les Egyptiens (non paru).

amazon.fr/slosman-albert

Voici maintenant un bref résumé de mes articles pour permettre une vision plus globale. 


LA GRANDE HYPOTHESE 1): "Le hasard existe-t-il?"

Les hypothèses d’Albert Slosman sont rejetées sans examen par ceux qui pensent qu’en dehors de la science officielle il n’est pas de salut. C’était un marginal qui a payé très cher le droit de s’exprimer car il a su transformer les épreuves qu’il a subies en source vive de connaissance. C’était un esprit curieux et complet qui apportait à sa quête spirituelle la rapidité et la rigueur d’un informaticien. Il avait dit à son éditeur, Robert Laffont, que les deux ou trois prochaines années permettraient d’apporter à sa théorie deux confirmations concrètes. mais le destin n’en n’a pas décidé ainsi.

Il était persuadé que si Champollion avait découvert la clé du déchiffrage des hiéroglyphes, il était mort trop tôt pour mener son oeuvre à son terme et qu’ainsi des erreurs d’interprétation s’étaient produites et retransmises sans qu’il put être question de les rectifier de nos jours parce qu’elles s’étaient officialisées. Son oeuvre est donc basée sur une interprétation personnelle de l’écriture Egyptienne. Il pensait que l’informatique permettrait de résoudre les données de ce   problème et travaillait sur l’établissement d’un programme informatique qui devait apporter une justification concrète à ses théories.

Son affirmation du rôle essentiel de Dendérah comme le point de départ de la nouvelle ère monothéiste s’appuyait sur la certitude de l’importance archéologique de ce site qui comportait, d’après lui, entre monuments de la plus haute antiquité enfouis sous les ruines actuelles et non encore explorées, le fameux labyrinthe, haut lieu de la science Egyptienne. La découverte de l’emplacement de Troie par Schlieman relevait bien de l’utopie jusqu’au jour où ses contradicteurs furent confondus.

Article complet: le hasard existe-til?

 

LA GRANDE HYPOTHESE 2): "Le destin s’écrit-il aussi?"

Cristaux d’aurichalque (voir dans l’article: à Ta Ouz)

Pour préciser le rôle du hasard et et entrer au coeur du mystère, le plus simple est de remonter le fil du temps jusqu’en 1942 où la deuxième année de l’occupation Allemande fut encore plus sinistre que les précédentes. Il venait d’avoir 17 ans, et ses parents, d’origine russe et israélo-allemande avaient disparu et il venait d’échapper  à des arrestations opérées par la Gestapo. Son frère, de genève, lui conseilla de contacter la Croix Rouge suisse en France occupée, dont la présidente était Mme Odette Micheli. Mais la veille du jour de la rencontre, il fit sa connaissance par "hasard", au cours d’une alerte, dans un centre d’accueil pour enfants. Il y eut un "courant" qui le galvanisa et il ressenti comme un choc pour cette nouvelle coïncidence!

Il vécut mille aventures au cours de cette période, avec la Croix Rouge Suisse. 

(extrait): "… C’est alors que l’idée germa qu’il n’y avait au fond qu’un seul Dieu en Egypte, et qu’il devait écrire "une histoire du monothéisme" avec pour seul point fixe la survivance des créatures de Dieu. Ses amis Berbères lui narrèrent leur origine "divine", ils venaient d’un "ailleurs idyllique" qui se perdait dans la nuit des temps et ils croyaient  en ce Dieu juste et bon qui les punit après sa désobéissance."

Article complet:  Le destin s’écrit-il aussi?

LA GRANDE HYPOTHESE 3): "Le grand cataclysme."




En exergue:

"Il traitait de l’exploit le plus grand, et qui eût justement mérité d’être le plus illustre de tous ceux que cette cité ai jamais accomplis. Mais par l’effet du temps et de la mort des acteurs, le récit n’est pas venu jusqu’à nous".                               Platon (Le Critias.ou Critias)

"Peut-être avez-vous entendu prononcé le nom d’Atlas, et celui de la race qui descendit de lui en nombreuses générations? C’est, dit-on aussi, de lui que descendirent les nombreuses familles qui composèrent notre race. Hélas! ce fut jadis une nation heureuse et chérie de dieux aussi longtemps qu’elle honora le ciel. Jérôme Frascator (Siphilidis, chant III).

 

eden-saga.com -ainsi périt l’Atlantide

"L’histoire du monothéisme" qui est l’objet de "la grande hypothèse", fait état d’un continent englouti à la suite d’un bouleversement cataclysmique. Quoi de plus normal que d’appeler cette terre "Atlantide", en français, tout comme Platon l’avait fait à la suite du sage Solon qu’il tentait de traduire en prose. Comme on l’a vu dans les premiers articles à propos de l’histoire de Slosman, ce dernier a sa propre lecture des hiéroglyphes, qu’il estime aussi juste que ce que je pourrais appeler "le charabia" incompréhensible de la plupart des Egyptologues.au sujet de la lecture sacrée des textes sacrés et de leur interprétation.

Le nom hiéroglyphique de l’Atlantide est: "Ahâ-Men-Ptah" ou "Aîné-Couché-de-Dieu". Ce nom a été contracté en "Amenta" dans le livre appelé improprement "livre des morts". Il a cependant conservé sa signification originelle, celui de "Pays des Morts", "Pays des Bienheureux", "Pays de l’Au-delà". Ce pays était représentatif de l’Eden terrestre décrit par la Bible. Les monarques successifs furent traditionnellement les "Ptah-Ahâ" ce qui veut dire en hiéroglyphique "Aîné de Dieu". En effet tous descendaient en droite ligne du premier Fils de Dieu, donc de l’Aîné. Si nous phonétisons en français, Ahâ se lit Ahan qui, devenu Adam, reste l’Aîné. Ptah s’écrit aussi Phtah et dans une phonétisation grecque, où pi devient phi, Phtah Ahan devient Pharaon. Et "l’Aîné" de Dieu" devient "Fils de dieu". Ainsi après le cataclysme, l’Ahâ-Men-Ptah  ("Ainé-Couché-de-Dieu") est devenu pour les rescapés Ath-Kâ-Ptah (Deuxième-Coeur-de-Dieu") et en phonétisation grecque: Aegyptos, soit Egypte en français. Les coptes sont-ils les derniers descendants de cette race illustre? Vont-ils révéler le fameux cercle dOr dont Slosman dit qu’il doit être dévoilé en 2016?

Voici quelques extraits du récit:

"…Une tranche de 50 siècles s’écoula ainsi, paisiblement parmi la population, surtout celle qui vivait à la campagne. Pour elle, les intentions de la divinité étaient évidentes: toutes ses libéralités étaient étalées sous leurs pas! Il y a juste à se baisser pour récolter et en profiter. Chacun y puise selon ses besoins et sans s’inquiéter si un autre en prend plus que lui! [...] La situation se dégrada petit à petit jusqu’à ce que naisse celui  qui deviendrait le dernier souverain avant le Grand Cataclysme! Ce fut Geb, avant dernier Ahâ de cet Eden. la Bible à deux reprises. Son histoire, par son étrangeté, rappelle fortement celle de la Bible à deux reprises. La première concerne Eve, punie de sa cutiosité en croquant la pomme, et la seconde, Marie engendrée par Dieu, puisque Nout, l’épouse de Geb, fut dotée de son fils Ousir dans des conditions analogues. Lorsque le Pontife fixa la date du mariage de Geb et Nout, il ne restait que 51 ans à la terre d’Ahâ-Men-Ptah pour subsister au-dessus de la mer! Mais la veille du jour prévu, Nout vint devant devant l’enclos du sycomore sacré. Curieuse, et pensant que son titre d’épouse du Fils la mettrait à l’abri de représailles, la princesse y pénétra seule, "pour voir". Un peu lasse et étourdie par sa fugue, Nout s’assit contre l’écorce du sycomore. Les textes et les annales racontent:

"La princesse Nout appuya un peu sa chevelure contre l’écorce du magnifique tronc, si vieux et si acceuillant. Du même coup, sa tète reposa contre l’arbre, et toute entière, corps et âme, elle connut instantanément la paix avec le monde extérieur; ses yeux se fermèrent sans qu’elle s’en rende compte! Sombrant dans un sommeil irréel, Nout n’eut pas le temps d’analyser ce qui se produisait, car son étonnement se changea en frayeur lorsqu’une clarté aveuglante, irradiante, l’enveloppa toute, la pénétrant de toutes parts à la fois. Ayant l’impression de se consumer, l’effroi le plus intense se saisit d’elle, mais elle ne put ouvrir la bouche pour hurler! Elle se réduisait en cendres, se liquéfiait, tout en vivant malgré elle le jour le plus radieux que la terre eut connu depuis son origine! Malgré le calme qui curieusement l’habitait, elle tenta d’ouvrir les paupières; elle ne pouvait même pas remuer les cils. Affolée d’être paralysée, elle se sentit sombrer dans l’inconscience, lorsqu’une voix au fond d’elle même, très ferme, mais infiniment rassurante, lui dit  "distinctement": "Mon Fils Ousir est désormais dans ton sein; ne crains rien à ce propos, car tu es fille de mon premier enfant: tu es celle que j’ai choisie pour m’aider à sauver encore une fois les hommes malgré eux! Ousir sera le signe de ma Puissance et de ma Bonté. Toi, Nout, tu en seras la mère vénérée.; Tu apprendras à Ousir, par les paroles que tu prononceras, que mon coeur est en lui, et que mon âme sera toujours avec la sienne pour qu’il exerce son pouvoir souverain… Ainsi soit-il fait!."

Geb, entre temps, était prévenu par Dieu d’avoir à épouser malgré tout Nout, et d’attendre qu’Ousir soit né pour concevoir un autre fils, qui lui, serait né de la terre, et qui devrait s’appeler Ousit. Ainsi naquit l’aîné Ousir, puis sept mois plus tard, Ousit, le cadet. L’un était fils de Dieu, et l’autre, fils de Geb. D’où l’antagonisme lorsqu’Ousir  fut déclaré roi, successeur de Geb, alors que la vrai fils du souverain était Ousit, dont le nom dans la rébellion qui s’ensuivit  devint Sit, Seth pour le Grecs.  Puis naquirent les jumelles Nek-Bet et Iset, autrement dit Nephtis et Isis. Cette dernière épousa par amour Ousir, les augures annonçant que le Fils qui leur naîtrait serait le générateur de la nouvelle multitude issue des rescapés du Grand Cataclysme. L’enfant s’appela Hor ou Horus. 

Ce fut peu avant que ce dernier prenne la succession de son père, qu’Ousit attaqua la capitale d’Ahâ-Men-Ptah avec ses troupes rebelles, déclenchant ainsi le processus de l’engloutissement du continent, car Ousir ayant été apparemment tué à coups de lance par Ousit, la colère de Dieu se déchaîna sur les créatures et sa Création. [...] C’était la fin de tous et de tout! La capitale et le continent tout entier s’affaissèrent rapidement sous l’eau!…
Ce fut le 27 juillet 9792 avant notre ère, et cette date est certaine grâce à la carte du ciel gravée au plafond d’une salle du temple de Dendérah, plus connu sous le nom de "zodiaque", dès le moment de sa découverte par les savants qui accompagnaient le Général Desaix lors de la campagned’Egypte, déclenchée par Bonaparte. 

Article complet: "Le grand cataclysme"

liens: http://www.futura-sciences.com/magazines/sciences/infos/dossiers/d/histoire-atlantide-gibraltar-549/

wikistrike.com -nouvelle hypothèse sur l’atlantide

atlantico.fr -Le mystère de l’Atlantide : les secrets de la cité perdue Read more at http://www.atlantico.fr/decryptage/mystere-atlantide-secrets-cite-perdue-michel-grece-646438.html#bmom15ehEP6GHUD8.99

dinosoria.com -L’Atlantide a-t-elle existé ?

eden-saga.com -Ainsi périt l’Atlantide


LA GRANDE HYPOTHÈSE 4) "L’âme Atlante n’est pas perdue!"

Extrait:"…Il était incontestable que la tribu des Berbères était la descendante de ceux qui, des millénaires auparavant, avaient accosté à cet endroit au bord de la mer. certaines familles s’étaient implantée ici et avaient fait souche afin d’assurer le arrières du reste des rescapés qui partaient à la recherche de "Ta Meri",le "Coeur Aimé". Il fallait que les métaux et le ravitaillement suivent. Lorsqu’il devint inutile d’envoyer tout cet approvisionnement, un deuxième point fixe ayant été établi bien plus en avant (cette implantation devint sédentaire et donna naissance à la grande tribu des Kabyles), ceux qui étaient implantés à Ta Mana y restèrent. Non seulement parce que le climat était sain et la culture facile, mais l’extraction des métaux et des minéraux devait se poursuivre. La troisième raison, plus spirituelle, était que le site funéraire de Ta Ouz devait être toujours être protégé, jusqu’à ce que les temps soient venus de révéler la vérité avant qu’un cataclysme plus radical encore ne détruise totalement le terre!…"

Ta Ouz (le lieu d’Osiris?)

En 1973, A. Slosman, qui n’était pas un rescapé de l’Ahâ-MenPtah malgré son accident, n’avait pas encore fait le rapprochement entre l’Amenta du livre dit "des morts" et ce pays englouti lorsqu’il parvint au Maroc pour sa convalescence. La teneur de certains textes des bords du Nil se rapportant au "Lieu du Couchant" ou "Ta Mana" en hiéroglyphique lui laissait supposer que cette terre était le Maroc, puisque ce nom ne lui était donné qu’en français, gardant sa signification arabe: "Mogreb el-Aqsa" ou le "Pays du Couchant". Il devint ici lecteur de la bibliothèque du ministère des mines et put connaître la géologie, la minéralogie et la structure géophysique des terrains avoisinants comme ceux des Canaries, ces "Iles fortunées". Comme son sol sablonneux était constellé de millions de coquillages non fossilisés, il n’y avait aucune impossibilité pour que cet endroit se trouve au bord de la mer et serve de lieu d’accostage et d’abri à des rescapés d’un naufrage 10 000 ans avant notre ère. Ce fut là qu’il entendit parler de Tamanar, village situé à une soixantaine de kilomètres au nord d’Agadir et dont un très vieux prophète en faisait la renommée dans le Maroc tout entier. Puis, pour Ta Ouz, (on y reconnaît Ouzir, Osiris). il en alla de même, et les géologues autochtones lui expliquèrent ce qu’était ce lieu et lui donnèrent littéralement la clé du passé le plus antique. (Les sépultures de Ta Ouz semblent être datées d’au moins 5 000 ans avant notre ère, (voir le texte le Maroc avant l’histoire). Les tells étaient en réalité des mastabas, ou des nécropoles funéraires, dont l’antiquité se perdait dans la nuit des temps. En fait, ce fut accidentellement qu’il entendit parler de Ta Ouz  par des géologues! [...] Après une année de recherches le long d’une route truffée de gravures rupestre et de hauts lieux, de discussions et de palabres, avec les spécialistes et les autochtones qui lui transmettaient les traditions ancestrales, Slosman parvint à ébaucher un tracé de l’exode des rescapés de l’Ahâ-Men-Ptah. Le pays qui devint le Maroc était à l’époque antécataclysmique une sorte de colonie Atlante. Elle était la terre la plus proche du continent disparu, devenant de ce fait Ta Mana [...] A Ta Ouz, tout était différent parce que en plein désert. Des défilés plus ou moins ensablés longeaient cette bande invisible séparant les deux pays. Puis le paysage changeait, d’abord caillouteux, il laissa voir des blocs de roche noirs incontestablement d’apparence métallique. C’était du fer à l’état pur, hématitemagnétitesidérite…La boussole y battait la chamade et ne servait plus à rien. L’atmosphère était très étrange. Il faisait plus de 60° et il n’y avait d’ombre nulle part. L’odeur était particulière, car ce métal chauffé depuis des millénaires, renvoyait son propre rayonnement mais il y avait autre chose d’indéfinissable.

hématite

Les géologues parlèrent du site funéraire  situé au bout d’un Oued desséché, et qui aboutissait à l’endroit où il y avait des centaines de gravures rupestres. [...] Tamanar était sans doute le point central de ce "là". Ces vieux Marocains racontaient ce récit, identique à ceux des textes Egyptiens, sans les connaître, mais que leurs ancêtres perpétuaient oralement de père en fils depuis des temps immémoriaux. C’est alors qu’un de ses nouveaux amis chuchota à Slosman qu’il ferait bien de "monter voir le Père de tous [...] Avec mes guides nous partîmes dans la direction qu’il nous avait indiquée. Il ne faisait plus aucun doute que tout était prévu par une puissance supérieure afin que je persévère dans le chemin qui s’ouvrait devant moi. Ma position de convalescent relevant d’un très grave accident facilitait sans doute l’approche de l’homme hors du commun que j’allais rencontrer, car mes douleurs terribles avaient développé certaines facultés mentales et spirituelles. Au bout de la route goudronnée, un chemin de terre escaladait une colline jusqu’à un monticule où "il" nous attendait sur le pas de la porte de sa maison, appuyé sur une grosse canne. En un français parfaitement compréhensible, il me dit simplement; "entrez", tout en faisant signe à mes deux amis de rester à l’extérieur. "Ce qui se passa là, durant trois quarts d’heures, est probablement la chose la plus extraordinaire que j’ai vécue. Le début de l’e ntretien me mit tout de suite dans une ambiance si particulière qu’il me sembla devenir témoin d’une scène vécue douze millénaires auparavant! le patriarche, qui n’avait cessé de me scruter, me dit sans préambule: 

-Tu te trouves ici même à l’endroit où le Fils a été rescussité par ses deux soeurs, avec l’aide de Dieu, pour que la multitude renaisse, pour revivre dans l’obéissance de la Loi de l’Eternel. Dieu étant Dieu, sa colère seule est à craindre lorsque l’on tente de percer certains mystères qui ne concernent que l’avenir. Es-tu prêt à payer ton lourd tribut à cette dure loi de l’existence humaine? 

-N’ai-je point assez payé?

-Le Fils est rescussité ici il y a douze mille ans parce qu’il était le Fils. Ce n’est pas ton cas, quelle que soit la tâche que tu assumes. Ce n’est donc pas à moi de répondre à ta question, mais à Celui dont tu cherches à interpréter les actions. Il peut être pire de dévoiler l’avenir que de le garder caché.

-Mais je ne cherche pas à lire dans l’avenir! Tout semble s’être ligué afin que je comprenne la vie passée d’un peuple. Si cela est, c’est afin que je le répète à ceux qui seraient heureux d’avoir  cette connaissance essentielle pour leur survie.

-Dans ce cas précis, connaître le passé, c’est agir sur l’avenir. Seul Dieu est Maître de l’Eternité, et à ce titre, tu t’attireras bien des haines, des jalousies et des ennuis!… 

-… la difficulté réside en toi, car les temps ne sont pas venus d’apporter toutes ces révélations. Il te faudra doser lentement leurs publications afin que tout soit prêt le moment venu.

Dans ce cas, il n’y a aucune difficulté puisque je n’ai consulté aucun éditeur.

-Ce sera difficile au contraire, car si les débuts seront lents, et pleins d’aléas par rapport aux résultats que tu auras obtenus, lorsque tu seras à mi-chemin, le succès appellera le succès et c’est à ce moment qu’il faudra que tu aies la volonté et la force nécessaires pour freiner la divulgation de la connaissance. 

-Mais pourquoi?

-Chaque chose doit venir en son temps: avec le cycle qui lui permet de s’accorder à l’harmonie divine. Chaque ère a son rythme particulier. Celui du Taureau a eu Ousir, comme celui du Bélier a pris le Soleil pour se désolidariser de de la Création du Créateur… L’ère des Poissons s’achèvera dans la Chaos à moins qu’il n’y ait un sursaut de l’Ame des humains, avec un nouveau Fils qui soit un nouveau Sauveur…

-Plusieurs prophètes l’annoncent déjà et ce ne sont pas les livres que je publierai qui changeront quelque chose à cela. 

-Ne sois pas trop modeste! La réaction à tes ouvrages peut devenir fort cupide, amis aussi soudainement avide qu’elle est capable de rejeter les faux prophètes qui auront prédit des catastrophes qui ne se seront pas produites! Cela a été le cas à plusieurs reprises … Même après Ousir, lorsque les prêtre du Soleil haussèrent le bélier tel un dieu en lui plaçant un globe sur le crâne, les idoles furent mises à bas par plus sauvages qu’eux. Et Amon est devenu depuis ce temps mémorable le dieu de l’eau dans toute la Berbérie, car "amon", en berbère signifie l’eau, donc l’espoir de vivre. Celui de conserver éternellement l’eau pour ses besoins, mais aussi l’espérance au coeur de ne plus jamais revoir le symbolisme de bélier en idole à la place de Dieu. Cela a été dans l’ordre des choses puisqu’un Messie est arrivé à la fin de l’ère du Bélier. Il en ira de même dans quelques années avec la disparition de l’ère des Poissons. Dieu sera foulé aux pieds, renié, et tout le monde le suppliera le moment venu de rescussiter avec un nouveau Fils!

-Quand cela se produita-t-il?

-Tu l’apprendras tout seul au cours de tes recherches. Mais n’en n’annonce pas le temps trop vite!

-Des êtres sans foi ni loi,que la cupidité poussera toujours vers le mal, tenteront d’utiliser cette Connaissance pour en dénaturer la Sagesse à leur seul profit. Il te faudra alors beaucoup te méfier…

-Il me reste peu de temps à vivre; ce n’est pas à moi d’enfreindre la Volonté de Celui qui a conduit tes pas jusqu’ici. Je vais te laisser seul dans la pièce d’à côté, le temps que tu jugeras nécessaire pour y méditer. Tu peux y apprendre de grandes choses si tu le mérites, amis en pâtir au contraire si tu en es indigne! Veux-tu y aller?

-Qu’est cette pièce?

-Une chambre nue, où il te faudra rester à terre. Mais c’est à cet endroit précis qu’Ousir a rescussité. Il parle à ceux qui en sont dignes, mais punit les autres. As-tu le courage pour affronter le Fils?

-Conduis-moi…

Article complet: "L’âme atlante n’est pas perdue"


LA GRANDE HYPOTHESE 5): "Les rescapés de l’Ahâ-Men-¨Ptah."


Le chapitre 3, le grand cataclysme se termine par ces mots tragiques:

C’était la fin de tous et de tout! La capitale et le continent tout entier s’affaissèrent rapidement sous l’eau!…

Ce fut le 27 juillet 9792 avant notre ère, et cette date est certaine grâce à la carte du ciel gravée au plafond d’uns salle du temple de Dendérah, plus connu sous le nom de "zodiaque", dès le moment de sa découverte par les savants qui accompagnaient le Général Desaix lors de la campagne d’Egypte, déclenchée par Bonaparte.

 

Après l’hébétude, la souffrance et les recherches pour trouver d’autre survivants, les rescapés de ce qui fut l’Ahâ-Men-Ptah commencèrent de s’organiser en la Ta-Mana, la terre où ils avaient accosté (Le Maroc selon Slosman). Ce fut la première idée qui surnagea du cataclysme: vivre le temps d’avertir comme il le fallait les générations à venir qu’un pareil malheur pourrait survenir à nouveau faute d’obéir au Créateur de toutes choses. Les premiers Conseils des Anciens, qui réunirent ceux qui avaient échappé sur leurs "mandjits", grâce à Dieu, recherchèrent les moyens de retenir la leçon du passé. [...] Les anciens décidèrent de la forme générale à donner à la nouvelle religion qui serait celle de l’exode. Il était primordial que la race humaine survive puisque la Terre était sa possession. Il fallait donc que, dès ce jour, chaque être se sente surveillé par Dieu pour chacun de ses actes, par la variété des facettes de l’univers représentant la Création et qui et qui en seraient les reflets type. Ainsi, l’âme se sentirait épiée et jugée implacablement pour chacun des ses actes, bienveillants ou malveillants.Si elle avait failli, elle serait irrémédiablement rejetée, mais si elle était rentrée pure, elle survivrait éternellement. Ainsi, une éthique réglementa sévèrement les commandements de la Loi., il serait temps de tout réviser lorsque la multitude serait parvenue dans le Deuxième-Coeur-de-Dieu.

Cérémonie: voir photo la grande hypothèse page 86

Et le grand départ se fit au temps prévu par les configurations célestes, calculé par les Maîtres de la Mesure et du Nombre qui figuraient parmi les rescapés. Une grande cérémonie de remerciement eut lieu devant huit prêtres portant une "mandjit" sur un brancard à hauteur d’épaules. Un sanctuaire y était construit, qui contenait une relique d’Ousir ramenée de Ta Ouz, ainsi que ses vêtements. Symboliquement, les prêtres regardaient vers l’ouest, là où étaient couchés les ‘"bienheureux endormis" de l’Ahâ-Men-Ptah. Le Pontife leur faisait face et tenait dans ses mains un pot symbolique contenant les cendres d’une dont la flamme ne s’éteindrait qu’à l’arrivée en Ath-Kâ-Ptah, le deuxième Coeur-de-Dieu, leur future et seconde patrie. Il devrait en aller ainsi, chaque matin où Ptah ferait apparaître Râ dans toute sa splendeur, avec l’or de ses rayons lumineux à l’est, obligeant tous ceux qui prieraient à fermer les yeux afin de ne pas être aveuglés.

[...] Le malheur, cependant rôdait autour. Il était personnifie par les rebelles issus de Seth, qui eux aussi avaient échappé au grand cataclysme. Ils avaient formé leur clan, plus au sud, et les luttes entre les deux tribus fratricides reprirent ainsi.Les traces de ces dure batailles se retrouvent tout au long de "la voie sacrée des gravures rupestres". Comme à Ta Ouz (voir mon article l’âme Atlante n’est pas perdue"), ce ne sont pas quelques dessins qui sont gravés dans la pierre, mais des centaines de milliers tout au long de cette ligne imaginaire qu’est le "tropique du cancer" (photo page 88 dans "la grande hypothèse"). Ainsi en  fut -il dans cette contrée montagneuse désertique dont le seul passage frontière avec l’Algérie était le col de Zenaga. Là, les deux clans se rencontrèrent et luttèrent farouchement, laissant des gravures rupestres remarquables en souvenir de leurs passages et de leurs combats. On peut imaginer la violence de ce duel fratricide entre ceux de Seth et ceux d’Ousirs soit les "Manistiou ou les "Forgerons d’Horus",  contre les contre les "Râ-Sit-Ou" ou les "Rebelles de Seth".En mains endroits, les gravures se superposent aux précédentes, prouvant que les premiers habitants furent dépossédés par les envahisseurs, qui grattèrent les grès, les burinant à coups de silex rageurs. Ces surproductions sont sont presque de grandeur naturelle, dépassant souvent le mètre de hauteur. Tous les corps humains sont porteurs de têtes d’animaux, de béliers ou d’oiseaux. La zone du Hoggar est prolifique à cet égard. Ainsi, les Rebelles étaient solidement implantés depuis plusieurs décennies au nord de l’endroit où cheminait la multitude des descendants d’Horus. Sous le règne assagi d’un roi nommé An-Sit-Râ, ceux de Seth avaient proliféré en un endroit verdoyant qu’ils cultivaient paisiblement. Mais son successeur, Bak-Râ, tyrannique et sanguinaire, ne cherchait qu’une occasion de prendre une revanche guerrière. Elle lui fut donnée par l’avance de la troupe "ennemie" qui, prétendit-il allait les détruire. Il fut le premier à choisir pour emblème l’épervier prêt à fondre sur sa proie. Leur village était établi sur la rive sud de la Sâ-Ou-Râ , ou "l’eau brûlée par le soleil" alors que ceux de Ptah avançaient sur l’autre rive, à quelques journées de marche. Ils indiquent qu’au soir, alors que le peuple était repu de viande de buffle, le soleil disparut derrière Tamana, vers l’endroit où reposaient les bienheureux, dans l’Amenta. Ce qui fit dire au Pontife que l’endroit où ils venaient d’arriver s’appellerait Ta Mentit, le "lieu-Espéré-du-Couchant", qui mélangeait le lieu d’où ils provenaient et celui où ils se rendaient Ta Mérit. Le lendemain, le Per-Ahâ prit les décisions utiles qui s’imposaient  et fit preuve de génie organisateur, il éparpilla les clans de son immense famille tout au long du fleuve. L’affrontement eut lieu et fut assez inégal, la force des armes revenant aux "Manistious".Les armes des rebelles étaient redevenues primitives faute de métal, amis à la force des bras ils alliaient la ruse développée lors de la chasse aux animaux rapides comme l’autruche ou la girafe en restant des adversaires redoutables. De part et d’autre, les blessés revinrent pour raconter la puissance dont disposait l’adversaire. Les forgerons d’Horus fortifièrent leur campement et contre-attaquèrent bien plus tard. [...] Ce qu’il est difficile de comprendre, dans ce dédale chronologique, c’est cette lutte fratricide qui opposa les deux membres d’une même famille, issue de Geb et de Nout, durant les millénaires qui précédèrent l’arrivée en Egypte et qui se poursuivit jusqu’à la destruction finale des deux camps sousCambyse, en 525 avant l’ère chrétienne.

Le mythe de Sit et D’Hor si intégré à la vie quotidienne dès l’implantation  en Ath-Kâ-Ptah, qu’il s’y était déjà changé en un symbolisme religieux, qu’il fait penser à notre monothéisme chrétien en passe de devenir polythéiste. La religion de Ptah, qui fut rétablie à la naissance du premier roi de la première dynastie, se rapprocha de  la vérité ancestrale originelle. Mais elle obséda l’esprit des deux groupes rivaux et l’univers de chacun fut d’une conception opposée à celle de l’autre. La lutte fratricide se prolongea de plus belle en Egypte, puisque la distance (800 km) séparant ceux de Ptah à Dendérah de ceux de Râ à Héliopolis, ne fut pas suffisante pour l’interrompre. Cette haine hanta et ensanglanta toutes les familles pour une accession au pouvoir divin. On en voit l’écho gravé sur les temples de Karnak, Oumbos, Abou-Simbel et Dendérah par les passions déchaînées par Ramsès II, usurpateur du Per-Ahâ régnant, qui institua la XVIIIème dynastie selon la chronologie de Manéthon. Son nom fut Séthi, ou descendant de Seth, le premier d’une lignée de 13 souverains portant le même patronyme. 

Cela était dès le début, lorsque Ménès, unifiant les deux terres de Haute-Egypte et de Basse-Egypte, s’installa à la base du delta du Nil, et édifia l’Ath-Kâ-Ptah, le "second coeur de Dieu", dont la capitale fut appelée plus tard Memphis par les Grecs. [...] La longue marche, qui avait duré 15 siècles ponctués de luttes fratricides avait permis tous ces longs développements des moeurs. Ce fut presque à l’arrivée en Ath-Kâ-Ptah, qu’eut lieu le dernier combat, à la frontière extrême sud-est  Egypto-Lybienne, dans un épuisement généralisé des deux camps: les "Manistiou" et "les Râ-Sit-ou". Les "Forgerons-d’Hor", mieux équipés rejetèrent les Rebelles épuisés vers le Delta du Nil au nord. Le descendant qui fut le dernier  camper à l’étranger fut un femme, le Per-Ahâ n’ayant eu que des filles! L’aînée, Mout-Per-Ahâ fut ainsi appelée à régner. La belle description de cette arrivée sur le Nil est en page 88 de "la grande hypothèse".  En quelques siècles durant lesquels les principales provinces, les "nomes", émergèrent presque toutes ensemble, la civilisation s’implanta tout au long des mille km du "Fleuve céleste", mais séparée sous des sceptres. Pour le "Royaume du Nord", celui de la basse Egypte, le delta du Nil était asservi par les "Rebelles de Sit". Dès la première dynastie unifiée, Pa-Ouet fut la première localité dont le nom ait fait souche, sur la côte, mais à l’écart de la zone marécageuse. Elle devint la résidence des premiers rois" Roseaux" et prit plus tard le nom grec de Bouto. Le seconde fut Pa-Asit (Pa-Ousir après l’unification),où le temple de Soleil devint celui de Ptah. Son nom actuel est Abousir et outre son temple des premières dynasties, on peut y voir  les trois pyramides de Gizeh. La troisième ville prédynastique importante fut Pa-An-Râ , le localité sacrée des premiers prêtre officiels du Soleil, dont le collège fut calqué sur sur celui du pontife de Sud (Dendérah). Elle prit un intérêt complémentaire lorsque le 32e  "Roi du Nord" décida de s’y installer lui-même. Cette ville devint alors Kemti, dont les Grecs firent Saîs. La désaffection de bouto provint de la présence nauséabonde de marécages, source de maladies infectieuses et même de la peste. Le dernier roi à venir vivre dans cette région plus fertile fit sa soumission aux "Manissioux" du Per-Ahâ Shésou-Hor. Ce traité de paix, le plus important de tous les temps, eut lieu 217 ans avant l’entrée du Soleil en Taureau, "l’ère de la Résurrection d’Ousir". En cette période, le Roi des deux terres, du nord et du sud, de l’Amenta à l’occident et d’Ath-Kâ-Ptah à l’est, (donc le Maître des Quatre Temps de la terre et de l’Univers), fit en l’honneur du Dieu Unique Tout-Puissant qui avait permis cela, des réalisations colossales qui, en remerciant le ciel et la terre, donc l’Humanité et la Divinité, en une Alliance qui devait être indestructible. L’histoire de ce peuple élu commence donc réellement à cette époque unifiée, deux siècles avant que Ménès n’ouvre l’ère dynastique en 4241 avant Christ. 

Mais ces mélanges divers ne formeront qu’une seule nation le jour où le porteur d’un seul sceptre imposera son pouvoir héréditaire issu d’Ousir, dans une monarchie théocratique, affirmation impérative d’un Per-Ahâ venu du Sud pour unifier le "Deuxième Coeur", royaume privilégié par la promesse tenue dès l’arrivée sur les bords du Nil.  

Et c‘est dans l’énorme boucle effectuée dans le cours du Nil, comme en une intention précise par le Très-Haut, que le pontife et les prêtres reconnurent l’endroit trois fois sacré où se reconstruisit le Cercle d’Or qui fut englouti bien longtemps auparavant dans l’Ahâ-Men-Ptah. Ses rescapés se mettraient à l’ouvrage immédiatement afin que renaissent dans la gigantesque construction dorée, les Combinaisons-Mathématiques-Divines et nous assisterone à La résurrection de Ptah à DendérahC’est dans l’énorme boucle effectuée dans le cours du Nil, comme en une intention précise par le Très-Haut, que le pontife et les prêtres reconnurent l’endroit trois fois sacré où se reconstruisit le Cercle d’Or qui fut englouti bien longtemps auparavant dans l’Ahâ-Men-Ptah. Ses rescapés se mettraient à l’ouvrage immédiatement afin que renaissent dans la gigantesque construction dorée, les Combinaisons-Mathématiques-Divines."


voir  l’article complet dans  La grande hypothèse 5) Les rescapés de l’Ahâ-Men-Ptah

 

LA GRANDE HYPOTHESE 6) "La résurrection de Ptah à Dendérah"

exergue: "Personne ne prétend que qu’une statue ou un tableau ne peut être créé sans sculpteur ou peintre; et cette création n’aurait pas de créateur?… Garde-toi, mon fils de priver l’oeuvre de son ouvrier. Donne plutôt à Dieu le nom qui lui convient le mieux; appelle -le le Père de toutes choses."  Hermes Trismégiste (Livre 1, chap. V).                                     

"Du nombre des ruines, la plus merveilleuse est Tentyris. Elle a 180  fenêtres et le soleil y pénètre chaque matin par une différente jusqu’à ce qu’il arrive à la dernière; après, il retourne en sens contraire pour faire le même voyage."               El-Markrisi (Description de l’Egypte, 1468).

Le grand cataclysme eut lieu le 27 juillet 9792 avant notre ère, et cette date est certaine grâce à la carte du ciel gravé au plafond d’une salle du temple de Dendérah, plus connue sous le nom de "zodiaque", dès le moment de sa découverte par les savants lors de la campagne d’Egypte par Napoléon. Les rescapés ont accosté à Ta Mana, au Maroc, comme nous l’avons vu dans l’article précédent et ont fondé leur survie sur la mémoire de cette catastrophe afin d’avertir les générations futures qu’un tel malheur pourrait à nouveau survenir, faute d’obéir au Créateur de toutes choses. Puis,après une errance de quelques 5 000 ans, et des luttes fratricides entre les partisans d’Ousir, le descendant de l’Aîné de l’Ahâ-Men-Ptah et, Seth, son frère Rebelle, ces multitudes venaient d’aboutir sur le plateau qui dominait au loin cette immense boucle du fleuve et à l’intérieur de laquelle croissait une si verdoyante oasis. Cet exode ne fait-il pas penser à celui du peuple juif hors d’Egypte quelque 5 000 ans plus tard, fondant une nouvelle religion? Ce miracle  devint le signe de l’Alliance avec Ptah: ce serait Dendérah!

Denderah le temple

C’est là que devait s’implanter la Double-Maison-de-Vie qui serait la détentrice de tous les textes sacrés. Ceux-ci étaient devenus trop difficiles à conserver oralement dans leur intégrité et leur intégralité. Ceux qui avaient appris depuis l’enfance un ou deux chapitres n’avaient pu résister jusqu’au bout à l’énorme effort d’endurance qui consistait à arriver vivant sur la Terre promise. Aussi, il fut demandé au peuple un autre effort prodigieux, il faudrait ériger en ce lieu, incontestablement béni par Dieu, qui redeviendrait la gloire du nouveau pays aprés avoir été celle du continent englouti: le grand complexe qui permettrait à nouveau le calcul des Combinaisons-Mathématiques-Divines. le Cercle d’Or serait rebâti scrupuleusement, méthodiquement, selon les plans recalculés d’après les positions planétaires débutant lors de la prochaine conjonction Soleil-Sirius. Ainsi, il remplacerait celui qui existait il y a des millénaires près de de la capitale d’Ahâ-Men-Ptah. 

Le lieu Saint prit le nom de Ta-Nout-Râ-Ptah afin de le placer sous la protection de Dieu et de celle qui avait servi à mettre au monde son "Aîné". Ce serait un immense bloc rond de deux étages, d’un rayon de 7200 coudées (3772,8 m). Il comprendra l’articulation globale de la voûte céleste, avec ses rouages, ses mécanismes, sa géométrie et donc ses calculs combinatoire précis. Dans l’observatoire miniaturisé qui se construisait par ailleurs, sur la terrasse du grand temple, une voûte semblable se retrouvait pour avertir les générations à venir du Grand Cataclysme qui avait obligé les survivants à la colère divine à s’expatrier dans ce "Deuxième-Coeur". C’était un planisphère appelé maintenant "le Zodiaque de Dendérah" dont le symbolisme figuratif du Lion est le centre de l’interprétation qui en fournira la clé. Le grand Cataclysme eut lieu durant la présence du Soleil devant la constellation du Lion. Il fut d’une telle violence que la terre pivota sur son axe, et que le globe solaire qui avançait dans le ciel ne le fit plus, mais rétrograda, c’est à dire qu’il parut reculer alors qu’en étant fixe, c’était simplement la terre qui avait changé de rotation dans l’espace. (C’est l’explication que donne Slosman, mais sa validité est-elle nécessaire pour que les faits racontés ne soient pas vrais? Je crois qu’on a ici la source de la plupart des grands mythes de l’humanité dont la Bible). Mais le phénomène que retinrent les survivants de cette colère divine fut que le soleil ne se levait plus à l’ouest, mais à l’est et qu’il se couchait sur leur pays englouti depuis ce jour-là. Il y eut donc un phénomène de fin d’un monde suivi d’un recommencement: une nouvelle création dans un espace-temps en perpétuel redevenir. La ronde céleste ne sera pas un cercle parfait, mais une spirale. C’est ce que présente en premier le planisphère de Dendérah, visible au musée du Louvre. [...] Le Cercle d’Or en sera le garant éternel, parce que impérissable.

La salle d’études où les textes primordiaux furent enseignés pendant les travaux titanesques qui durèrent près de deux siècles, jusqu’au jour de l’entrée du Soleil dans la constellation du Taureau, s’agrandit au fil des décennies, afin de pouvoir contenir tous les religieux destinés à devenir les Maîtres de la Mesure et du Nombre. La porte en bois de sycomore épais insonorisait totalement la pièce. Sur un linteau rectangulaire étaient gravées les trois scènes primordiales de la renaissance des survivants du "Premier-Coeur-de-Dieu" dont les "mandjit, les barques sacrées tenaient le premier plan. La Triade divine était ainsi à l’honneur pour son abnégation qui avait permis la renaissance de la multitude, ce qui consacrerait l’inauguration du Cercle d’Or. 

Le Cercle, entièrement tapissé d’or entourait les corps des bâtiments principaux, les emprisonnant comme le faisait la Ceinture céleste des douze constellations concentrant les influx rayonnants des douze "Coeurs", ces étoiles "fixes" qui régnaient en créant les combinaisons-Mathématiques-divines", unissant ainsi le ciel à la terre.Et les textes répétaient sans cesse, reprenant les mêmes avertissements: "Seule cette Alliance avec l’Eternel, scellée par l’unification, assurera une vie universellement bonne et paisible. Car le bonheur et la perfection des créatures d’ici-bas sont nécessaires au Créateur pour assurer, lors de la fin de l’enveloppe charnelle sur son lieu de vie terrestre, le passage de sa parcelle divine au-delà de la frontière invisible mais bien réelle, vers le Royaume des Bienheureux de l’Amenta. L’homme des générations futures continuera de douter de sa propre origine, s’il ne prend pas dores et déjà toutes les précautions indispensables pour se maintenir dans la réalité intangible des dogmes et des commandements exigés pour conserver l’harmonie voulue par la Loi de la Création créée par l’Eternel. Le lien unique qui maintient si fragilement vivante sur cette Terre l’humanité ne subsistera qu’à cette seule mais vitale condition céleste: Car Dieu nourrit le Ciel de son Rayonnement; Car le Ciel se nourrit à son tour des Douze; Car les Douze nourrissent les Parcelles divines; Car les Âmes de l’Ouest furent celles accordées à l’Humanité. [...]


voir  l’article complet dans  La grande hypothèse 6) La résurrection de Ptah à Dendérah

 

La grande hypothèse 7) A la découverte du grand Labyrinthe, le Cercle d’Or

Dendérah-le zodiaque

 Il est bien difficile de s’imaginer le gigantesque de la construction du Cercle d’or tant qu’il ne sera pas mis au jour. Les fouilles datant de l’époque de Slosman avaient montré quelques dalles datées du temps de Chéops. Mais rien de nouveau ne s’est passé depuis. L’existence des six constructions précédentes au temple actuel, dont parle Slosman n’a pas été confirmée malgré les documents qui parlent du Cercle d’Or. Mais  l’existence de Troie avait longtemps mise en cause avant la découverte des ruines par Heinrich Schliemann en 1871.  On trouve des écrits, en particulier le manuscrit original écrit par le Père Jésuite Claude Sicard en 1718 que Slosman a compulsé à Chantilly. Pour en arriver à la compréhension de la réalité du Cercle d’Or, il faut entreprendre le même cheminement que Slosman, afin de suivre pas à pas, comme si on y participait et parvenir d’abord à la découverte de ce qu’est devenu le Grand Labyrinthe. [...]


En guise d’épilogue à ce chapitre:

Mais il faut s’imprégner de la certitude que le temple d’Hator est bien celui d’Isis, la Dame-du-Ciel, la patronne des Combinaisons-Mathématiques-Divines. Le dogme essentiel est personnifié par la Triade Divine. Il n’a tenu des millénaires que parce que toute l’éthique, la spiritualité et la philosophie pharaonique étaient fondées sur ce préceptes. Ce fut d’ailleurs parce que ce concept de Ptah, Dieu unique, était remis en usage en Ath-Kâ-Ptah (l’Egypte), que se redéveloppa l’antagonisme des descendants de Seth. L’opposition des deux grands principes érigés en notions du Bien et du Mal, marqua les quatre millénaires de vie fratricide dont les luttes incessantes au travers des notions d’Amon-Râ et de Ptah finirent par faire oublier l’Egypte monothéiste et la rayer de la carte des grandes nations! Les Combinaisons-Mathématiques-Divines réglaient toute la marche du temps de  cet énorme complexe. L’année de Sirius, donc d’Isis, l’année de Dieu en hiéroglyphique, réglait en 1 460 ans un dispositif immuable parce que parfaitement rodé. Et durant une année solaire de 365 jours, le temple s’ouvrait en grand à toute l’Egypte pour de somptueuses fêtes. En dehors de ce court laps de temps, l’enceinte restait rigoureusement fermée au public. Même les habitants du village ne voyaient que les deux portes monumentales qui trouaient le mur extérieur.

Tout respirait la sérénité spirituelle, rythmée par le lent mouvement de l’année de Dieu. L’intérieur du temple était entièrement conçu pour la dévotion envers la Triade Divine et la Bonne Mère Isis.  Trois grandes barques sacrées étaient enfermées dans une des salles du temple, le Saint des Saints en mémoire de Grand Cataclysme. Le chapitre se clôt par une gravure extraite de la crypte No 7, où l’on peut voir la résurrection d’Osiris opérée par Isis et Nephtys, grâce au rappel de sa Parcelle Divine selon les principes bénéfiques du Cercle d’Or, primordial.En effet, le hiéroglyphe inversé de celui-ci  se trouve au-dessus des têtes des figurants de cette scène. Et s’il est inversé, c’est que le grand Cataclysme était passé par là,avant sa reconstruction à Dendérah.

La grande hypothèse 8 partie1 ) A la découverte de Dendérah, l’ère du Taureau en Ath-Kâ-Ptah.

Dendérah est le pivot central de  l’"histoire du monothéisme", 

          1) Le temple actuel est la sixième reconstruction de l’édifice originel, qui remonte aux "suivants d’Horus", donc aux rois prédynastiques.

          2) Ce temple avait la seule école enseignant l’astronomie dédoublée dans une "Double-Maison-de-Vie": l’une pour le jour, l’autre pour la nuit.

          3) Son Planisphère, ou "Zodiaque", reste le monument le plus controversé découvert en Egypte, depuis que des mises à jour archéologiques sont faites. 

          4) Les Combinaisons-Mathématiques-Divines gravées sur les parois du temple content l’histoire d’un peuple originel dirigé par Osiris, Horus et Isis, la Triade Divine, dont justement le Zodiaque est la justification, puisqu’il représente le carte du ciel le jour du Grand Cataclysme qui eut lieu il y a 12 000 ans environ.

Il faut comprendre l’originalité incontestable de ce monument qui ressort de toutes ses murailles, toutes ses galeries, ses colonnes, ses plafonds, ses escaliers intérieurs couverts d’inscriptions hiéroglyphiques, de ses cryptes souterraines ou cachées dans les épaisseurs du sol lui-même et enfin de ses chambres initiatiques nichées dans la terrasse supérieure, tout comme de la planisphère devenue Zodiaque qui en est l’élément dominant. L’entrée dans ce temple s’effectue après la traversée d’une vaste esplanade entourée d’un haut mur d’enceinte, percé en son centre sud par un portique impressionnant. 

[...] Slosman tourna ses recherches vers les papyrus mathématiques dont il avait entrevu l’importance en préparant sa thèse sur Pythagore et il put retranscrire les deux tiers des idéogrammes de calcul dans leur contexte hiéroglyphique épistolaire. Il devait détailler plus tout cela dans la série de ses livres:

 D) LA TETRALOGIE DU SAVOIR.

1) l’Astronomie selon les Egyptiens (non paru).

2) Les Mathématiques selon les Egyptiens (non paru).

3) La Médecine selon les Egyptiens (non paru).

4) L’Evangile selon les Egyptiens (non paru).

Sa mort prématurée ne l’a pas permis, mais les premiers livres dont "la grande hypothèse" sont un résultat important de sa traduction de l’écriture hiéroglyphique.

 

voir l’article complet dans "La grande hypothèse 8) partie 1 A la découverte de Dendérah, l’ère du Taureau en Ath-Kâ-Ptah."



La grande hypothèse 8 partie 2) A la découverte de Dendérah, l’ère du Taureau en Ath-Kâ-Ptah. 

"…D’après la liste de Manéthon des Dynasties et des rois, la seule date possible est celle préconisée par E. Meyer il y a cent ans, et dont le chanoine Dioron ne voulait aucunement entendre parler: 4244 avant notre ère! Cette date est par ailleurs la en concordance avec l’entrée du soleil en Taureau. Tout le complexe de Dendérah en fait foi, et pas seulement le Zodiaque, comme l’a laissé pressentir J.-B. Biot…."

sérapeum de Saqqarah

De la masse des document, un point d’interrogation appelle une réponse précise: celui de la date du commencement de la I’ère dynastie pharaonique. La divergence de vue entre tous les Egyptologues est telle qu’elle nécessite une réflexion plus approfondie.Partons uniquement d’un calendrier astronomique, puisque Têta (Thot ou Athotis), disait dans les annales de son temps avoir rétabli l’ère calendérique en partant du jour de la conjonction Sirius-Soleil. La dernière configuration céleste de cette importance, connue et répertoriée, se produisit le 21 juillet de l’an 139 de notre ère. Partant de cette date, et en remontant dans le temps, il y avait avant Christ, quatre possibilités astronomiquement valables: 1322, -2783, -4244, et -5705. La chronologie mise par le Sainte Eglise inspira sans doute les chercheurs. Les Egyptologues anciens et modernes laissèrent de côté l’astronomie et donnèrent des dates présumées qui n’avaient aucun rapport avec la motivation annoncée par les Textes Sacrés, à savoir l’avènement du Taureau Céleste et l’Année sothiaque, soit:

Champollion: -5867, Lesieur: -5773, Boeckh: -5702, Africanus: -5619, Pochant: -5558, Sir Flinders Petrie: -5546, Hensy: -5303, Lenormant: -5124, Mariette et Maspéro (selon Manéthon): -5004, de Saulcy: -4717, Brugsch: -4455, Meyer: -4244, Borchardt: -4186, Lepsius: -3892, de Bunsen: -3623, Weigall: -3407, Moret: -3315, Junker: -3300, Leclant: -3000.

Le créneau est énorme puisque l’écart est de près de 3000 ans. A l’époque de Slosman, il existait encore deux écoles chronologiques chez les égyptologues, dont l’officielle était la plus courte., représentée par J. Leclant, le célèbre traducteur des "Textes de Pyramides". 

Aujourdh’hui, on situe le Commencement de la première dynastie pharaonique autour de -3105. Le drame pour tous ces savants, c’est qu’une fois pour toutes, pour eux, tout ce qui est antérieur à 3 000 ans avant christ, est de la préhistoire et non de l’histoire. [...] Or, dans les livres que Slosman avait lus à propos du Maroc, se trouvait l’étude remarquable de M. de Morgan sur l’origine des peuples. Celui-ci reprit l’étude de la préhistpoir pharaonique au point où Mariette, en désaccord avec le reste de ses confrères l’avait laissée. L’extrait suivant est significatif:

"J’ai réuni tous les documents épars… C’est ainsi que peu à peu, je me suis amené à penser que, s’il est possible d’admettre que quelques silex taillés appartiennent à l’époque historique, nous devons attribuer à la plupart une antiquité beaucoup reculée…"

Ces recherches de Jacques de Morgan  trouvèrent leur apogée dans la fabuleuse découverte qu’il fit à Négadah, tout à côté de Dendérah, de tombes prédynastique. Il crut être parvenu tout d’abord à la nécropole de Ménès, le premier roi de la Ire dynastie. En fait, les tombeaux étaient de beaucoup antérieurs à celui-ci, ce qui reculait l’antiquité de l’Egypte d’au moins un millénaire à la naissance de Ménès! Or, près de de ce cimetière où les corps momifiés avaient leurs bijoux, furent retrouvés des squelettes à même le sable, près desquels étaient des outils de pierre. Il fallut donc admettre que qu’une race indigène différente vivait là, tout près et en bon voisinage, avec une civilisation au stade le plus élevé de la connaissance!

Il fallait donc aborder l’ère du Taureau et l’avènement de Ménès, avant de focaliser l’année sothiaque, celle de notre Sirius. Le calcul informatisé de Slosman donne la date du jour du Grand Cataclysme comme survenu en juillet 9792 avant Christ. Ce calcul est fait d’après l’interprétation du Zodiaque de Dendérah qui fige en fait cette date par la position du Soleil en Lion. Si on accepte cette date, les différentes positions stellaires montrent que la "rétrogadation" laissa le soleil en Lion durant 1440 ans avant d’aborder le Cancer pendant 1872 ans, puis les Gémeaux et enfin le Taureau pendant 1872 ans. Finalement, on obtient 9792 – 5188 – 4604 ans pour le départ de l’ère du Taureau. Ce fut à ce moment que redoublèrent les combats fratricides entre les descendants de Seth et d’Horus, la suprématie de l’un sur l’autre ne pouvant survenir que par l’arrivée de la Dame du Ciel, dans la réunion céleste avec son époux. Or, le prochain début d’une année sothiaque (de sirius), était pour – 4241. Il restait donc 4604 – 4241 =  263 années pour la réunification sous un sceptre. 

Remarque: la dimension des constellations n’a pas été de 30° exactement, comme dans l’astrologie, postérieure  à l’astronomie égyptienne. mais délimitée de la façon suivante dans le ciel, tout comme elle l’est dans le Cercle d’Or.

Vierge et Lion:                    36°     2 592 années x 2 = 5 184 années.

Cancer et Gémeaux:         26°     1 872 années x 2 = 3 244 années.

Taureau et Bélier:              32°     2 304 années x 2 = 4 608 années.

Poissons et Verseau;        28°     2 016 années x 2 = 4 032 années.

Sagittaire et Capricorne:   34°     2 448 années x 2 = 4 896 années.

Scorpion et Balance:         24°     1 728 années x 2 = 2 456 années.

        La Grande année précessionnelle:                    25 920 années


[...] Ainsi, un calcul partant d’une Combinaison-Mathématique-Divine trouvait son usage avec "l’année de Dieu" de 1461 années solaires. Le décalage d’un jour bissextile se retrouvait lors de la conjonction exacte Soleil-Sirius par l’adjonction de 365 jours supplémentaires aux 1460 ans: ceux de la fête du "nouvel an" à dendérah. Or, ces dates sont: 139 après Christ, et 1322 – 2783 – 4244 – 5705 avant notre ère. D’après la liste de Manéthon des Dynasties et des rois, la seule date possible est celle préconisée par E. Meyer il y a cent ans, et dont le chanoine Dioron ne voulait aucunement entendre parler: 4244 avant notre ère! Cette date est par ailleurs la en concordance avec l’entrée du soleil en Taureau. Tout le complexe de Dendérah en fait foi, et pas seulement le Zodiaque, comme l’a laissé pressentir J.-B. Biot. Mais, ni lui, ni Drioton, ni Vandier, ni même Mariette n’ont eu une vue plus globale encore englobant la haute terrasse, le Zodiaque rectangulaire, les textes cachés du niveau 1 et ceux des cryptes,


[...] Revenons maintenant à l’ère du Taureau, qui vit son apothéose lors de l’unification de l’Egypte à la date de la conjonction Soleil-Sirius. Non seulement Ousir-Osiris ressuscitait une nouvelle fois par l’esprit comme Ahâ l’Aîné, mais il était glorifié partout et en toutes choses, de telle façon que nul être humain n’oublie plus jamais ni la colère divine ni le rachat de l’humanité par ce Fils devenu le Taureau Céleste. Le Taureau s’appelait "Happy". Lorsque Ousir monta au ciel, la Voie Lactée, le Fleuve Céleste, devint également Happy. Lorsque les survivants parvinrent sur les bords du Nil, reflet exact de la Voie Lactée sur la Terre, celui-ci devient à son tour Happy, que les grecs firent Apis, le boeuf. D’où une triple dénomination avec une seule écriture pour les trois noms. Un exemple typique pourrait être aujourd’hui ce bâton dont un bout est incandescent et qui est barré par deux traits rouges. Dans 2 000 ans, quand l’usage du tabac sera oublié, que voudra dire ce "hiéroglyphe" aux yeux qui ne pourront alors plus le comprendre. Dieu seul pourrait dire aujourd’hui l’interprétation qu’en feront alors les futurs "francologues", s’il en existe un jour! 

L’exemple le plus frappant de cette divinisation du taureau parce que représentation terrestre d’Osiris vient de Saqqarah, où les premières fouilles effectuées par Mariette et son équipe, on permis de mettre à jour le Sérapéum, la nécropole des taureaux, où 64 tombes grandioses ont été mises au jour, racontant l’histoire pharaonique non sur une période de quelques décennies, mais de plusieurs siècles. La tradition plurimillénaire de l’animal transformé en idole, vivante image d’Osiris, remonte bien avant l’époque du Sérapéum. Il est probable que, comme pour le Temple de Dendérah, sous l’actuelle nécropole des taureaux, s’en trouve une encore bien plus antique. Saqqarah est entièrement recouvert du sable du désert. Il a fallu creuser à 83 m de profondeur pour retrouver le tombeau de Djoser. Il faudrait bien forer une trentaine de mètres sous le Sérapéum pour retrouver l’antique nécropole dont plusieurs textes parlent. 

Mais l’essentiel du message d’Ousir est mal passé, ou a été tout le moins déformé et transformé. ce monothéisme rigoureux et intangible par son Grand Dogme, est devenu, dès la IIème dynastie, une espèce de zoolâtrie qui était réservée jusque là ceux de Seth. Dès le roi Djéser et la période de Saqqarah avec la IIIème et la IVème dynastie, les Per-Ahâ Suivants d’Horus se sont cru obligés de d’introduire le taureau en tant qu’idôle et comme objet de culte vivant avant de le momifier mort! Et si, au premier abord, il était difficile de se rendre compte du sacrilège commis envers Ptah et son Fils Ousir, la suite devait dévoiler ce qui n’était plus, en fait, qu’un polythéisme à l’usage du seul Pharaon devenu divinité!

Là aussi, on pourrait établir un corollaire avec notre fin de fin de christianisme où le nombre de saints hommes, certes martyrs, mais élevés au rang de dieux protecteurs, font de Jésus la base d’un christianisme devenu polythéiste. Ce fut sous prétexte de rendre plus populaire la monothéisme des Anciens que la substitution au langage éternel de la Parole d’un certain Verbe plus imagé, plein de métaphores subtiles et à double sens, dans le fond et dans la forme, , devinrent subversifs. Ce fut ce compromis, entre le Ptah-Un et le bélier solaire qui permit à la grande décadence pharaonique de s’instaurer à la fin de cette ère du Taureau Céleste. Elle fut reléguée dans l’ombre et l’oubli de l’ère du Bélier toute puissante, montant vers son apogée avec Séthi Ier et la longue lignée des Ramsès.


Ainsi naquit Moise, que Dieu investit de l’autorité  nécessaire pour amener avec lui vers une autre Terre promise son peuple d’opprimés, composé de juifs et d’égyptiens confondus. Le monothéisme, s’il ne se plaçait plus dans la grâce divine, devait toutefois se conserver dans son intégralité passée. Le Cercle d’Or en reste la matérialité par la Loi de la Création…

 

voir l’article complet dans "La grande hypothèse 8 partie 2) A la découverte de Dendérah, l’ère du Taureau en Ath-Kâ-Ptah.

La grande hypothèse 9 partie 1) L’ère du Bélier: Moïse le Rebelle

 Aucun pays n’a connu une longévité et une durée de stabilité historique dans sa vénération monothéiste qu’Ath-Kâ-Ptah. Siècle après siècle, millénaire après millénaire, dynastie après dynastie, qu’elles aient été memphites, Saïtiques étiopiennes, hycksos ou ptolémaïques, seule l’Egypte survécut tant que le culte de Ptah symbolisa  le pays en même temps que sa création, qui provenait de Créateur unique de tout ce qui s’y trouvait. Cette indestructibilité dura le temps de la croyance monothéiste, ce qui confirme que les civilisations les plus avancées meurent de leur impiété avant toute autre considération. Cette vérité était flagrante au moment de la naissance de Moïse, qui nous amène au XVIéme siècle avant Christ. La chronologie officielle, dite courte (dont l’actuelle), ne diffère plus ici que d’un siècle, bien qu’il y ait eu un changement de dynastie: elle donne la naissance de Moïse sous Ramsès II. Or, nulle part dans la bible, ce nom n’est cité, mais seulement "Pharaon". Ensuite, si on admet que la mort de ce Roi dans la mer Rouge, ll ne peut s’agir d’aucun des souverains de la XIXéme dynastie, puisque tout ce qui concerne leur décès est connu. Il n’en va pas de même avec le Pharaon Thoutmôsis II, de la XVIIIème dynastie, dont les annales ont délibérément disparu et dont les textes gravés ont été martelés.

Pour le détail, il faut se référer au livre de Slosman: "Moise l’Egyptien. Ce qui suit est ma lecture de "la grande hypothèse".

Chronologie des Pharaons de la XVIIème dynastie selon A. Slosman:

Manéthon: N°  xxx Noms grecs     durée de règne           Datation        Fait marquant

                         171  Amosis              25 ans               1480-1555    Naissance de Moîse

                         172  Aménophis I      23 ans               1558-1532    Fut co-gérant pendant 3 ans

                         173  Thoutmôsis I     12 ans                1532-1520     

                         174  Thoutmôsis II     20 ans                1520-1500   Mort  dans la mer Rouge 

                         175   Hatchepsout     23 ans                1500-1477   C’est l’Amenset de  Manéthon                          

                                                                                                                et de Champollion.   

                          176  Thoutmôsis III    30 ans                1477-1447

                          177  Aménophis II     35 ans                1447-1412

                          178  Thoutmôsis IV     9 ans                1412-1403

                          179   Aménophis III    36 ans               1403-1367

                          180   Aménophis IV   16 ans               1367-1351  Transforma son nom en Akenathon

1500 est donc la date essentielle de l’histoire de Moise, puisqu’elle situe le passage de la Mer rouge. Les erreurs commises à ce sujet proviennent d’une tentative d’interpréter les textes de Manéthon. D’après ce prêtre Sybarite, ce fut sous un roi de la XVIII ème dynastie qu’eut lieu l’insurrection, celle des juifs, mais aussi celle de tous les fellahs opprimés également par les usurpateurs. Or, ce fut bien Amosis qui mit les Hyksos hors du pays, et ce fut Thoutmôsis qui poursuivit Moise. Mais les auteurs grecs qui compilèrent Manéthon sont tombés sur plusieurs méprises comme dans tant d’autres papyrus! Ils transcrivirent Aménophis au lieu d’Amosis, et lisant de gauche à droite au lieu du contraire, ils placèrent l’Aménophis comme libérateur de Moîse, et un Thoutmôsis comme poursuivant les Hyksos! Ainsi, Théophile et l’Africain, évaluant une chronologie de Manéthon, d’après l’énumération transcrite par Flavius Josèphe, s’embarquèrent dans des calculs prouvant que cela étant impossible, il s’agissait plutôt de Séthi et de Ramsès.de la XIX ème dynastie! Cela a aussi faussé les données bibliques compulsées par les Pères de l’Eglise qui furent obligés de restreindre encore un peu plus l’antiquité des temps. 

Moise sauvé des eaux (Nicolas Poussin)

1500 est donc la date essentielle de l’histoire de Moise, puisqu’elle situe le passage de la Mer rouge. Les erreurs commises à ce sujet proviennent d’une tentative d’interpréter les textes de Manéthon.

 

extrait de l’article:  "…c) Moise. Le plus important, et qui n’est pas écrit dans cette chronologie manéthonienne, est que cette même année naquit une "enveloppe charnelle" du sexe masculin, qui n’eut aucune appellation connue pour sceller l’entrée de sa "parcelle divine" dans ce corps. Trois mois plus tard, le nom de Moses lui sera donné par la belle et jeune Thermoutis qui l’avait trouvé dans les roseaux proches de la plage du palais d’été, là où elle se baignait avec ses suivantes…

voir  la suite et l’article complet dans La grande hypothèse 9 partie 1) L’ère du bélier, Moïse le rebelle

 

La grande hypothèse:  9) Compléments sur Moïse 9) L’ère du Bélier Moïse le RebelleSuite de l’article et compléments sur la vie de Moïse

la traversée de la mer rouge.

Ainsi, Slosman a reconstitué la vie de Moîse avec l’aide des faits historiques troublés de ce temps et des écrits contenus dans le deuxième livre de l’Ancien Testament, désigné selon l’antique coutume juive par le mot: Chémot, ou "les noms"  que les auteurs grecs ont rendu par Exodos. Les textes bibliques , recueillis, oralement, ont été mis par écrit environ quatre siècles après la mort de Moîse par les prêtres lévites, les plus fidèles à l’esprit mosaîque. Mais la crainte d’en laisser perdre quelque bribe véridique vitale, a conduit les rédacteurs du texte définitif à y inclure certains récits en double, ou des variantes sujettes à caution, d’autant plus que cela se passe quelque mille ans après Moîse, au Ve siècle avant Christ.! C’est pourquoi ce fond spirituel du monothéisme, qui remonte à la nuit des temps, doit être lu au travers des pensées qui animaient les prêtre juifs du VIe et Ve siècle, correspondant à la déportation en Babylonie, à l’exil et au retour avec la reconstruction du Temple de Jérusalem. Il est impensable que ces méditations à l’étranger n’aient pas influencé la rédaction du texte d’un exode vieux d’un millénaire, qui rappelait étrangement l’aveuglement et la décadence d’un autre peuple primitivement élu du même Dieu, dont l’origine égyptienne remontait aux temps les plus reculés.

Le document sur l’exode a donc été composé dans le but unique d’apporter des enseignements stricts,copiés sur les commandements originaux, afin qu’Israël survive dans un premier temps. puis vive selon les préceptes rigoureux, en accord avec les Tables de la Loi et l’érection du temple monumental prévu.C’est cette déformation lévite que Slosman a tenté de laisser délibérément tomber. Pour le fond, les notes jointes au livre "Moïse l’Egyptien" apportent assez de preuves que les Dix Commandements existaient déjà des siècles avant  quitte les bords du Nil et qu’en tant que grand’prêtre il en connaissait la teneur par coeur. 

Ce chapitre vital a été écrit de cette façon suite à un long séjour au Sinaï. Slosman a passé 3 jours et 2 nuits au sommet, seul,pour se replonger dans l’espace et le temps où Moïse le Rebelle, épris de Dieu, s’y trouvait. La lecture l’a aussi beaucoup aidé. En particulier, le très savant Jean Salvador a publié "les Institutions de Moïse" en 1881. Un des passages prouve que les Commandements ont bien été amenés d’Egypte.

 

"Moïse, élevé parmi les prêtres égyptiens, savait tout de leur science. Si donc les Hébreux emportèrent leurs vêtements, des vases d’or et d’argent, des instruments pour dresser leurs tentes, Moise emporta aussi de quoi écrire, ainsi que les lois écrites sur des rouleaux de papyrus conservés dans les sanctuaires d’Egypte."

Ainsi, Moïse, prince d’Egypte et grand-prêtre instruit de toute la connaissance des Per-Ahâ, avait sans conteste appris par coeur les Commandements de la Loi. En montant vers le sommet du Sinaï, ils se tenaient au fond de sa mémoire, prêts à ressortir à la moindre occasion. Il ne connaissait pas encore ce qu’il en redescendrait! Mais il savait que Dieu l’inspirerait, car il ne pouvait en être autrement après tous les malheurs qu’il avait eus, et qui l’avaient conduit en ce lieu comme Guide d’un nouveau peuple. Inconsciemment, il utilisa des mots et des phrases apprises en Egypte, que tous comprenaient puisqu’ils arrivaient de ce pays. Il en allait de même pour le nom de Yahvé qui existait bien avant qu’ils parviennent là. 

"Demain, j’irai prendre les ordres de Yahvé sur la Montagne, afin que ceux-ci vous fassent vivre éternellement en paix sur la terre. La Loi qui en est la base est celle qui fut observée par les premiers habitants qui la suivirent aveuglément sous peine de ne voir aucune postérité leur survivre. Tant qu’il lui obéirent, ils vécurent heureux. Lorsqu’ils l’oublièrent, ils perdirent leur Paradis, et les rescapés de la colère divine durent s’enfuir vers une autre patrie, un autre Coeur. Aussi, sous peine de tout reperdre à votre tour dans la terre promise que nous aborderons, vous devrez accepter d’obéir aux préceptes de commandements pour préserver les avantages acquis. Yahvé, qui est le nom sous lequel nous honorerons Dieu, aura pour le moment un temple portatif et un tabernacle provisoire, mais nos ouvriers vont tenter de tisser de tailler, de modeler avec tout l’amour possible, les éléments qui en feront un lieu saint à l’image de notre foi et de notre foi et de notre confiance en les bienfaits que Yahvé nous accordera. Les forgerons et les orfèvres cisèlent en ce moment les ornements et les bijoux qui pareront les lieux sacrés. Lorsque nous seront parvenus à l’endroit où se dressera la grande cité de la Terre promise, nous bâtirons un vrai et grand temple, mille fois plus splendide que ceux que vous avez pu voir en Ath-Kâ-Ptah et qui n’étaient plus consacrés qu’à des idoles comme le Bélier." [....]  ….. voir la suite et l’article complet dans  La grande hypothèse:  9) Compléments sur Moïse 9) L’ère du Bélier Moïse le RebelleSuite de l’article et compléments sur la vie de Moïse

La grande hypothèse 9) Partie 2Et Dieu oublia l’Egypte (Cambyse le fou).

La partie 1 a traité:  L’ère du Bélier -Moïse le Rebelle.

 

 

 

le taureau Apis

A peine le dernier quart de navigation solaire le long du "Grand Fleuve Céleste"  en Bélier fut-il commencé, qu’Israël et l’Egypte perdirent leurs identité dans le même temps! Les Hébreux furent déportés en Babylonie, et les Perses transférèrent 500 000 prisonniers égyptiens vers leur pays, où très peu arrivèrent vivants. Ainsi, les défenseurs de l’ère du Bélier furent balayés de leurs deux mères patries. Moîse  et Akhénaton n’avaient pas réalisé leur rêve d’un monothéisme défenseur des droits de chaque humain à vivre dans la paix de Dieu sur Terre.  Les cinq siècles restant à accomplir jusqu’à l’entrée du Soleil dans la constellation des Poissons virent un énorme brassage de population dans ce Proche-Orient au courant de toutes les prophéties devant s’accomplir avant l’ère nouvelle. Chaque pays faisait tout pour influer sur les évènements pour qu’ils tournent en faveur du plus fort ou du plus malin. Le troisième livre de Manéthon qui énonce les noms et titres des 66 derniers pharaons présente une division remarquable des dynasties. Les "hauts faits" ayant marqué le règne de Cambyse nous sont connus par le récit d’Hérodote dans son Voyage en Egypte.

L’impiété s’implantant de plus en plus et une nouvelle idolâtrie introduite par les Grecs appelés en renfort par le pharaon Amosis amenèrent les Perses à agir rapidement. C’est pourquoi, les temps s’accomplissant, Dieu oublia l’Egypte pour punir tout ce méchant monde! Les Perses, avec Zoroastre, leurs Mages et leurs Prophètes, connaissaient l’attente anxieuse dans laquelle vivaient les égyptiens. Ceux-ci savaient leur fin inéluctable! Les Combinaisons-Mathématiques-Divines en avaient décidé ainsi! Comme dans les temps les plus reculés d’Ahâ-Men-Ptah, les Maîtres de la Mesure et du Nombre l’avaient assuré. Les Perses, de leur côté, le reconnaissaient formellement. Leurs prêtres profitèrent de l’occasion d’un Cambyse, un esprit faible dans un corps malade, dont la violence des idées l’emportait dans son désir de tout soumettre à sa volonté pour l’influencer vers une guerre sainte. Or, il y avait une certitude que les égyptiens se laisseraient tuer sur place plutôt que de se défendre devant la fatalité… Et l’armée de Cambyse fonça vers la conquête des zoolâtres en une guerre sainte destinée à anéantir le Taureau Apis! voir  la suite dans  l’article 9) Partie 2 "Et Dieu oublia l’Egypte (Cambyse le fou)"

[...] En voici un extrait : "Pourtant, durant l’occupation gréco-romaine qui suivit celle des Perses  et avant l’entrée du Soleil dans la constellation des Poissons, le grand Alexandre, tombé amoureux de l’Egypte, commença la restauration des lieux du culte. Mais ce fut un ultime sursaut. Les véritables monothéistes s’assemblèrent en une population spirituelle différente, qui garda le patronyme de "Coeur-de-Dieu": Kâ-Ptah, qui devint Koptos en grec et copte en français." Leur signe de ralliement fut un poisson gravé sur un scarabée  dans l’oeil d’Isis, pour tromper ceux qui voulaient leur perte en les empêchant de se réunir. Avec l’entrée dans l’ère des Poissons, le Messie apparut. Et le poisson devint le symbole des premiers chrétiens.

La grande hypothèse10 partie 1) L’ère des Poissons: Jésus le Christ. (la naissance)

 La naissance de Jésus.

Les questions chronologiques interfèrent inévitablement sur la vie de Jésus, en particulier la date précise de sa naissance. On peut la recalculer dans le contexte historique entre les années qui précédèrent l’ère chrétienne avec Hérode, puis les années qui suivirent avec Ponce Pilate. Les textes les plus anciens ont été relevés dans "les Constitutions Apostoliques" (livre V page 13). Il n’y a point à douter de cette authenticité, car elle est approuvée par la savante démonstration effectuée par Siméon de Magistris, reproduite dans les Patrologies de Migne (page 523 et suivantes) qui ne réfute que quelques altérations additives de Paul de Samostate , et prouve que saint Clément, pape et disciple des Apôtres, tout autant que saint Hippolyte a conservé la stricte vérité. Toutes les dates, jours et mois, y sont décomptées par le calendrier hébreu, seul valable en ce temps des Apôtres, presque tous d’origine juive, qui ne connaissaient rien d’autre! Et l’année sainte débutait alors le jour du retour du printemps. Par conséquent, les premiers chrétiens nommaient le mois d’avril la premier de l’année ecclésiastique.  Partant de cet axiome érigé en loi, le 25è jour du 9è mois se trouvait être le 25 décembre de l’année romaine et païenne. Quand à l’épiphanie, le 6è jour du 10è mois était donc le 6 janvier. Le reste de l’imposant ouvrage des "Constitutions" règle tout avec ce calendrier qui ne fut changé que durant le règne de Charles IX en France. Cela suffit à prouver que ces deux fêtes remontent bien aux temps apostoliques.

Il existe d’autre part, dans les livres saints, trois points de repère qui permettent de cerner cette date; dans Saint Matthieu et Saint Luc

     a) Jésus est né avant la mort d’Hérode Ier, dit le Grand.

     b) Trois évènements intervinrent entre la naissance de Jésus et la mort d’Hérode: l’adoration des Mages, la fuite en Egypte, et son retour après la mort d’Hérode.

     c) La naissance de Jésus coïncida avec un dénombrement général des habitants de l’Empire romain.

La mort d’Hérode étant survenue en l’an 4 avant notre ère, et les traces du passage de Jésus à Jérusalem pour y célébrer la Pâque juive en l’an 7 où il est alors âgé de 12 ans étant historiquement prouvées, on peut ainsi cerner la date naissance du Messie. Jésus est donc né le 25 décembre de l’an 5 avant notre ère.

 

Voici un autre extrait de l’article: "[....] Nul ne peut dire si Zacharie avait prié ou si Elizabeth était restée la pieuse enfant de l’antique Egypte, mais après la période de neuf mois naquit Jean. Ce fut lui qui baptisa plus tard Jésus. Faisons ici quelques remarques sur ce qui va suivre. De même que pour la naissance d’Osiris, né de sa mère Nout engendrée par Ptah sous le sycomore sacré, le croyant des temps pharaoniques renouvelait sa foi à chaque lecture de ce passage des Ecrits sacrés, ceux de Râ haussaient les épaules en ricanant, car pour eux, c’était Râ, le soleil, qui avait enfanté le premier humain. Rappelons donc seulement ce qui survint à Marie, qui était la cousine d’Elisabeth, et qui se passa six mois après la conception de celui qui deviendrait Jean-Baptiste. L’ange vint visiter Marie pour lui apprendre qu’elle était bénie entre toutes les femmes, ayant trouvé la grâce devant Dieu. "Tu concevras et tu enfanteras un Fils dont le nom sera Jésus". C’est pourquoi l’être Saint qui naîtra s’appellera Fils de Dieu." Marie rendit visite à sa cousine Elisabeth. La suite est bien connue.".

voir  la suite dans  l’article 10) Partie 1 "l’ère des poissons: Jésus le Christ (la naissance)




La grande hypothèse10 partie 2) L’ère des Poissons: Jésus le Christ  (la vie et la mort de Jésus)

 

Jerusalem au temps d’hérode

                                                                                                                                                                                                                                                                            La partie 1) a été axée sur le monde et les évènements dans l’Empire romain en ce début de l’ère des Poissons. La naissance du Christ évoque de façon troublante une autre naissance, plus de 12 000 ans auparavant, celle d’Osiris, né de Dieu dans des circonstances similaires, mais non totalement identiques.

Ce texte de Slosman, que je résume et dont je donne ma lecture, écrit par Slosman vers 1980, provoque peut-être aujourd’hui des réactions dues aux évènements récents, à la radicalisation de la laïcité et de la tolérance qui font qu’on ne peut plus dire certaines choses sans réactions violentes de rejet, les commentaires en seront donc des plus intéressants.

.Revenons donc à Marie et Joseph qui ramènent Jésus à Nazareth… 

Voici des extraits de l’article: "[....] Après la naissance, c’est la mort qui est importante, le reste n’étant qu’à peine une seconde d’éternité dans les voies combinatoires calculées par Dieu.Ce qui vient avec la mort et après, avec l’Au-delà de la vie terrestre, correspond aux deux millénaires du cycle des Poissons, qui introduiront l’ère du Verseau. Jésus, en tant que Christ, connaissait non seulement l’heure de sa fin terrestre, mais la façon, atroce pour un humain, dont elle se produirait. Depuis sa rupture avec le peuple de Galilée, sa vie devint un voyage sans répit, ni repos moral, loin de Capharnaüm et du lac, traversant des villes et bourgades où il s’efforça de demeurer inconnu. Il parcourut la frontière des pays, de Tyr et de Sidon, ainsi que de la Décapole, avant de poursuivre sa route, avec ses disciples, vers Césarée, à la recherche d’une si  solitude encore plus profonde. Jésus savait que sa fin approchait, et il voulut s’y préparer comme il fallait, afin que l’histoire divine se poursuive selon les désirs célestes.

Et ce fut un de ces fameux soirs qu’il posa à ses amis la question de confiance: "Que dit-on que je suis?"  [...] "Les docteurs, et les premiers d’entre les juifs, révoltés contre la doctrine de Jésus qui les confondait, et furieux de voir le peuple courir en foule sur ses pas, forcèrent Pilate, commandant en Judée pour les romains, de le leur abandonner, pour le crucifier. Lui-même, il l’avait prédit. Ce n’était pas assez: les prophètes l’avaient prédit longtemps auparavant."

Jésus et pilate: "ecce homo"

. 

[...]  "Les juifs, ayant saisi Jésus, le présentèrent à Ponce Pilate, lequel, en sa qualité de délégué de ‘empire, gouvernait alors la Syrie. Ils lui demandèrent de l’attacher à la croix, ne reprochant à jésus rien d’autre que s’être dit le Fila de Dieu et le Roi des Juifs. Pilate, ayant entendu ces accusations, et voyant que Jésus ne disait rien pour se défendre, déclara qu’il ne trouvait rien en lui qui fût digne de la mort. Mais ces injustes accusateurs, de concert avec le peuple qu’ils avaient excité, se mirent à crier et à demander opiniâtrement son crucifiement, par des cris violents et menaçants. Alors, Pontius fut vaincu par ces clameurs et pars les instances du tétrarque Hérode qui craignait d’être détrôné. Néanmoins, li ne prononça point de sentence; mais il le livra aux Juifs, pour qu’ils le jugeassent selon leur loi."

A suivre: dans  l’article 10) Partie 2: L’ère des poissons: Jésus le Crist (la vie et la mort de Jésus)

En guise d’épilogue à ce chapitre, voici une anecdote d’Albert Slosman:

"Je me trouvais à Pâques 1976 à Jérusalem, "attendant" pour pénétrer au Saint Sépulcre. Sans parle de l’horreur de la bâtisse appelée "lieu Saint", celle-ci était fermée à l’aide d’un grand verrou, à l’extérieur, pour empêcher quiconque d’y pénétrer durant les 45 minutes accordées à la Congrégation qui s’y trouvait pour célébrer "sa" messe selon "sa" conception de ce jour pascal! Il fallait éviter tout incident de dogmatique. 

Sur l’esplanade, je dominais la foule depuis le haut, entre deux soldats israéliens armés de mitraillettes, stationnés là pour protéger la foule de d’éventuels terroristes prêts à lâcher une bombe.Et cette masse grouillante, gesticulante, porteuse de grandes croix semblables à celles de Jésus le Christ, se battait littéralement pour des questions de dogme ou de préséance. Elle en était venue aux mains, à la plus grande joie des soldats, mais à ma plus grande honte! Comment cela était-il encore possible après deux millénaires de chrétienté?…

Quel plus malheureux exemple  concret conclurait-il mieux cette fin d’une ère où le Poisson déchu symbolisa le commencement?… "

 


La grande hypothèse11 partie a) Ce que j’ai vu et compris 

Extraits de l’article 11 partie a):

a) L’éclair-la lueur.

"Selon Decartes, l’étendue est l’essence des corps. Disons plutôt que l’âme possède l’insondable densité de l’espace qui l’a propulsée dans l’enveloppe charnelle, restant sa détentrice durant son séjour terrestre.

Il n’est pas dans mes intentions de de philosopher ici, mais simplement de raconter ce que j’ai vu, et qui m’a donc permis de de comprendre l’ensemble de la réalité cosmique. Pas plus que de parler de l’accident qui a développé certaines facultés mentales et spirituelles. mais partir plutôt de ce instant primordial, au sortir de l’anesthésie, celui où j’ai découvert la lueur qui me manquait". C’est un peu ce que déclare A. Slosman (en beaucoup primordial évidemment, vu ses accidents). Il parle donc lui, de la lueur qui lui manquait pour faire la jonction entre tous les éléments épars de de la compréhension trouvée, qu’il avait déjà emmagasinés. Je vais donc essayer de partager ce que j’ai découvert à sa lecture que je m’imagine comprendre, dans la découverte de mon existence bouleversée suite à mon AVC. [...] Slosman décrit ainsi son "éveil à la Connaissance":

"Tout cela, je l’ai connu durant mes hospitalisations prolongées. J’avais le temps d’ouvrir ou de fermer les yeux, de réfléchir, de voir les lumières, ou de rester plongé dans les ténèbres. Je cherchais la lumière et elle venait à moi, à force de réfléchir. Dans cette Egypte fascinante, j’avais longuement médité, mais la présence agglutinante de la masse des touristes, faisait que je ne pouvais pas me recueillir comme je le désirais, hormis à Dendérah… Il convenait de mettre noir sur blanc mes réflexions et de développer les centaines de diapos que je faisais, pour en étudier attentivement la hiéroglyphique. Car tout était là, dessiné, gravé reproduit en signe d’avertissement destiné au futur. Rien d’autre n’était possible!

Ma compréhension globale des faits m’avait déjà permis de discerner le principe communautaire de ces antiques qui ne voyaient que deux classes: celle de leur peuple et celle des étrangers. Eux, ils comprenaient pratiquement sans études le besoin de se mettre sous la protection de Dieu. C’était inné chez tous les natifs de cette terre seconde. Les autres, ceux qui vivaient ailleurs, leur étaient indifférents, et ils restaient pour cela dans l’ignorance. Ils ne cherchaient pas à répandre la bonne parole, ceux qu’elle intéressait n’avaient qu’à venir s’établir sur les bords du Nil. Les autres devenant ainsi les infidèles de Ptah, mais non des ennemis; ils restaient des étrangers indignes d’être instruits. 

Leur grande crainte provenait du fait, prévisible, que leurs générations futures, celles de leurs cadets, oublient les leçons du Passé et deviennent des étrangers sur ce sol béni une seconde fois de Ptah; Ath-Kâ-Ptah, le "Second Coeur de Dieu". Là était le raison majeure de l’enseignement indestructible gravé sur les murs de pierre, partout dans le temple de Dendérah. Là était la raison majeure de ces énormes blocs étagés pour soutenir cette écriture sacrée destinée à défier le temps, pour être retrouvée plus tard, si Ptah décidait d’oublier l’Egypte aux temps prévus."

[...] Le mythe de Prométhée, par exemple, qui est un des plus beaux fleurons d’Hésiode, prophétise le Christ! Il est fascinant par les réminiscences émanant des traditions originelles et du début du christianisme. Un de ses protagonistes, Chiron le Centaure est mis en vedette par Nostradamus, voir page 63 du livre Nostradamus trahi, par Elisabeth Bellecour. 

matricien.org -Le mythe de Prométhée – le culte du feu

Prométhée était le fils d’un Titan, Japet, donc Titan lui-même, et père de Deucalion et Hellen. Au temps où il vivait, Jupiter venait de détrôner Saturne et se trouva donc le roi des dieux présidant l’OlympePour se venger du désintéressement humain à sa nouvelle gloire, Jupiter cacha la nourriture aux hommes les obligeant ainsi à un travail pénible pour s’en procurer et subsister, ce qui dégénéra en en une dispute mémorable entre les divers dieux et les créatures de la terre au sujet de la part revenant à l’Olympe et du sacrifice que cela occasionnait aux mortels. Pour arbitrer justement le différent, Prométhée partagea un boeuf en deux morceaux, plaçant d’un côté tous les os recouverts de la graisse de l’animal, et de l’autre les chairs sous la peau entière du boeuf. Jupiter, roi des dieux, feignit de s’y laisser prendre et il choisit exprès les os recouverts de graisse. Et pour punir Prométhée de sa rébellion, il cacha le feu aux hommes. Mais par son habileté le Titan le retrouva et l’introduisit auprès des mortels. Nouvelle vengeance de Jupiter: ce fut Pandore, la première femme de limon fabriquée par Vulcain sur l’ordre du roi des dieux, afin de séduire Epiméthée, le frère de Prométhée. Ce fut elle dont la curiosité punit toute la terre, car elle ouvrit l’amphore d’où sortirent tous les maux de l’humanité! Et Prométhée fut lié à une colonne où un aigle arrivait chaque jour pour dévorer son foie immortel. Ce fut Hercule, le propre fils de Jupiter et d’Alcmène qui délivra Prométhée, qui en perdit ainsi son immortalité. Ce ne sera qu’ensuite que grâce à Chiron le Centaure, qu’il la retrouvera.[...] L’important dans consiste dans les ressemblances entre ce mythe et la colère divine contre l’humanité, suivie de la rédemption des rescapés. Hésiode, suivi par Eshyle, narre ici une tradition orale égyptienne déformée, elle-même reprise par les Hébreux, avant de devenir le fondement traditionnel chrétien. Il n’y a donc rien d’étonnant à ce que les Grecs aient été à la recherche d’un idéal de beaucoup supérieur à celui qui était né de leur mythologie. Mais que leur déception de ne point y être parvenus, ait déclenché en eux cet esprit destructeur de ce qu’ils renonçaient à comprendre faute d’avoir voulu s’intégrer au peuple égyptien, c’est cela qui fut le début de leur décadence! Car l’idéal recherché est celui de tout homme possédant une âme et un coeur. Mais pour ces descendants d’Ahâ-Men-Ptah, l’unique humanité était celle de Ptah. Pour accéder à cet idéal, il fallait accepter de ne plus être un étranger, mais un résident dans ce pays: un homme à part entière. [...] Slosman dit: "J’avais vu cette petite clarté à l’hôpital, en dialoguant avec un prêtre  à propos de Moïse et de l’Egypte… Le religieux, sortant une bible de sa poche lut lu le passage qui déclencha le commencement de ma perception":

"Tu n’auras pas l’Egyptien en abomination, car tu as été un résident dans son pays. Les fils qui lui naîtront à la troisième génération auront accès à l’assemblée de Yahvé."  Ancien Testament, Deutéronome XXIII- 8 

[...] et pour terminer: c) épilogue.


Ce sera la traduction d’un d’une des plus vieilles histoires du monde, puisqu’elle remonte au temps de l’Ahâ-Khéops, ou Khoufou, de la IVe dynastie, soit il y a plus de cinq millénaires!…Il s’agit de : Le grand Roi et les Magiciens qui sera repris en détail dans l’article "l’éternité n’appartient qu’à Dieu".

"Dans cette narration, un vieux prophète de 120 ans connaît le nombre de coffrets à écrits, en bois de sycomore, renfermés dans la crypte d’Atêta (Thot), qui y avait classé lui-même ses manuscrits contenant les noms, la hiérarchie, les qualités de tout ce qui formulait l’univers dans le Cercle d’Or. Non seulement le nombre qui s’y trouve, mais l’endroit!"

Au  temps de Khéops, qui avait fait démolir le temple d’Isis pour retrouver l’entrée perdue du souterrain donnant accès au cercle d’Or, il y avait là un symbole facile à comprendre. Car quiconque pouvait lire les livres de cette bibliothèque et les comprendre, deviendrait aussi puissant que le fut Atêta, ou Thot, ou Hermes, le trois fois grand; il pourrait se considérer comme le Maître réel de l’Univers. Mais Khéops échoua dans cette tentative, ce qui l’obligea d’effectuer une troisième reconstruction du temple de la bonne "Dame du Ciel", encore plus resplendissant, et selon les plans exacts conservés sur peau de gazelle, tracés par le Grand Architecte au temps lointain des rois prédynastiques. C’était le seul moyen par lui de se faire pardonner son blasphème et de récupérer son entrée dans l’Au-delà de la vie terrestre.


Comme quoi le mal peut  peut devenir le prélude d’un renouvellement du bien.

Voir l’article complet dans:  La grande hypothèse11 partie a) Ce que j’ai vu et compris 

En guise de récapitulation de l’oeuvre, cette certitude d’Albert Slosman résonne  en moi comme une révélation:

"Voilà ce que j’ai vu et compris dans mon lit de douleur: c’est la connivence de fait, spirituellement parlant, entre toutes les théologies hébraîques, chrétiennes et même grecques, mais partant d’un seul monothéisme: celui immergé avec l’Ahâ-Men-Ptah, retransmis par ses survivants jusqu’en Ath-Kâ-Ptah (Aegyptos ou Egypte)".


La grande hypothèse 11 partie b) Pour notre temps

 

En exergue:

"J’ai vu sous le soleil l’impiété dans le lieu du jugement et                                               l’iniquité dans le lieu de la Justice.                                                                                        Et j’ai dit dans mon coeur: – Dieu jugera le juste et                                                           l’injuste; alors ce sera le temps de toutes choses."                                                  Ancien Testament (Ecclésiaste, III, 16-17)  

Pour cet avant-dernier article, à nous de réfléchir et de méditer sur la nécessité du destin et de la connaissance de l’avenir. Le zodiaque de Dendérah nous montre la constellation des Poissons au zénith de son tracé. Il domine le ciel avec une évidence criante. De surcroît, entre les deux vertébrés aquatiques, inscrit dans un cadre rectangulaire, se trouve le hiéroglyphe des fortes inondations, voire du déluge, composé de trois lignes brisées en dent de scie, enfermées dans un cadre symbolique, semblable  à celui inscrit dans un cartouche.

Ainsi, il y a six millénaires au moins, Les Maîtres de la Mesure et du Nombre portaient déjà à la connaissance de leurs élèves, les futurs grands-prêtres l’état dans lequel parviendrait le globe terrestre à la fin du cycle des Poissons pour entrer dans celui du Verse-eau.

Parmi les plus éminents prophètes, les vrais visionnaires des temps héroïques furent furent les juifs canoniques des siècles bibliques de l’Ecole alexandrine la plus célèbre, entre 150 avant Christ et 105 après le début de l’ère chrétienne. Ils ont créé la véritable pensée juive non talmudique et nous leur devons la conservation de l’histoire orthodoxe du peuple juif de ce temps. Enoch fut peut-être le plus célèbre, puisque non seulement Tertullien, CelseEusèbe de Césarée en font état, mais également Origène, Saint Irénéé et Clément d’Alexandrie parlent de son texte grec original, qui disparut ensuite. Une version copte d’Enoch a été trouvée en Egypte dans un monastère dans le désert du Fayoum.L’extrait suivant est troublant, car il allie "l’Ancien", Osiris, à un "Fils de l’Homme", Jésus. 

"Et je vis l’Ancien des jours, dont la tête était comme de la laine blanche, et avec lui un autre, qui avait la figure d’un homme. cette figure était pleine de grâce, comme celle d’un des saints anges. Alors j’interrogeai un des anges qui étaient avec moi et qui m’expliquait tous les mystères qui se rapportent au Fils de l’Homme. Je lui demandai qui il était, d’où il venait et pourquoi il accompagnait l’Ancien des jours. Il me répondit: Celui-là est le Fils de l’Homme, à qui toute justice se rapporte, avec qui elle habite, et qui tient la clé de tous les trésors cachés. Car le Seigneur des esprits l’a choisi de préférence, et il lui a donné une gloire au-dessus de toutes les créatures.Le Fils de l’Homme arrachera les rois et les puissants de leur couche voluptueuse; il mettra un frein aux puissants; il brisera les dents des pêcheurs. XLVI., 1-4."

Le second extrait précise encore plus les relations alexandrines d’Enoch et tous les papyrus hiéroglyphiques qu’il eut en main. Sa description du Taureau céleste en est la preuve formelle:

"J’eus une vision dans mon lit. Voici un taureau sortant de terre et ce taureau était blanc. Puis sortit une génisse et avec elle deux jeunes veaux, dont l’un était noir, et l’autre rouge. Le noir frappa le rouge…le levai encore les yeux, et je vis le ciel au-dessus de ma tête, et voici qu’une étoile tomba du ciel, et elle se dressait au milieu de ces taureaux, LXXXIV"  

La première partie de ce livre d’Enoch  forma un résumé visionnaire de la mécanique combinatoire céleste; la seconde, l’apocalypse proprement dite; et le troisième sa vision historIque des évènements.

 [...] Des dizaines de prophètes juifs égrenèrent ainsi leurs visions apocalyptiques les premiers temps avant que se substituent les prophètes chrétiens, bien que d’origine judaïsante eux-mêmes. Jean-Baptiste reste le premier de ceux-ci. En passant sur tous les Nostradamus Moyen-âgeux, on en arrive aux 11 devises papales de Saint Malachie, à partir du pape Célestin II (1143), jusqu’au dernier à venir. Le 110e est Jean-Paul II (1978) avec la devise De labore Solis, expliquée de manière diverse. Mais logiquement, la seule explication valable…est la traduction latine littérale, effectuée  depuis des siècles: Le travail du soleil, car ce pape, Jean-Paul II, est le dernier à précéder celui de la fin de l’ère solaire de notre cycle chrétien des Poissons. Le 111e et dernier pape à être intronisé au Vatican a pour devise malachienne: Gloria Olivae ou La Gloire de l’Olivier. Il subira un sort semblable semblable à celui du Christ au Golgotha, même s’il ne s’agit pas réellement d’une croix. [...] On connaît maintenant le successeur de Jean-Paul II, ce n’est pas un Pétrus (?), le problème du futur Saint Père ne sera pas dans sa naissance, mais dans sa fin, disait déjà Slosman en 1980, car elle sera celle de l’ère des Poissons. Cette fin de la chrétienté s’achèvera comme le judaïsme au temps de la chute du temple de Jérusalem, mais comme la fin du monothéisme hébreux, ce ne sera pas la fin du monothéisme trinitaire. Saint Malachie achève d’ailleurs ainsi son énumération:

"Pendant la dernière persécution que souffrira la Sainte Eglise Romaine, siégera un Pierre le Romain. Il paîtra ses brebis au sens des lamentations générales. Celles-ci terminées, la cité aux sept collines sera détruite, et un Juge redoutable jugera un peuple: le sien."

Venons en maintenant au temps mathématique de la fin de notre ère qui déterminera l’achèvement du reste.A nous de réfléchir et de méditer sur la nécessité du destin et de la connaissance de l’avenir. Le zodiaque de Dendérah nous montre la constellation des Poissons au zénith de son tracé. Il domine le ciel avec une évidence criante. De surcroît, entre les deux vertébrés aquatiques, inscrit dans un cadre rectangulaire, se trouve le hiéroglyphe des fortes inondations, voire du déluge, composé de trois lignes brisées en dent de scie, enfermées dans un cadre symbolique, semblable  à celui inscrit dans un cartouche.

Ainsi, il y a six millénaires au moins, Les Maîtres de la Mesure et du Nombre portaient déjà à la connaissance de leurs élèves, les futurs grands-prêtres l’état dans lequel parviendrait le globe terrestre à la fin du cycle des Poissons pour entrer dans celui du Verse-eau.

Voyons maintenant cette ère, qui est près de s’achever, et dans une confusion semblable à celle qui a vu la fin du Taureau et du Bélier. La constellation des Poissons mesure 28° dans l’espace, ce qui revient à dire que dans le temps, elle a une durée égale à 2016 années, soit 28X72 ans. la fin de cette période se situe donc en 2016. ce sera la fin d’UN monde et non du monde, tel que les antiques nous l’ont légué, en même temps que leur savoir. Regardons le non-sens des prédictions afin de faire cesser cette "peur effroyable" qui, comme celle de l’an 2000 commencent à déferler sur notre monde. Les petits prophètes de notre temps, en mal de copies, de notoriété et surtout d’argent, abreuvent littéralement le public, par leurs écrits et leurs conférences sur cette fin. Une secte pseudo-religieuse a suivi le mouvement et s’y est préparé pour tenter de survivre en créant des sites soigneusement choisis! C’est pour 1982, puis 1984, c’est pour 1999 comme l’a prédit Nostradamus. Ces n’est pas non plus pour 2012. Et bien non! Deux mille fois non!… La situation en cette fin d’ère des Poissons est toute différente, elle dépend de plus des hommes eux-mêmes!    Dans l’Astronomie selon les Egyptiens, publiée en1983, l’étude stricte des Combinaisons-Mathématiques-Divines a amené nos antiques Maîtres à prévoir les mouvements astraux de l’an zéro à 2016 après notre ère, et à en développer les rythmes en "Pulsations Harmoniques célestes". 1° CYCLES RYTHMIQUES DE 36 ANS:. [...] 

2° CYCLES ASTRAUX DE 5 ANS: [...] Si on suit les textes antiques de l’Egypte, ce ne sera que l’an 2016 qui décidera de la suite logique de notre globe terrestre.Tout se lisait dans les configurations combinatoires célestes dont la forme géométrique est applicable à tous les temps, d’après les tables bien précises émanant du Cercle d’Or lui-même. Les tableaux A et B des pages 285 et 286 de "la grande hypothèse" permettent de mieux en comprendre l’hermétisme. La première formulation est celle des 36 décans  selon Firmicus, Salinger et selon la phonétique. La deuxième est l’exacte formulation en 64 décans ou décans réels. Dans la salle hypostyle du grand temple de Dendérah, l’autre Zodiaque, autour de la gravure astrale rectangulaire, voit énumérer la procession des khents figurant un total de 72. L’explication en figure dans l’Astronomie selon les Egyptiens, paru en 1983.


Conclusion: "Quelle est donc la lueur qui sauvera le monde, et qui seule est susceptible en cette fin d’ère des Poissons de faire retrouver à l’humanité sa conscience; la FOI. Et ce n’est pas le christianisme générique, mais l’entendement d’un Dieu Créateur, ayant engendré des Fils, des Messies, des Prophètes et l’Humanité que nous formons tous aujourd’hui, quelque soit la couleur de la peau. C’est ce qu’ont assuré tous les philosophes et patriarches depuis des millénaires. C’est ce qu’a dû se dire Galilée qui est mort quatre ans après être devenu aveugle! Car on oublie que du jour où il a maladroitement renié ce qui était la simple vérité, à savoir que  c’était la Terre qui tournait autour du Soleil et non le contraire, il a perdu la foi et l’étincelle de clarté qui s’accrochait à sa parcelle Divine! Il fallut attendre mars 1980 pour voir le Vatican rouvrir le dossier en réhabilitation de Galilée. 

Le Cercle d’Or restera-t-il dans le noir complet avant que la nouvelle ère ne l’efface de la surface du globe? Se trouvera-t-il enfin une équipe aux yeux très grands ouvert pour bien comprendre le cycle éternel de l’éternité?

Mais la situation en cette fin d’ère des Poissons est toute différente de celles du passé, elle dépend de plus des hommes eux-mêmes!

 

voir la suite et l’intégralité de  l’article dans "La grande hypothèse 11) partie b: pour notre temps

 

La grande hypothèse 11 partie c) (conte prophétique): L’éternité n’appartient qu’à Dieu 


Il existe des récits prophétiques du temps des premiers pharaons. Les prophètes étaient des conseillers fort écoutés des Aînés. La noirceur des tableaux qu’ils dressent de l’avenir de l’humanité n’a rien à envier à celle d’Isaïe, de Saint Jean… ou de Nostradamus. La traduction d’un récit original qui suit, "Le grand Roi et les Magiciens" a été reproduite de nombreuses fois comme un conte à dormir debout! Nul des éminents égyptologues ne conteste l’authenticité du document original qui remonte à 5 000 ans A cette époque, nos propres ancêtres vivaient nus dans des grottes enfumées! Les sauvages ne pouvaient en aucun cas être ceux qui écrivaient des récits prophétisant ce qui se produirait des millénaires plus tard. Il faut cesser de considérer ces antiques sages comme des sauvages. C’est plutôt nous qui le sommes encore avec notre course insensée aux armements! C’est le seul moyen de comprendre l’obscurantisme dans lequel nous nous enfonçons de plus en plus, et qui risque de faire glisser notre planète dans le noir absolu. Ce texte, qui remonte à la nuit des temps, met en scène Khoufou (Khéops), qui s’attribua la Grande Pyramide et fit reconstruire  pour la troisième fois le temple de la Dame du Ciel, à Dendhéra.

"Il arriva de grandes choses au temps où Sa Majesté Khoufou régnait sur les Deux-Pays. Apprends cela , ô toi qui lit les paroles que trace le Scribe Râbsenir, mais conserve-les par-devers toi, car ce serait une malédiction pour toute te famille et un très grand malheur pour toi, si tu les propageais auprès d’étrangers! Ainsi tu apprendras la Sagesse du Pharaon, à Lui Longue Vie, Force et Santé! Khoufou fut le bienfaiteur de le terre entière qui s’étend de celle du Couchant, où reposent les Bienheureux Endormis, à sa capitale Men-Nefer (Memphis), d’où je prépare mes calames pour noircir ces rouleaux de papyrus étalés sur ma palette. Car ici est le Coeur d’Ath-Kâ-Ptah (l’Egypte). 

Or, un matin que les Conseillers Intimes du Pharon, à Lui très Longue Vie, Force et une grande Santé, en avaient terminé avec leur délibération quotidienne et s’étaient retirés comme à l’accoutumée pour vaquer à leurs nombreuses et importantes occupations, Khoufou, pris d’une inspiration subite, ordonna à son grand Chambellan qui ne quittait jamais le trône tant que Sa Majesté s’y tenait séant: "Cours après mes Conseillers Intimes, même s’ils ont déjà quitté le Palais, car je désire les entretenir de nouveau, sur-le -champ.! Va et ramène-les! J’en ai terminé." Le grand Chambellan n’en n’attend pas plus, court hors les murs, vole jusqu’aux Conseillers, les ramène tremblants, se demandant en quoi ils s’étaient attiré le courroux du Pharaon, à Lui L.V.F.S., et ce qui les attendait! A peine devant le trône de sa Majesté, tout le monde se jette à terre, plein d’effroi, s’attendant à une terrible sentence, dans un silence complet.

Mais le silence dure, car le Pharaon, à lui L.V.F.S. s’étonne… à suivre: voir  l’article intégral dans: "La grande hypothèse" 11 Partie c) (conte prophétique): L’éternité n’appartient qu’à Dieu


Extrait:

"Inexorablement, l’histoire et les prophéties s’enchevêtreront dans  la longueur démesurée du temps terrestre, pour s’accomplir selon les prédictions. Le Cercle d’Or réapparaîtra sans nul doute au moment propice, voulu par les Combinaisons-Mathématiques-Divines. Ceux qui "prédisent" le retour de l’Atlantide par un nouveau bouleversement en 1983 ou 1999, ou tout autre date, se trompent,! Non pas sur le sens même des prophéties, mais sur l’interprétation qu’ils donnent aux Textes sacrés.Ils disent qu’Ahâ-Men-Ptah resurgira de ses propres cendres en une certaine configuration céleste de l’année. xxxx, seule possible pour cela. Mais ne peut-on dire que plutôt que les documents originaux, tous les écrits sacrés des premiers jours d’Ath-Kâ-Ptah, retraçant l’histoire complète d’Ahâ-Men-Ptah, seront mis au jour à ce moment-là dans le Cercle d’Or? Ce serait une telle révélation que l’Atlantide resurgira véritablement de ses cendres! Car l’Eternité seule est au pouvoir de Dieu… Enregistrons seulement les données prophétiques…

 

Mes peintures: premières leçons d’aquarelle


 

Mes peintures: premières leçons d’aquarelle

 

Mes peintures: premières leçons d’aquarelle

 

"

En exergue: http://www.presencesdelumiere.com/peinture-inspiree.html :

La peinture inspirée se passe volontairement d’explications.

Car dès le premier regard, le coeur ressent une sensation, la toile vous parle, elle aime communiquer avec vous à travers les couleurs, la lumière et le mouvement dès que vous passez devant. Laissez monter en vous l’envie de regarder, de méditer, de vous poser, de découvrir, d’entrer dans la danse et d’aller, ainsi, jusqu’à la rencontre de Soi.

Et le chemin s’ouvre, la lumière guide votre voyage vers l’âme avec les couleurs qui chantent, les couleurs qui vibrent pour s’unir à l’infini. Les couleurs deviennentterre, elles deviennent eau, elles deviennent feu, elles deviennent amour pour que la lumière puisse jaillir et inonder votre présence."

 

Pour que je progresse, mon amie Nickye m’a suggéré de m’exercer à peindre selon mon inspiration et à me libérer des modèles rigides pour aboutir à une "peinture inspirée" en commençant par faire des essais de mélanges, sans avoir un but précis. 


Avant de me lancer dans la peinture inspirée, j’ai suivi aussi le conseil de Nickye qui m’a parlé du livre de Patricia Seligman "Le carnet de nature de l’aquarelliste" dans lequel les fleurs sont magnifiquement représentées. Alors, j’ai recherché ses livres et j’ai commencé par étudier "l’aquarelle initiation en 10 leçons", puis je me suis essayé dès les premières leçons à peindre des natures mortes: pomme, poire, banane et grappe de raisin pour me "faire la main".


liens: amazon.fr -L’aquarelle : Initiation en 10 leçons

decitre.fr/ -Patricia SELIGMAN – Mieux peindre l’ombre et la lumière à l’aquarelle

amazon.fr -Le carnet nature de l’aquarelliste : Les secrets de la peinture florale dévoilés par les plus grands artistes

goodreads.com -Peindre les effets de la Météo

decitre.fr -Le grand livre de l’artiste. Aquarelle, huile, acrylique

goodreads.com -L’alphabet lumineux: Une introduction inspirée pour la création d’calligraphie décorative

decitre.fr -Peindre les arbres Patricia Seligman

goodreads.com -Comment peindre l’eau par Patricia Seligman

goodreads.com -Fleur Manuel de l’aquarelle de l’artiste: de grands artistes floraux Voir Comment faire pour capturer la beauté des fleurs par Patricia Seligman

goodreads.com -Comment peindre les arbres, de fleurs et de feuillage par Patricia Seligman

goodreads.com -Eau: Comment la voir, comment la peindre par Patricia Seligman

 

Le résultat n’est pas à la hauteur de mes espérances, mais je le diffuse dans mon blog pour avoir une référence et voir par a suite si je progresse. 

 

 

 

Avant de commencer à peindre ces natures mortes, j’ai regardé quelques vidéos d’initiation (voir ci-dessous).

 

 

le lavis à l’aquarelle

 

Le lavis avec ouverture de blanc

 

Le lavis coule-balance

 

Le lavis deux tons

 

Le lavis multicolore

 

Les origines de la culture 2) Introduction: "Une longue argumentation du début à la fin."


Les origines de la culture 2) Introduction: "Une longue argumentation du début à la fin."

(Voir le 3ème commentaire Par Laetirature, le 07 mai 2011)

 

wikipedia.org -René Girard

Les livres de René Girard: 

jstor.org/discover -To doble businesse bound (Essays on Literature, Mimesis, and Anthropology by René Girard) (1978)

www.amazon.fr -Le bouc émissaire (version .pdf: lea.u-paris10.fr -Le bouc émissaire)

grasset.fr -La route antique des hommes pervers (1985)amazon.fr -Shakespeare, les feux de l’envie (franceculture.fr -Shakespeare, les feux le l’envie)
arlea.fr -Quand les choses commenceront (1994)

goodreads.com -The Girard Reader (1996)

grasset.fr -Je vois Satan tomber comme l’éclair  (libertylovers.blogspot.fr -Je vois Satan tomber comme l’éclair) (1999)

amazon.fr -Celui par qui le scandale arrive (2001)

libertepolitique.com -La voix méconnue du réel (2002) grasset.fr -La voix méconnue du réel (premiers chapitres)

amazon.fr -Le sacrifice (2003)

amazon.fr -Les-origines de la culture (Entretiens-Pierpaolo) (2006)

amazon.fr -anorexie et désir mimérique (2008)

carnetsnord.fr -La conversion de l’art      porte-cierge.blogspot.fr -La conversion de l’art (2008)

 

1) Préambule sur "les origines de la culture" et René Girard.

Exergue: "Certains de mes critiques ont dit: "Oh, c’est un bon observateur, mais il n’est pas capable de raisonner." J’en doute, dans la mesure où l’origine des espèces n’est qu’une longue argumentation du début à la fin, et qu’elle a pu convaincre plus d’une homme compétentCharles DarwinAutobiographie.

itinerarium.fr -Qui est le (vrai) bouc émissaire ?

René Girard est un des derniers "porc-épics " vivants comme le dit Roberto Calasso dans "La ruine de Kash". Cela réfère à à la typologie d’Isaïah Berlin tirée d’un vers d’Archiloque: "Le renard sait beaucoup de choses, mais le porc-épic ne sait qu’une seule grande chose". Pour René Girard, le bouc-émissaire serait cette seule grande chose selon Roberto Calasso. Si c’est en partie vrai, rené Girard sait aussi une autre grande chose: le désir mimétique. A partir de ces choses, et pendant 40 ans, pour reprendre les mots de Charles Darwin, il a déroulé "une seule et longue argumentation". C’est ainsi que João Cesar de Castro Rocha et Pierpaolo Antonello présentent René girard dans leur introduction au livre "les origines de la culture", essai qui tente de reconstituer, au cours de dialogues systématiques, ce fil que René Girard a tenu sa vie durant… Les auteurs ont donné à ce dialogue souvent dense et précis, le ton d’une autobiographie intellectuelle comparable selon eux à celle de Charles Darwin.

liens: wikipedia.org -Opinion de Charles Darwin sur la religion

lea.u-paris10.fr Le bouc-émissaire (René Girard)

philolog.fr -Le désir mimétique rené girard

cles.com -le désir mimétique par Alain Valade et Patrice van Eersel

2) Penser le mimétisme.

zphoto.fr -mimétisme

La théorie mimétique, de par sa transversalité, doit être saisie dans sa complexité, à savoir qu’elle induit d’abord des relations interdisciplinaires et pointe ensuite vers des relations intersubjectives ayant des conséquence à l’échelle sociale. Elle propose un récit renvoyant aux origines violentes de notre culture dont le moteur premier est, selon René Girard, le mimétisme, ie l’imitation, qui doit être ici comprise dans un sens anthropologique, sens où Girard a porté à l’extrême l’affirmation d’Aristote dans la Poétique: "L’homme se différencie des autres animaux en ce qu’il est le plus porté à imiter." Contrairement à ce qui a eu lieu dans dans la culture contemporaine, il a donné à l’imitation sa plus ample signification anthropologique et sociale en montrant que le mimétisme implique des processus artistiques et sociaux qui se réalisent à travers des configurations toujours plus complexes, tout en se fondant sur un mécanisme relationnel identique. Notre désir naît toujours de l’imitation de celui d’un autre pris comme modèle, et si la société ne parvient pas introduire une hiérarchie entre le sujet désirant et ses modèles, l’imitation tend à devenir antagoniste, avec comme conséquence un conflit potentiel entre le modèle et le sujet pour obtenir l’objet de leur désir commun, objet qui perd alors de son importance pour alors qu’en même temps la rivalité s’accroît. Cette hypothèse permet de structurer les dynamiques relationnelles de l’individu et les différentes configurations psychopathologiques rattachées à la définition de son identité ainsi que les répercussions funestes du mimétisme au niveau social.

La possibilité même de l’émergence de la culture présuppose la découverte du mécanisme de contrôle de cette violence issue de la mimesis d’appropriation. Ainsi, penser le mimétisme signifie ultimement "penser l’humain". On peut souligner les conséquences négatives d’un désir ainsi conçu, mais si l’objet est occasion de conflit et de rivalité, il peut aussi devenir l’instrument qui permet d’apaiser cette rivalité. L’imitation mène au conflit, mais elle est aussi la base de toute transmission culturelle. L’autre est à la fois modèle et rival. Le bouc émissaire est le mal à expulser, mais en même temps ce qui est transcendant car c’est par sa mise à mort, suivie de sa divinisation, que l’équilibre social est retrouvé. La base de la connaissance et du comportement humain est contenue dans dans cette faculté provenant d’une structure unique mais ambivalente: l’imitation. C’est le mécanisme du bouc émissaire, produit, par la canalisation de la violence collective, qui permettra, pierre par pierre, victime après victime, de construire l’édifice précaire de nos institutions et de ces normes éthiques.  En mettant un frein aux dérives conflictuelles et acquisitives, elles favorisent les aspects positifs du mimétisme (éducation, connaissance, art). 


liens: sophia-cholet.over-blog.com -Le désir mimétique, concept clé de la pensée de rené girard

wikipedia.org -Mimétisme      wikipedia.org -Bouc émissaire

wikipedia.org -Le grand Autre                      wikipedia.org -Le petit autre

3) Evolution et victimisation.

jcdurbant.wordpress.com -année darwin et catastrophisme

On oublie souvent que la théorie mimétique reste l’une des rares hypothèses anthropologiques qui tente d’expliquer les phénomènes culturels et sociaux en remontant à leurs origines. les anthropologues, les historiens, les sociologues et même les scientifiques qui essaient de repérer une théorie sociale qui serait compatible avec des présupposés scientifiques et traiterait de la fondation du monde, finissent pour la plupart par retourner aux explications de Emile Durkheim. Ente Durkheim et le modèle mimétique, le siècle dernier a expulsé toute considération sur l’origine de la culture et des institutions, moment sans doute considéré, un peu comme le big bang, comme inatteignable. De plus, les origines violentes de notre culture sont la plupart de temps occultées, alors que, selon René Girard, le moteur de tout notre savoir, notre science, notre technique ne fait qu’un avec le sacrifice. 

A partir de "la violence et le sacré" (1972) et "des choses cachées depuis la fondation du monde" (1978), il a émis un hypothèse sur l’émergence de la culture à partir de données éthologiques et ethnologiques. Puis, l’explication mimétique apparaît à l’intérieur d’une projection strictement naturaliste et darwinienne avec "celui par qui le scandale arrive" en 2001. On peut faire l’hypothèse d’une phase animale à une phase culturelle dans le développement cognitif et symbolique de l’Homo-sapiens. Dans sa lente ascension évolutive, l’homme trouve en effet dans le mécanisme victimaire un instrument pour contrôler l’escalade mimétique, qui peut diffuser jusqu’au paroxysme la vengeance à l’intérieur du groupe. C’est le rôle du bouc émissaire de canaliser la violence collective et la rejeter sur un seul individu jugé responsable de la crise sociale, née de motifs contingents, comme la famine ou les épidémies. Cela permet à la communauté de calmer le chaos dans lequel elle est périodiquement entraînée. Ainsi, pour René Girard, de la ritualisation de ce proto-événement, naîtraient tous les mécanismes de structuration du social: les tabous, les normes, les institutions.

Ce mécanisme victimaire comme moteur originaire de notre culture n’est en rien strictement "mécanique", mais il s’agit d’un événement systémique contingent dû "au hasard et à la nécessité(dans une vision d’abord scientifique). Il est dû d’abord au hasard, car cest une forme efficace trouvée accidentellement par la communauté primitive pour canaliser et contrôler la violence au sein de l’espèce, et ensuite à la nécessité, parce qu’il se révèle être le mécanisme structurant qui leur procure le meilleur type d’adaptation. C’est à partir de ce mécanisme que se développeront les formes symboliques du langage et des rites et les nouveaux instruments cognitifs et techniques d’adaptation sociale et culturelle. L’apparition "fortuite du sacré" dans les cultures primitives montre qu’il s’agit d’un phénomène tout à fait naturel; ne pas trouver ce mécanisme pour un groupe proto-humain entraîne son extinction ou entrave le plein développement de sa complexité. René Girard peut être considéré, selon la suggestion  de Michel Serres, comme le "Darwin des sciences humaines". Si l’hypothèse de la sélection naturelle explique les mécanismes qui réglement l’évolution des espèces animales, la théorie du bouc émissaire rend compte, elle, du mécanisme qui est à la base de la naissance et de l’évolution de la culture. 


liens: scienceshumaines.com -Émile Durkheim (1858-1917) – Le père de la sociologie

maroudiji.over-blog.fr -rene-girard-le-darwin-des-sciences-humaines

4) Le crime n’était pas parfait.

René Girard utilise les données anthropologiques et ethnologiques, y compris les mythes et les rites comme de véritables "restes fossiles" de l’évolution culturelle de l’homme, où apparaissent, en filigrane, les traces du crime fondateur Il traite ces rites, mythes et la littérature elle-même comme "pièces à conviction" comme preuves et évidences de "ces choses cachées depuis la fondation du monde." Le pari de René Girard, c’est l’idée que ces textes révèlent le moteur des relations humaines. A une époque où la théorie dominante tend à nier tout référent en dehors du discours (dominant), il n’a eu de cesse d’aller dans la direction opposée, en soulignant le réalisme de son argumentation. Sa pensée, tant en anthropologie qu’en histoire comparée des religions et des cultures s’applique aux constantes qui expliqueraient pourquoi les mythes racontent toujours la même histoire, celle d’un assassinat fondateur réel, bien que toujours caché dans une structure mythologique, elle-même à l’origine de la culture. Et ce meurtre fondateur ne peut être que dissimulé, car la culture et l’ordre social refusent de de voir leur lynchage fondateur. Mais René Girard pense cependant que l’assassin est trop souvent revenu sur les lieux de son crime, en mimant à l’excès son geste et en laissant trop de traces, trop d’indices. Cela évoque la leçon d’Edgar Allan Poe dans La lettre volée: c’est l’abondance même des preuves qui nous empêche de nous rendre compte de l’universalité du désir mimétique et du mécanisme sacrificiel.

4) Epistémologie et conversion. 
On peut voir dans les prolongements religieux de la théorie mimétique uniquement une dimension apologétique chrétienne qu’il faudrait expulser pour être compatible avec le scepticisme ambiant. En effet, la théorie mimétique s’oppose au préjugé dominant, des Lumières jusqu’à aujourd’hui, selon lequel le phénomène religieux ne pourrait en aucun cas avoir la pertinence que cette théorie lui attribue dans l’émergence de la culture. Pour ses détracteurs, l’hypothèse girardienne ne serait rien d’autre qu’un produit dérivé de son option religieuse, considérée comme vice idéologique de base. Mais c’est oublier (ou vouloir ignorer) la présence de la religion et des institutions dans la construction des premières formes de civilisation et dans l’histoire de toutes les cultures du monde. 

Ici, on trouve une approche du phénomène religieux où rené girard propose un cour-circuit conceptuel parmi les plus provocateurs, qui est l’idée de "conversion", non plus pensée comme un simple phénomène existentiel, mais comme un véritable présupposé scientifique. Ce terme, banni depuis longtemps de toute réflexion philosophique, devient épistémologiquement crucial dans le cadre de la théorie mimétique. "Cette notion s’impose comme comme une critique du sujet, c’est à dire de l’autonomie présumée de l’individu moderne par rapport à la pléthore de modèles avec lesquels il doit interagir." Le présupposé de l’autonomie du sujet a été largement déconstruit par un siècle de discussions critiques et philosophiques avec le structuralisme, le post-structuralisme, l’herméneutique, de Marx à Freud (voir http://books.google.fr). Mais il demeure encore très ancré dans nos comportements individuels. Nous avons tendance à nous croire libres dans nos choix ou nos convictions et à ne pas admettre nos rapports de rivalité intime. Nous déconstruisons tout, sauf notre certitude d’être autonomes et pour chacun d’entre nous, les persécuteurs seront toujours les autres. La rationalisation de la position du sujet est une pratique à laquelle la théorie mimétique oppose une critique dans laquelle se convertir signifie être pleinement conscients que nous sommes toujours en proie au désir mimétique et que nos choix ne sont pas aussi libres que nous le croyons. 

Ce concept de conversion remet en question la séparation fictive, que Descartes a consacrée, entre sujet et objet: nous sommes en même temps sujets et objets du désir mimétique. Reconnaître la théorie de René Girard, c’est accepter ses présupposés qui ont des conséquences pour le sujet qui en parle (et que nous sommes et examiner les faits avec sa propre expérience pour en déduire la plausibilité de l’hypothèse mimétique. Mais nous voyons difficilement nos comportements mimétiques et nos histoires de persécution personnelles, ce qui nous empêche souvent de commencer à discuter de ce perspectives.

liens: jesusmarie.free.fr -walter_deviviers:COURS ‘APOLOGÉTIQUE CHRÉTIENNE 
phi2080.uqam.ca -Le XVIIIe siècle : le siècle des Lumières
wikipedia.org -Conversion religieuse

2.cndp.fr -Philosophie et psychanalyse, regards croisés sur le sujet

jeanzin.fr -Sujet-Objet (de Descartes à l’écologie)
guykarl.canalblog.com -de la scission sujet-objet (Le jardin philosophe)

5) Christianisme et post-modernité.

wikipedia.org -Mythologie

Le même paradoxe existe à propos de l’impact du christianisme sur l’histoire de l’occident, cet autre "scandale" de la théorie girardienne. Il se manifeste particulièrement dans le cas des sciences sociales et naturelles qu’on peut caractériser par leur "allergie" au religieux. René Girard montre en fait comment le christianisme est encore la science humaine la plus féconde. Comme l’a dit Simone Veil, avant d’être une théorie de Dieu, une théologie, les Evangiles sont une "théorie de l’homme", une anthropologie. Girard soutient que le christianisme n’est autre que "la prise de conscience culturelle et morale de la nature sacrificielle de notre culture et de notre société". Elles permettent de lire dans la mythologie et les Ecritures la prise de conscience progressive de l’origine violente de l’ordre culturel.Le christianisme est le point culminant d’une phase de développement de l’homme, qui le voit aux prises avec le danger contagieux de la violence interne à la communauté, et qui ne réussit à y porter remède qu’en trouvant de nouveaux boucs émissaires jugés coupables, mais en fait innocents ("Il vaut mieux qu’un seul meure plutôt que l’entière communauté" dit la logique sacrificielle et "Ils m’ont haï sans raison" révèle le Christ dans Jn 15,25). Le christianisme représente donc pour l’évolution culturelle humaine, ce que la culture a représenté pour la sélection naturelle (quand l’homme n’est plus victime du mécanisme aveugle de sélection darwinienne, mais commence à s’en affranchir). C’est le moment où l’homme se libère de la nécessité de recourir à l’immolation de boucs émissaires pour clore les conflits et les crises communautaires et où l’homme devient conscient de de l’innocence de ses victimes.

Ainsi René Girard met en évidence un paradoxe de la culture occidentale. Dès l’époque moderne, elle semble vouloir se libérer définitivement des contraintes religieuses et confessionnelles par l’expulsion rationaliste du religieux. Mais c’est alors qu’elle révèle ses racines les plus profondément chrétiennes. Notre culture contemporaine est en effet bâtie autour de la centralité de la victime: victimes de l’Holocauste, victimes du capitalisme, victimes des injustices sociales, des guerres et des persécutions, des désastres écologiques, des discriminations raciales, sexuelles, religieuses…. Or, c’est le christianisme qui a placé la victime innocente au coeur de nos discours. 

Si maintenant le mécanisme sacrificiel ne peut plus fonctionner puisqu’en ont été révélés l’injustice et l’arbitraire, la société moderne se trouve engagée dans une nouvelle phase évolutive, comme un laboratoire où s’élaborent de nouveaux mécanismes d’équilibre et de stabilité. Le rupture de de ce qui a été fondé sur des présupposés religieux ou sacrés fait replonger l’homme dans la fluidité mimétique du social, des scandales et des oscillations du désir et de la haine. Il est un fait que le compréhension chrétienne de la réalité s’est partout diffusée et a imposé la sécularisation du monde comme le montrent le marché et et le capitalisme avancé, les institutions démocratiques, la diffusion des outils technologiques et médiatiques, en incarnant aussi une époque où la fausse transcendance ne protège plus l’homme. Cela aboutit à de nouvelles structures de "contention" qui se fondent sur formes de transcendance sécularisée comme l’idéologie démocratique, la technologie, la spectacle médiatique, la marchandisation des rapports individuels. Ils réussissent à retarder l’événement apocalyptique, seul horizon de la dissolution de l’ordre religieux. René Girard ne prophétise pas sur le destin prochain de l’humanité, et met en garde contre toute interprétation de la réalité contemporaine qui ne tiendraient pas compte des ambiguïtés du développement social et politique et qui se réduiraient à des formules lapidaires: post-modernismenihilisme, fin de l’histoire. On peut sans doute voir une preuve de la validité anthropologique de la théorie mimétique dans les conflits actuels et la dérive fondamentaliste des acteurs du terrorisme. Elle est une pierre d’achoppement pour la compréhension du monde contemporain, surtout en ce qui concerne la question de plus en plus épineuse de la violence collective, politique et religieuse. Cette pensée a pris, ces dernières années des accents nouveaux. Longtemps, René Girard a soutenu que le christianisme définissait un espace non sacrificiel, la constitution d’un ordre exempt de violence. Mais dans ses derniers livres, ("Je vois Satan tomber comme l’éclair" et "Celui par qui la scandale arrive" et nettement plus encore dans le présent ouvrage "Les origines de la culture"), il réévalue cette position à travers une lecture attentive du "jugement de Salomon": "Nous vivons tous au coeur de dynamiques mimétiques et conflictuelles et la définition d’un espace non sacrificiel est illusoire. La conflictualité, loin de nous être étrangère, est ce qui nous est le plus propre. Il ne faut pas voir là, évidemment, une justification naïve de la violence, mais un constat lucide de son caractère radical. C’est seulement à partir de cette conscience que nous pourrons cohabiter avec ce qui, à la fois, définit l’homme et le met en échec."


Ceci terminera ce deuxième article consacré à l’introduction du livre "Les origines de la culture" qui a été faite par João Cesar de Castro Rocha et Pierpaolo AntonelloDans le prochain article, nous examinerons la chapitre I "La vie de l’esprit". 


liens: wikipedia.org -Christianisme
fr.wikipedia.org -Théologie            wikipedia.org -Ontothéologie        fr.wikipedia.org -Evangiles
catharisme.eu -Livre II : L’Écriture Judéo-Chrétienne: Lecture sacrificielle et christianisme historique
(venant de: catharisme.eu -Le christianisme cathare)
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En épilogue je rappelle deux extraits mes articles que je médite souvent. J’y ai répensé en écrivant  le présent article. Notre existence a-t-elle un sens? 2) Le désenchantement du monde (et de l’homme)

Extrait:4) Le désenchantement: [...] Antoine de Saint Exupéry était un ceux qui avaient le mieux perçu ce problème, il y a plus d’un demi-siècle. Il répond par avance à ces scientifiques: "L’homme de ma civilisation ne se définit pas à partir des hommes. Ce sont les hommes qui se définissent par lui. Il est en lui, comme en tout être, quelque chose que n’expliquent pas les matériaux qui le composent. Une cathédrale est bien autre chose qu’une somme de pierres. Elle est géométrie et architecture. Ce ne sont pas les pierres qui la définissent, c’est elle qui enrichit les pierres de sa propre signification."  Puis il perçoit le "drame de l’humanisme athée": l’impossibilité de un fondement solide à l’humanisme dans un monde où l’homme ne serait "rien d’autre que…", ce que des philosophes matérialistes contemporains lucides comme André Comte-Sponville ont admis. Saint Exupéry poursuit: "On ne dit rien d’essentiel sur la cathédrale si on ne parle que des pierres. On ne dit rien d’essentiel sur l’homme si l’on cherche à le définir par ses qualités d’homme. L’Humanisme a ainsi travaillé dans une direction barrée d’avance [...] Nous avons glissé, faute d’une méthode efficace, de l’Humanité qui reposait sur l’Homme, vers cette termitière qui repose sur la somme des individus. Qu’avions-nous à opposer aux religions de l’Etat ou de la masse?  Qu’était devenue notre grande image de l’Homme né de Dieu? [...] Si notre société pouvait encore paraître souhaitable, si l’homme y conservait encore quelque prestige, c’est dans la mesure où la civilisation véritable, que nous trahissons par notre ignorance, prolongeait encore sur nous son rayonnement condamné, et nous sauvait malgré nous-mêmes."


Notre existence a-t-elle un sens? 3) Comment ébaucher un "traité de la condition humaine?"

Extrait: 3) Sauvegarder les valeurs? Comment?
Seule une transcendance peut servir de fondement. Si elle n’existe pas, il nous faut respecter "une morale sans fondement". 

André Comte-Sponville a montré dans "morale sans fondement", que nous ne pouvions fonder nos valeurs et notre morale:

     -Ni sur l’homme (comme le pensent les humanistes matérialistes) car il est capable du pire.

     -Ni sur la nature (comme le pensent les écologistes) car elle est amorale. 

     -Ni sur l’histoire (comme le pensent les marxistes) car elle ne possède pas un sens précis. 

     -Ni sur la science (comme le pensent les scientistes) car, comme la nature, elle ne peut aborder les questions de morale. 

Un philosophe comme André Comte-Sponville en est certainement capable, mais on peut douter qu’une société dans son ensemble le soit, si son unique cadre conceptuel est celui du "désenchantement du monde". D’autant plus que Luc Ferry a montré l’extrême difficulté, voire l’incohérence, qu’il y a pour un matérialiste à parler de morale: "Il est incohérent de se dire matérialiste et d’envisager la moralité des actes humains comme si elle pouvait dépendre d’une liberté qu’on déclare par ailleurs tout à fait illusoire. Par où il me semble qu’un matérialisme conséquent devrait toujours se borner à une "éthologie" sans jamais parler de morale autrement que comme d’une illusion plus ou moins nécessaire."

Saint Exupéry nous a déjà dit que l’humanisme matérialiste est sans issue et que le fondement de la liberté, de l’égalité et de la fraternité provient de notre "grande image de l’homme né de Dieu", en fait de la laïcisation d’un concept judéo-chrétien. Donc, si les fondements disparaissaient, toute forme d’humanisme risquerait bien d’être engloutie. Lorsque les religions dominaient les sociétés humaines, celles-ci n’étaient guère brillantes en termes de droits de l’homme, mais c’était bien parce que ceux qui les représentaient faisaient exactement le contraire de ce que disaient les textes sacrés qu’ils devaient enseigner.La "légende" du Grand Inquisiteur de Dostoïevski va dans ce sens car elle ne dénonce pas seulement les religieux ayant trahi leur religion, mais ceux qui prétendront faire le bonheur de l’homme sur le plan strictement matériel et qui, pour cela, édifieront une société totalitaire dont Dieu aura été exclu.

C’est en effet saisissant de prophétisme lorsque le Grand Inquisiteur dit à Jésus: "Sais-tu que des siècles s’écouleront et que l’humanité proclamera par la bouche de sa science et de sa sagesse que le crime n’existe pas, et que, par conséquent, il n’y pas de pécheurs mais seulement des affamés. Nourris-les, et alors seulement exige d’eux la vertu! Voilà ce que l’on tracera sur l’étendard que l’on brandira contre Toi et qui détruira Ton temple. A sa place surgira un nouvel édifice: une terrible Tour de Babel [...] Jamais, jamais, les hommes ne parviendront à se nourrir sans nous! Aucune science ne leur donnera du pain aussi longtemps qu’ils resteront libres et ils finiront par déposer leur liberté à nos pieds pour nous dire: "Soumettez-nous à votre joug, mais nourrissez-nous." Ils comprendront enfin que la liberté et le pain terrestre pour tout le monde son incompatibles, car jamais, jamais, ils ne sauront se répartir le pain entre eux." En fait, le Grand Inquisiteur se révèle être un matérialiste  et là est son secret, dit Dostoïevski.